Titres) : Au fil des jours, au gré du temps, à Guillon [Texte imprimé] / Lucette Hannequin. Publication : Guillon (89420) : L. Hannequin, 1984. Impression : 89-Saint-Léger-Vauban : Impr. de la Pierre qui Vire. Description matérielle : 43 p. ; 16 cm. Numéros : ISBN 2-9-6 (Br.) Identifiant de la notice : ark:/12148/cb347483659. Notice n° :

1Le prĂ©sent ouvrage a tentĂ© une mise en perspective et une analyse rĂ©flexive d’un programme de recherche Ă  partir d’un ensemble documentaire limitĂ© mais Ă©clairant la succession des Lettres de la rĂ©gulation de 1991 Ă  2006. Sans prĂ©tendre Ă©puiser la rĂ©flexion mais au contraire la stimuler, voici quelques conclusions provisoires soumises Ă  la discussion de la communautĂ© des chercheurs qui se reconnaissent dans, ou se sentent proches de ce programme de recherche. Les capitalismes ont changĂ©, les approches de la rĂ©gulation aussi 2AprĂšs avoir parcouru l’histoire Ă©conomique amĂ©ricaine et française, Ă  la lumiĂšre d’une conceptualisation marxiste enrichie d’une macroĂ©conomie kaleckienne, les travaux fondateurs s’étaient cristallisĂ©s sous la forme de la mise en Ă©vidence du mode de dĂ©veloppement fordiste, comme configuration institutionnelle issue de la Seconde Guerre mondiale. C’est ainsi que fut reconnue et se diffusa la ThĂ©orie de la RĂ©gulation. La crise du fordisme a mis en mouvement un processus complexe de transformation des paradigmes productifs, du rapport salarial, de l’organisation des firmes, des politiques publiques, plus encore les relations entre l’économie nationale et le systĂšme mondial. C’est ce mouvement que les rĂ©gulationnistes ont cherchĂ© Ă  caractĂ©riser et les textes rassemblĂ©s dans le prĂ©sent ouvrage montrent le caractĂšre tĂątonnant et incertain du rĂ©ajustement du cadre thĂ©orique initial afin de rendre compte de ces transformations. 3Faut-il en dĂ©duire que la ThĂ©orie de la RĂ©gulation a fait son temps ? La rĂ©ponse est double. D’un cĂŽtĂ©, l’analyse qui a Ă©tĂ© produite du fordisme demeure l’une des contributions qui gardent toute leur pertinence, puisqu’en un sens elle livre une articulation entre analyses nĂ©o-schumpetĂ©rienne et keynĂ©sienne, dans le cadre d’une approche marxienne renouvelĂ©e par la prise en compte d’une pluralitĂ© de rĂ©gimes d’accumulation. De l’autre, il aurait Ă©tĂ© sans doute plus prudent de conserver l’intitulĂ© approches de la rĂ©gulation » pour exprimer l’idĂ©e que les notions et les mĂ©thodes proposĂ©es devaient ĂȘtre confrontĂ©es Ă  d’autres formations sociales et historiques, potentiellement trĂšs diffĂ©rentes de celles qui avaient permis l’émergence puis la crise du fordisme. 4Or, au fur et Ă  mesure que l’on s’éloigne de la pĂ©riode des Trente glorieuses, la formulation initiale s’avĂšre de plus en plus inadĂ©quate pour cerner les modes de dĂ©veloppements Ă©mergents. Le concept de hiĂ©rarchie entre formes institutionnelles est ainsi introduit pour rendre compte de la progressive domination du rĂ©gime monĂ©taire puis financier au dĂ©triment du rapport salarial. La question des relations entre les divers niveaux d’analyse se pose avec une acuitĂ© sans prĂ©cĂ©dent lorsque l’on entend analyser les processus de sorties d’une crise systĂ©mique, telle que celle qui s’ouvre avec la faillite de Lehman Brothers. Ainsi, la thĂ©orie du fordisme doit cĂ©der la place Ă  une Ă©conomie politique du changement institutionnel au sein des diffĂ©rentes formes de capitalisme. Empruntant le langage de la tectonique des plaques, il ressort que la carte que livraient les concepts utiles pour diagnostiquer le fordisme devient de plus en plus inexacte au fur et Ă  mesure que dĂ©rivent les continents que sont ces diffĂ©rents capitalismes. L’approche ne livrait donc pas une thĂ©orie achevĂ©e mais simplement un point de dĂ©part pour tenter de cerner le changement structurel des capitalismes. C’est donc Ă  tort que beaucoup de critiques ont avancĂ© qu’elle Ă©tait fausse puisque la carte de l’AmĂ©rique du Nord dans les annĂ©es 1970 ne ressemblait pas Ă  celle de l’Asie du Sud-Est dans les annĂ©es 1990 ! Que la carte asiatique soit beaucoup moins fouillĂ©e et claire que la nord-amĂ©ricaine ne saurait surprendre, pour l’approche qui se propose de construire une macroĂ©conomie institutionnelle et historique Ă  partir d’une approche comparative. Le formatage du monde acadĂ©mique a jouĂ© contre leur reconnaissance 5Les pĂšres fondateurs, tout Ă  la joie de mettre en Ă©vidence l’ampleur des changements structurels qu’annonçait la fin des Trente glorieuses, anticipĂšrent que les thĂ©ories dominantes – qui ne les considĂ©raient que comme quelques turbulences mineures au sein d’économies prospĂšres et dotĂ©es d’un pouvoir d’autorĂ©gulation grĂące aux mĂ©canismes de marchĂ© – Ă©taient condamnĂ©es Ă  un dĂ©clin irrĂ©versible, tant elles Ă©taient en contradiction leurs conclusions avec les observations. Cette perception n’était pas aussi radicale chez tous les Ă©conomistes, mais le doute s’instilla dans le champ acadĂ©mique au point d’accorder une place significative Ă  la ThĂ©orie de la RĂ©gulation » et certains partis politiques ne furent pas insensibles aux arguments qui justifiaient des changements majeurs dans l’organisation des sociĂ©tĂ©s contemporaines. Ce fut l’ñge d’or, non sans danger d’ailleurs puisque commença Ă  s’insinuer la confusion entre la rĂ©gulation comme processus dynamique d’équilibrage d’un rĂ©gime Ă©conomique potentiellement instable et la rĂ©glementation, c’est-Ă -dire l’intervention de l’État dans l’économie, soit en amĂ©ricain regulation. La confusion n’a fait que s’accroĂźtre depuis lors car le pronostic des rĂ©gulationnistes sur le devenir des thĂ©ories Ă©conomiques s’est avĂ©rĂ© radicalement faux. 6En effet, sous la banniĂšre de la recherche de fondements microĂ©conomiques Ă  la macroĂ©conomie, et d’une rĂ©unification de la thĂ©orie Ă©conomique contre la pensĂ©e keynĂ©sienne, le monde acadĂ©mique amĂ©ricain puis international a vu la victoire d’une Ă©conomie walrasienne dans laquelle l’absence d’entrave du libre fonctionnement des marchĂ©s, la rationalitĂ© des comportements et des anticipations des agents privĂ©s rendent intrinsĂšquement dĂ©stabilisatrice toute intervention de l’État, et inefficace quelconque arrangement institutionnel, Ă©loignant l’économie d’un optimum de Pareto. Dans ce nouveau contexte intellectuel, l’approche de la rĂ©gulation est une curiositĂ© mobilisĂ©e pour montrer l’inanitĂ© de toute alternative au paradigme dominant dĂ©pĂ©rissement de la rigueur propre Ă  l’économie au bĂ©nĂ©fice d’alliances douteuses avec d’autres disciplines, absence de thĂ©orie gĂ©nĂ©rale valable en tout temps et tous lieux, rejet d’une quantification tous azimuts au profit d’une analyse d’abord qualitative des rapports sociaux et des processus, enfin simple description faute de tests rigoureux. 7C’est cette divergence entre la doxa moderne et la poursuite du programme rĂ©gulationniste qui fait ressortir ce dernier comme en crise profonde puisqu’il ne satisfait aucun des critĂšres imposĂ©s par l’économie dominante. Qu’il ait parfois pu anticiper certaines transformations et crises majeures est attribuĂ© soit Ă  la chance soit Ă  quelques talents idiosyncratiques de tel ou tel chercheur, qui ne tiennent en rien Ă  l’approche elle-mĂȘme. Par contre il est clair que la thĂ©orie standard va de succĂšs en succĂšs au fur et Ă  mesure que se succĂšdent des crises de plus en plus graves qui n’ont aucune place, si ce n’est comme accidents venus d’ailleurs perturber un systĂšme structurellement stable. Au mieux, c’est la faute Ă  la raison politique et Ă  l’irrationalitĂ© des acteurs, invitĂ©s Ă  suivre un cursus complet d’économie standard afin que ne se rĂ©pĂštent plus les erreurs qui peuvent avoir conduit Ă  la crise. 8On laisse le soin au lecteur de dĂ©cider laquelle des deux crises est la plus sĂ©vĂšre celle de l’orthodoxie dans toutes ses dĂ©clinaisons nouvelle macroĂ©conomie classique, modĂ©lisation ad hoc, montĂ©e en sophistication de la thĂ©orie Ă©conomĂ©trique, mathĂ©matiques financiĂšres, etc. ou celle des approches de la rĂ©gulation ? DĂ©tecter et caractĂ©riser la grande transformation contemporaine 9Tel est en effet le fil rouge qui relie la plupart des articles ici prĂ©sentĂ©s tout au long de la pĂ©riode, le propos des contributeurs est de mettre en Ă©vidence des Ă©volutions qui remettent en cause la permanence et la viabilitĂ© du mode de dĂ©veloppement antĂ©rieur. DĂšs l’origine, ce sont les Ă©carts entre les conjectures dĂ©rivĂ©es du cadre thĂ©orique de dĂ©part et les observations qui sont le moteur et de l’origine de l’approche, et de ses transformations successives. Ainsi l’hypothĂšse d’une rĂ©gulation administrĂ©e ou encore monopoliste associĂ©e au rĂ©gime d’accumulation fordiste a Ă©tĂ© suscitĂ©e par l’observation de la coexistence d’une flambĂ©e du niveau gĂ©nĂ©ral des prix et d’une chute de l’activitĂ© Ă©conomique au dĂ©but des annĂ©es 1970. Autre exemple, la surprenante conclusion selon laquelle les capitalismes amĂ©ricain et français partageaient le mĂȘme rĂ©gime d’accumulation aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, laissa croire, un temps, qu’il Ă©tait devenu la norme et qu’il Ă©tait en vigueur dans la plupart des pays de vieille industrialisation. 10Telle est l’origine de la seconde Ă©poque des travaux rĂ©gulationnistes les comparaisons internationales ont montrĂ© que ni le Japon ou l’Allemagne, pas plus que les Ă©conomies nordiques, ne se dĂ©veloppaient selon la mĂȘme logique. Dans une premiĂšre phase, certains chercheurs ont minimisĂ© ces diffĂ©rences, en inventant par exemple le concept de fordisme pĂ©riphĂ©rique », contradiction dans les termes puisque fondĂ©e sur l’exportation et non pas l’approfondissement de la sociĂ©tĂ© salariale. Dans un second temps, la rĂ©ponse a Ă©tĂ© d’ériger en question thĂ©orique la persistante diversitĂ© des capitalismes. Souvent interprĂ©tĂ© comme une fuite en avant, ce programme de recherche a dĂ©bouchĂ© sur la mise en Ă©vidence de quelques-uns des mĂ©canismes qui assurent la cohĂ©sion de diffĂ©rentes architectures institutionnelles complĂ©mentaritĂ©, hiĂ©rarchie, isomorphisme entre organisations et institutions, coĂ©volution, etc. C’est aussi l’origine de travaux statistiques visant Ă  rĂ©vĂ©ler empiriquement la distribution des formes de capitalisme, avant de susciter des efforts de modĂ©lisation afin d’examiner si les associations observĂ©es entre institutions Ă©conomiques Ă©taient contingentes ou pouvaient apparaĂźtre comme rĂ©sultat de modĂšles formels, procĂ©dant par abstraction par rapport aux donnĂ©es empiriques. 11Un parallĂšle avec les thĂ©ories standard est rĂ©vĂ©lateur. Ces derniĂšres n’ont cessĂ© de protĂ©ger leur paradigme central en Ă©tendant sans cesse la ceinture de protection permettant d’interprĂ©ter la multiplication des anomalies comme des phĂ©nomĂšnes secondaires n’affectant pas son cƓur. Cette stratĂ©gie culmine dans l’interprĂ©tation de la crise ouverte en 2008 comme phĂ©nomĂšne rarissime n’intervenant qu’une fois par siĂšcle, causĂ© par des chocs exogĂšnes sans rapport avec la dynamique propre des Ă©conomies brutale chute de la productivitĂ© ou perte de confiance des marchĂ©s financiers. Pour les approches de la rĂ©gulation, les anomalies par rapport Ă  la premiĂšre version ont Ă©tĂ© autant d’aiguillons pour une rĂ©vision plus ou moins radicale selon les auteurs. Limites et incomprĂ©hension d’une thĂ©orisation toujours locale et historiquement situĂ©e 12Les grandes thĂ©ories s’affirment d’emblĂ©e comme universelles, totalisant les acquis d’une discipline. John Maynard Keynes pensait avoir gĂ©nĂ©ralisĂ© la thĂ©orie classique, les mathĂ©maticiens proposĂšrent avec la thĂ©orie de l’équilibre gĂ©nĂ©ral une version rigoureuse des idĂ©es de LĂ©on Walras, et les macroĂ©conomistes contemporains crurent avoir rĂ©alisĂ© une rĂ©unification de la thĂ©orie classique et keynĂ©sienne grĂące Ă  l’introduction de rigiditĂ©s de prix et de salaires dans des modĂšles stochastiques dynamiques d’équilibre gĂ©nĂ©ral. À la veille de la crise ouverte en 2008, ce courant put affirmer qu’il ne restait plus que quelques dĂ©tails Ă  explorer pour que soit achevĂ© le programme de recherche macroĂ©conomique ouvert par la ThĂ©orie GĂ©nĂ©rale. 13Les approches de la rĂ©gulation furent certes stimulĂ©es par une critique radicale de l’économie standard, mais elles ne livrĂšrent qu’une analyse limitĂ©e Ă  la succession des rĂ©gimes d’accumulation et de leur crise, avec un accent tout particulier sur la caractĂ©risation de la rupture intervenue au dĂ©but des annĂ©es 1970 Ă  partir de l’économie amĂ©ricaine. Or, comme il vient d’ĂȘtre montrĂ©, ces rĂ©sultats ne s’appliquaient pas universellement. Face Ă  toute nouvelle Ă©tude de cas, il s’avĂ©rait nĂ©cessaire de recomposer les concepts fondateurs et souvent d’en crĂ©er de nouveaux. D’une part, cette construction se rĂ©vĂ©lait non-pertinente dans nombre de sociĂ©tĂ©s dans lesquelles la logique capitaliste n’a pas mis en mouvement l’ensemble de la sociĂ©tĂ©, comme ce fut longtemps le cas des pays africains Ce n’est donc pas une thĂ©orie ! » s’exclamĂšrent les tenants de l’orthodoxie car ils se faisaient fort de tirer toutes les consĂ©quences de leur thĂ©orie, quel que soit le lieu et mĂȘme l’époque dans le cadre par exemple de la nouvelle histoire Ă©conomique. D’autre part, la simple juxtaposition de ces analyses locales ne dĂ©bouchait pas naturellement sur une mĂ©tathĂ©orie ordonnant et donnant sens Ă  la variĂ©tĂ© des configurations institutionnelles des capitalismes. 14Cette opposition de vision et de pratiques dĂ©bouche sur un dilemme qui traverse toutes les Ă©poques depuis l’émergence de l’économie politique. Faut-il rechercher les fondements logiques de la discipline Ă©conomique et ne cesser de les approfondir dans l’espoir qu’un jour, plus ou moins lointain, le thĂ©oricien trouvera le modĂšle gĂ©nĂ©ral qui rendra transparente la lecture de tous les phĂ©nomĂšnes Ă©conomiques, tel le gĂ©nial cambrioleur qui finit par trouver la combinaison du coffre qui renferme la fortune ? Dans l’intervalle, l’économiste doit reconnaĂźtre qu’il n’a pas la thĂ©orie lui permettant de rendre compte de l’ensemble des observations que livre un appareil statistique en pleine expansion, pas plus qu’il ne peut donner une base scientifique Ă  ses conseils de politique Ă©conomique. À l’opposĂ©, n’est-il pas de bonne mĂ©thode d’essayer de comprendre une gamme de phĂ©nomĂšnes d’abord trĂšs limitĂ©s et de construire progressivement un cadre thĂ©orique dont la pertinence s’affirme progressivement par la rĂ©pĂ©tition des interactions entre conceptualisation et observations ? L’avantage est de permettre de prudentes prises de position sur divers mĂ©canismes Ă©conomiques prĂ©cisĂ©ment dĂ©limitĂ©s, donc de donner une base autre que normative Ă  des choix politiques, mais l’inconvĂ©nient majeur tient Ă  la reconnaissance du fait que l’économiste n’a pas de thĂ©orie gĂ©nĂ©rale qui s’appliquerait, sans remise en chantier, Ă  des configurations nouvelles. Selon la conception la plus courante, pourquoi ne pas proposer le mĂȘme modĂšle macroĂ©conomique et les mĂȘmes politiques, quels que soient les pays, sĂ©rieux atout pour tout Ă©conomiste qui entendrait travailler pour une organisation internationale telle que le FMI ou la Banque mondiale ?! De multiples efforts de grande thĂ©orie mais pas de nouvelle synthĂšse 15Maints contributeurs Ă  la Lettre de la RĂ©gulation ont critiquĂ© ce courant pour avoir dĂ©sertĂ© la thĂ©orie au profit de la juxtaposition d’analyses locales. Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©pondu, partiellement au fil des pages et des diverses introductions, Ă  cette critique. Elle est quelque peu sĂ©vĂšre car elle nĂ©glige l’apport des divers chercheurs qui, Ă  partir des approches de la rĂ©gulation, ont posĂ© les bases d’un approfondissement thĂ©orique. On ne mentionnera ici que quatre d’entre eux. 16On doit Ă  Bruno ThĂ©ret d’avoir immergĂ© la rĂ©gulation de la sphĂšre Ă©conomique dans l’ensemble des mĂ©diations qui assurent la viabilitĂ© d’une sociĂ©tĂ©, avec un accent tout particulier sur les questions du symbolique et du politique. Pour sa part, Bernard Billaudot a proposĂ© d’étendre les formes institutionnelles en prenant en compte la question de l’identitĂ© et de la citoyennetĂ©, dimensions en quelque sorte orthogonales par rapport aux relations Ă©conomiques, exclusivement considĂ©rĂ©es dans la version de base de la ThĂ©orie de la RĂ©gulation. Michel Aglietta et AndrĂ© OrlĂ©an ont cherchĂ© un fondement thĂ©orique au retour des rĂ©gimes monĂ©taires et financiers comme forme institutionnelle dominante grĂące Ă  une conception de la monnaie comme fondatrice de l’ordre marchand, Ă  l’inverse de la vulgate qui affirme que la monnaie est apparue pour faciliter les Ă©changes Ă  partir d’une Ă©conomie de troc. Enfin, afin de dĂ©passer la seule rĂ©fĂ©rence Ă  Pierre Bourdieu comme point de dĂ©part d’une thĂ©orie de l’action congruente avec la visĂ©e de la rĂ©gulation, FrĂ©dĂ©ric Lordon cherche avec persĂ©vĂ©rance ce fondement dans une lecture de l’Ɠuvre de Baruch Spinoza et sa thĂ©orie du conatus, des affects. Pour autant, il ne dĂ©serte pas l’analyse du contemporain puisqu’il propose une boĂźte Ă  outils nouvelle pour l’économiste, sans doute difficile Ă  manier pour qui n’aurait suivi que la formation monodisciplinaire des filiĂšres d’enseignement de l’économie. 17Pourtant il faut Ă©couter la critique de ceux qui pensent que la rĂ©gulation n’est pas Ă  la hauteur de ses ambitions initiales. En effet, les apports conceptuels qui viennent d’ĂȘtre mentionnĂ©s n’ont jusqu’à prĂ©sent pu ĂȘtre intĂ©grĂ©s dans une synthĂšse claire et suffisamment accessible pour que d’autres chercheurs s’en emparent afin de mener d’autres travaux empiriques que ceux inspirĂ©s par la dĂ©clinaison des cinq formes institutionnelles. Avant de revenir sur quelques-unes des conditions qui permettraient une telle reformulation, il semble important de soigner le complexe d’infĂ©rioritĂ© qui taraud, dans certains cas paralyse, le renouvellement de la ThĂ©orie de la RĂ©gulation. La paille et la poutre Ă  propos des critiques, Ă©pistĂ©mologiques et mĂ©thodologiques, formulĂ©es par les tenants de l’économie standard 18De fait, il se pourrait fort que cet ouvrage voit son audience limitĂ©e aux cercles des rĂ©gulationnistes et autres chercheurs dĂ©veloppant des problĂ©matiques proches. L’observation, parfois participante Ă  divers programmes d’économie hĂ©tĂ©rodoxe, fait ressortir que chacun d’entre eux est plus prĂ©occupĂ© de dialoguer avec l’économie standard dans l’espoir, soit de la voir s’écrouler sous la vigueur de ses critiques, soit de l’envahir et de la remplacer grĂące Ă  sa pertinence et son pouvoir de conviction. Les rĂ©gulationnistes ont appris Ă  leurs dĂ©pens que cet espoir est sans fondement. 19En effet, c’est admettre que la domination au sein de la profession des Ă©conomistes tient Ă  la rigueur de son Ă©pistĂ©mologie, l’inventivitĂ© de ses mĂ©thodologies et Ă  la multiplicitĂ© de ses rĂ©sultats d’oĂč elle tirerait son influence dans le domaine politique. Bref, c’est le courant dominant qui dĂ©finit les critĂšres de scientificitĂ©. À l’occasion d’un colloque dĂ©jĂ  ancien qui s’interrogeait pour savoir si l’économie Ă©tait une science, philosophes, Ă©pistĂ©mologues et spĂ©cialistes de la mĂ©thodologie avaient Ă©tĂ© soigneusement Ă©liminĂ©s de la liste des invitĂ©s en vertu de l’affirmation Est scientifique ce que la communautĂ© des Ă©conomistes reconnait comme tel ». 20Les courants dominĂ©s du champ acadĂ©mique ne devraient pas prendre au sĂ©rieux cette affirmation qui est essentiellement l’expression de la domination d’une fraction de la profession, ce qui cependant ne les exonĂšre en rien d’une rĂ©flexivitĂ© critique sur leur propre pratique. En quelque sorte il convient de ne pas prendre l’expression du pouvoir acadĂ©mique comme une preuve de scientificitĂ©. C’est en effet sa dĂ©fense bec et ongles par les dĂ©partements d’économie des grandes universitĂ©s qui explique que l’on continue en 2013 Ă  enseigner strictement le mĂȘme cursus micro, macro, Ă©conomĂ©trie, mathĂ©matiques financiĂšres, etc.. que celui qui s’est intellectuellement, mais pas institutionnellement, fracassĂ© avec la faillite de Lehman Brothers. 21Lorsque que le pouvoir rend aveugles les plus intelligents et ambitieux d’une profession, les dissidents devraient s’emparer de cette occasion pour remettre en cause la domination institutionnelle de l’économie standard. Mais ce devrait ĂȘtre aussi une invitation Ă  la recherche d’un noyau dur Ă  partir duquel recomposer une discipline Ă©conomique comme partie intĂ©grante d’une science sociale rĂ©unifiĂ©e. Un impĂ©ratif former une communautĂ© scientifique, Ă©videmment internationale 22Comment faire ? D’abord, il importe de crĂ©er des revues, des lieux et des rencontres permettant Ă  des chercheurs, engagĂ©s dans des problĂ©matiques diffĂ©rentes mais partageant les mĂȘmes objets d’analyse, de communiquer entre eux et d’élaborer progressivement des passerelles puis des ponts entre microcommunautĂ©s afin d’en former Ă  terme une plus large. C’est aujourd’hui le rĂŽle de la Revue de la RĂ©gulation, comme ce fut par le passĂ© l’intĂ©rĂȘt d’une grande confĂ©rence internationale, organisĂ©e en 1998 Ă  Barcelone, puis de la rĂ©itĂ©ration de Forums de la rĂ©gulation, largement ouverts aux jeunes gĂ©nĂ©rations. Ensuite, il n’est pas d’avancĂ©e sans rĂ©flexivitĂ© critique sur la pratique d’une profession. C’est ce que font les chercheurs travaillant dans le cadre des sciences dites dures », mais une telle dĂ©marche est finalement rare en sciences sociales, contraste quelque peu paradoxal. De plus, la discussion sur les critĂšres d’évaluation est essentielle puisque une fois instituĂ©s dans les organisations et institutions de recherche, ils contribuent Ă  piloter de façon apparemment anonyme une division du travail qui peut devenir anomique et perverse par rapport Ă  l’objectif affichĂ© de scientificitĂ©. 23Finalement, il faut aborder la grande question une approche Ă  vocation scientifique devrait ĂȘtre cumulative, comme on l’observe dans la physique par exemple. Or jusqu’à prĂ©sent, la seule cumulativitĂ© observĂ©e dans la discipline Ă©conomique est celle des concepts, des mĂ©thodes et des outils, comme en tĂ©moigne la succession des prix Nobel. Que contiendrait un manuel d’économie qui ne comporterait que des thĂ©ories et des modĂšles validĂ©s par l’histoire Ă©conomique et les comparaisons internationales ? Peu de pages sans doute ! Or, a priori il n’est pas impossible d’écrire un ouvrage qui rassemblerait les rĂ©sultats convergents de la sĂ©rie des recherches menĂ©es jusqu’à prĂ©sent par les institutionnalistes en gĂ©nĂ©ral, les rĂ©gulationnistes en particulier. Non pas qu’il soit dĂ©finitif mais simplement, il rĂ©sumerait un Ă©tat de la connaissance sur le fonctionnement des Ă©conomies capitalistes. Citoyens et politiques pourraient y trouver quelque intĂ©rĂȘt.

Aufil des jours, au grĂ© des rencontres. Yves QuĂ©rĂ© - Collection Impromptus (0 avis) Donner votre avis. 274 pages, parution le 08/10/2010. Ajouter Ă  une liste. Livre papier. 23,90 € Indisponible RĂ©sumĂ©. Les doubles-croches ? Ces notes brĂšves, inattendues et sautillantes, que le hautbois lance au-dessus de la tenue de l'orchestre : image de ces
Rejoignez l'Ă©popĂ©e de nos civilisations en partant des calendriers antiques mĂ©sopotamien, assyrien, Ă©gyptien, grec, romain et juif pour arriver aux calendriers musulman et grĂ©gorien, les plus rĂ©cents. AprĂšs une courte escale sur les procĂ©dĂ©s de calculs des diffĂ©rents calendriers, prĂ©sents dans la premiĂšre partie de ce dossier voir en bas de page, nous partons ici sur les traces des civilisations anciennes, oĂč le calendrier a Ă©tĂ© inventĂ© par l'Homme pour rĂ©partir et... Le calendrier grĂ©gorien Avant de nous envoler vers des pays lointains et antiques, revenons quelques instants sur le calendrier qui jalonne notre temps, le calendrier grĂ©gorien. Le calendrier grĂ©gorien est adoptĂ© dans une grande part du monde, Ă  l'exception du Vietnam, de l'Éthiopie, de l'Afghanistan,... Le Moyen-Orient le rĂšgne du calendrier lunisolaire Au Moyen-Orient, le calendrier lunisolaire revĂȘt une importance capitale pour organiser la vie sociale et Ă©conomique de la civilisation mĂ©sopotamienne et babylonienne. Un individu, employant par exemple un domestique en mois lunaire, sur un an, savait que le contrat prendrait fin au retour... Les calendriers assyrien et hittite Les calendriers assyrien et hittite, au Proche-Orient, ont Ă©tĂ© oubliĂ©s de l'histoire. La suprĂ©matie du modĂšle babylonien a rayĂ© de la carte ces deux systĂšmes antiques. Les calendriers assyrien et hittite sont peu connus. Le calendrier Ă©gyptien Nous devons notre actuelle considĂ©ration des jours au calendrier Ă©gyptien. L'Égypte antique a incontestablement marquĂ© nos jours et notre temps. Inventant l'annĂ©e civile et employant le calendrier lunaire et lunisolaire, les Égyptiens ont Ă©tĂ© les premiers Ă ... Les calendriers grecs Le calendrier grec, chapeautant aussi bien le calendrier athĂ©nien que macĂ©donien, Ă©tait empreint de vie politique et de vie religieuse. À AthĂšnes, par exemple, l'annĂ©e lunaire d'un an, ou la pĂ©riode de 6 mois, portait le nom d'un fonctionnaire grec, ou d'un prĂȘtre. Le calendrier romain Initialement composĂ© de 10 mois, le calendrier romain a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© de deux nouveaux, janvier et fĂ©vrier. Le nombre de jours dans un mois a Ă©tĂ© harmonisĂ© entre nombres pairs et impairs, selon une ancienne superstition religieuse. Le calendrier juif ou hĂ©braĂŻque Fort de son ancrage religieux, le calendrier juif suit les calculs de l'annĂ©e solaire et du mois lunaire. Les fĂȘtes religieuses sont au cƓur du calendrier hĂ©braĂŻque. Le calendrier juif, ou hĂ©braĂŻque, est lunisolaire. Il comprend des annĂ©es solaires, des mois lunaires et des... Le calendrier musulman Ni solaire, ni lunisolaire, ni stellaire, le calendrier musulman est entiĂšrement vouĂ© aux phases de la Lune. Il comporte 12 mois de 30 et 29 jours, dĂ©marrant Ă  chaque Nouvelle Lune, qui est, au neuviĂšme mois, le point de dĂ©part du Ramadan.
LunitĂ© symbolique autour de Quetzalcoatl, formĂ© par les aiguilles sculptĂ©es en or massif prend des atours presque mystiques et anime le cƓur du cadran qui ne cesse d’évoluer au fil du temps qui passe. Car l’heure se lit Ă  l’extrĂ©mitĂ© de la tĂȘte du serpent tandis que sa queue indique les minutes. Quetzalcoatl se love ainsi, au centre de la piĂšce, au grĂ© du
Maya de Salle, anthropologue, a une subtilitĂ© de conteuse pour restituer l’histoire du port. Pendant une heure et demie, Ă  bord d’un catamaran, elle convie les amoureux de l’histoire Ă  replonger, pour les 25 ans d’existence du Labourdonnais Waterfront Hotel, dans la mĂ©moire d’un passĂ© lointain, mais connectĂ© au prĂ©sent. Balade au fil de l’histoire du port. - PublicitĂ© - Alors qu’on voguait, la balade se voulait berceuse et a permis Ă  trois femmes, Nadia Chorfi, Nadine Boiron et RaphaĂ«le NoĂ«l, des parfaites inconnues au dĂ©part, de dĂ©couvrir qu’il y avait un lien d’enfance les connectant Ă  leurs parents. Entre elles, l’alchimie des retrouvailles s’est opĂ©rĂ©e face Ă  un arrĂȘt sur image devant le ballet des grues avec toutes les lumiĂšres Ă©tincelantes sur tout l’ensemble de l’équipage. Une heure et demie de balade en mer avec pour toile de fond le coucher du soleil qui apaise et la brise sur le visage et dans les cheveux. Maya de Salle, fondatrice de My Moris, convie les amoureux de l’histoire Ă  une exploration du port oĂč, en trois siĂšcles, tout a changĂ©. La balade est inĂ©dite et offre une vĂ©ritable immersion au cƓur de ce port imaginĂ© par MahĂ© de La Bourdonnais au dĂ©but du 18e siĂšcle. Maya dĂ©ploie une carte datant de 1735, dessinĂ©e et signĂ©e par MahĂ© de La Bourdonnais, et qui montre bien l’ossature de la premiĂšre structure de ce port d’escale et de ravitaillement pour les navires sur la route des Indes. Comme un poĂšte qui dĂ©crit ses Ă©motions, avec sa voix douce, Maya dessine les contours de chaque escale, faisant chaque passager se mettre dans la peau des habitants de l’époque. De ce port dont sont fiers les Port-Louisiens. Il faut imaginer quand La Bourdonnais arrive ici, il n’y a que du bois, un grand marĂ©cage au niveau du jardin de la Compagnie. Dans l’üle, il y a Ă  peu prĂšs 800 habitants. Et, sur Port-Louis, 500 mĂštres carrĂ©s de bĂątisses. MahĂ© de La Bourdonnais va faire tripler le chiffre des habitants en moins de cinq ans en faisant venir des colons, des esclaves, des artisans. On verra alors poindre les premiĂšres structures qu’il va construire », dira-t-elle. Le catamaran longe Trou-Fanfaron et ses bateaux de pĂȘche, la Place d’Armes
 Le guide explique que tout au long de cette Place d’Armes, il y avait une fortification. Une sorte de loge qui abritait tous les bĂątiments administratifs de la compagnie des Indes, du bureau de l’Intendance, l’hĂŽtel du gouvernement. Maya poursuit ses explications. Elle Ă©voque l’hĂŽpital Labourdonnais, rĂ©novĂ© aujourd’hui pour y abriter le musĂ©e de l’Esclavage. Alors qu’à l’arriĂšre du grenier, on pouvait y discerner une petite structure, le moulin, qui servait Ă  moudre le grain pour ravitailler les navires et les habitants de la colonie. Jean Dominique de Caudan, le saunier qui a vu grand La brise porte la voix de Maya comme une agrĂ©able berceuse, elle sait faire valser ses mots au grĂ© des clapotis des vagues. EncouragĂ©e par les passagers, Maya fera mention de ce petit Ăźlot, appelĂ© Le Caudan, qui Ă©tait Ă  l’emplacement de l’hĂŽtel Labourdonnais oĂč la mer se projetait plus vers l’arriĂšre, du cĂŽtĂ© de Port-Louis au 18e siĂšcle, et du cĂŽtĂ© du port. Nadine Boiron, une passagĂšre Ă  bord, demande la provenance du mot Caudan. Christophe NoĂ«l, un autre passager, lui donnera la rĂ©plique InaugurĂ© le 25 novembre 1996, le Caudan Waterfront, plus connu comme Caudan, fut le premier et donc le plus vieux centre commercial de Maurice. SituĂ© dans la capitale de Port-Louis, il tient son nom de l’explorateur français, Jean Dominique de Caudan, venu Ă  l’ancienne Isle de France de son Languedoc. Saunier de mĂ©tier, il crĂ©a une saline prĂšs d’une anse au Sud-Ouest de Port-Louis, en 1726. Cet espace est connu actuellement comme le jardin Robert Edward Hart, situĂ© sur la route d’entrĂ©e au Caudan Waterfront. » Nadine Boiron lancera Merci monsieur de m’avoir Ă©clairĂ© les lanternes ! » Et ce dernier de rĂ©pliquer Merci Ă  Google. » Joyeux apartĂ©. À bord, on ressent la convivialitĂ© et la joie de vivre qui Ă©mane de tout un chacun, et cet Ă©change d’idĂ©es qui aboutira Ă  d’heureuses retrouvailles. Nadine Boiron et la mĂšre de RaphaĂ«le NoĂ«l – soit l’épouse de Christophe NoĂ«l, celui qui vient d’expliquer le nom du Caudan, – Ă©taient des amies d’enfance. Nadine raconte avoir vĂ©cu Ă  Madagascar, et aujourd’hui elle habite Maurice avec son Ă©poux. Elle ne revient pas de ce moment Il a fallu une balade dans le port pour me reconnecter Ă  mes racines d’enfance. » Elle n’était pas au bout de ses surprises, car une autre passagĂšre au mĂȘme prĂ©nom, Nadine Chorfi, marocaine d’origine, a de la famille qui fait aussi partie du cercle d’enfance de Nadine Boiron. On ne se rend pas compte combien Maurice est un vrai brassage culturel. » Entre des Ă©clats de rires, des retrouvailles scellĂ©es par un selfie, la balade reprend avec plus d’entrain. Maya reprend ses explications On n’a plus de trace de cette fortification de la loge. Donc, rapidement, ce port va devenir un lieu important pour la colonie et un port central de l’ocĂ©an Indien qui va attirer des commerçants du 19Ăšme siĂšcle. » RĂ©miniscences du passĂ© Au grĂ© des vagues, la balade se poursuit, conviant tout un chacun Ă  des rĂ©miniscences du passĂ©. On s’imprĂšgne de ce port oĂč se reflĂšte l’histoire du peuplement de l’üle et de cette diversitĂ© culturelle mauricienne. Le catamaran permet cette flĂąnerie audacieuse sur un parcours oĂč les bĂątiments historiques cĂŽtoient les constructions plus rĂ©centes. Au passage de la riviĂšre Lataniers, certains reprennent en chƓur la berceuse Mo pase la rivier Tanier. Au point des Mascareignes, le dĂ©chargement de thons s’offre Ă  ciel ouvert devant nos yeux Ă©bahis. C’est ici que ces bateaux de pĂȘche prennent des poissons pour les acheminer dans un plus gros navire de pĂȘche qui viennent se dĂ©charger dans une cale rĂ©frigĂ©rĂ©e. » Avec ses fortifications, Port-Louis sera connu pendant un certain temps comme Port NapolĂ©on avant de retrouver son appellation. On revient sur les fortifications, et Maya relate sous l’occupation des Anglais, la redoute La Bourdonnais deviendra Fort George. Le Fort Blanc, Fort William. Entre les deux forts Ă  l’entrĂ©e du port, il y avait une chaĂźne de 1 900 mĂštres que l’on tendait pour fermer le port en cas d’attaque. » On dĂ©couvre la maison Blyth des annĂ©es 1900, connu comme IBL aujourd’hui. Tout l’étage a Ă©tĂ© refait, mais on peut encore voir la fondation, en notant la diffĂ©rence entre les pierres anciennes et rĂ©centes et l’arriĂšre des pierres de couleur plus foncĂ©e qu’on peut apercevoir sur l’allĂ©e des parapluies du Caudan. Il y a aussi de vieilles portes sur lesquelles l’annĂ©e 1856 est inscrite, date de la fondation du bĂątiment. Un autre pan de l’histoire se dĂ©voile alors qu’on se dirige vers un chenal, l’üle aux Tonneliers et Les Salines, un emplacement de choix sur cette route des Ă©pices dont l’activitĂ© a dĂ©cuplĂ© avec la venue du sucre. Entre l’üle aux Tonneliers et la cĂŽte, il y avait la chaussĂ©e construite par le gouverneur de Tromelin. On ne peut manquer la partie historique du moulin de 1736, des anciens entrepĂŽts de sucre des United Docks, le rĂ©cit de la grĂšve des dockers menĂ©e dans les annĂ©es 70. Le Bulk Sugar Terminal oĂč le sucre Ă©tait disposĂ© en vrac. Dans les 1960, tous les dockers transportaient le sucre sur leur dos. Ils gravissaient pĂ©niblement des marches pour transporter des ballots de sucre de 80 kg dans des navires au large. AprĂšs la Seconde Guerre Mondiale et la mĂ©canisation en Europe, ce sont les vracs qui ont Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©s. Le sucre mauricien devient trop cher, on est trop lent pour embarquer les navires, il y a donc une modernisation au niveau de l’embarquement. Et dans les annĂ©es 80, on va mettre un grand bĂątiment Ă  disposition pour le vrac », fait ressortir Maya de Salle. MĂ©nardeau et son street art en trompe-l’Ɠil Maya parle de la douane maritime, des complexes datant de 1830, de l’histoire de ces matelots pĂȘcheurs accostant dans le port. Il y a aussi le fameux grenier de 1930, avec sa façade de briques en rouge. C’est le premier bĂątiment en bĂ©ton armĂ© de l’üle, conçu dans les annĂ©es 1930 et fabriquĂ© avec de la terre rouge, issue de la rĂ©gion de Terre-Rouge. Au premier Ă©tage, dudit grenier, seront entreposĂ©s des ballots de riz, des grains, des denrĂ©es alimentaires importĂ©s et stockĂ©s de maniĂšre sĂ©curisĂ©e avec un systĂšme anti-rats, car Maurice Ă©tait connue pour ĂȘtre l’üle aux rats Ă  l’époque. » Maya poursuit son rĂ©cit en Ă©voquant la Seconde Guerre Mondiale. Maurice craignait alors une attaque des sous-marins japonais. Un peintre de la marine française, Maurice MĂ©nardeau, va peindre une fresque en trompe-l’Ɠil pour protĂ©ger les vivres stockĂ©s et pour que le bĂątiment de stockage ne soit pas bombardĂ©. MĂ©nardeau est Ă  l’origine du premier street art de Maurice. » Il y aura aussi cette vive Ă©motion Ă  fleur de peau au Quai C, oĂč la souffrance des Chagossiens dĂ©portĂ©s de leur archipel a marquĂ© bien des esprits. On est Ă  l’Aapravasi Ghat, site patrimoine mondial de l’Unesco, soit le dĂ©pĂŽt des immigrants qui accueillait tous les travailleurs engagĂ©s Ă  l’abolition de l’esclavage. 60% des Mauriciens ont eu des ancĂȘtres qui sont arrivĂ©s par ces 16 marches, trĂšs symboliques. Ces immigrants ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s et envoyĂ©s dans des domaines sucriers. Soit un demi-million de travailleurs engagĂ©s en 70 ans », indique Maya. Si comme nous vous avez aussi l’envie de plonger dans cet univers poĂ©tique d’une balade dans le port, deux jours vous sont proposĂ©s, le mercredi et le samedi, de 17h30 Ă  19h. Les tarifs sont de Rs 1 000 enfants et Rs 1 500 adultes. Les rĂ©servations doivent ĂȘtre faites auprĂšs du Labourdonnais Waterfront Hotel. Port-Louis est une ville en pleine effervescence oĂč la mĂ©moire du passĂ© est toujours omniprĂ©sente et oĂč se dessinent Ă©galement les contours du futur. La traversĂ©e proposĂ©e fera date dans les mĂ©moires de tous ceux qui ont eu la chance, lors des 25 ans d’existence du Labourdonnais Waterfront Hotel de s’octroyer ce privilĂšge d’une balade au fil de l’histoire du port, contĂ©e par Maya de Salle. L’histoire s’en souviendra
l
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Wez-Macquart au fil du temps et au grĂ© des chemins C'est sous un ciel nuageux, des tempĂ©ratures un peu fraĂźches mais heureusement sans vent ni pluie Article rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s Article rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s Pour lire la suite de cet article Abonnez-vous Ă  partir de 1€ Ă  notre offre numĂ©rique. Sans engagement de durĂ©e. ESSAYER POUR 1€ Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  abonnĂ© ou inscrit ? Se connecter LERESTAURANT AU FIL DES JOURS VOUS ACCUEILLE DU LUNDI AU VENDREDI MIDI !! LES SOIRS ET WEK-ENDS POSSIBILITÉ DE PRIVATISER Quelques-uns de Il est presque l'heure, trois zĂ©ros apparaĂźtront bientĂŽt sur le compteur. 2000 ne ponctuera pas un siĂšcle, ni un millĂ©naire, mais l'annĂ©e est tellement lestĂ©e de symboles qu'il en sera ainsi pour beaucoup. Comme la fuite des jours arrive Ă  ce cap, on ne s'Ă©tonnera pas qu'une multitude d'expositions soient dĂ©diĂ©es dans les prochains mois au temps, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  sa mesure. Le Centre Pompidou prĂ©pare un mĂ©ga-Ă©vĂ©nement sur le thĂšme Le temps, vite» dĂšs le 12 janvier, l'Observatoire de Greenwich organisera un Ă©vĂ©nement similaire, les Etats-Unis ne seront pas en reste, et ainsi de suite.Les temps du temps», la nouvelle exposition permanente du MusĂ©e d'horlogerie du Locle, tombe donc Ă  pic. C'est un hasard. En 1992, les responsables du musĂ©e ont voulu refondre le second Ă©tage du ChĂąteau des Monts, qui accueille depuis quarante ans la collection horlogĂšre. En raison de difficultĂ©s Ă©conomiques le nouvel espace a coĂ»tĂ© plus d'un million et conceptuelles, la rĂ©alisation de l'exposition permanente aura pris en dĂ©finitive sept ans. Peu importe. Non contente de s'inscrire Ă  point nommĂ© dans le grand compte Ă  rebours, l'ouverture correspond au 150e anniversaire de l'institution du Locle, créée Ă  l'Ă©tĂ© 1849 pour conserver les curiositĂ©s historiques, naturelles ou mĂ©caniques de la rĂ©gion. L'exposition adopte une multitude de points de vue, qui sont autant d'approches humaines du temps, long ou court, naturel ou artificiel, balisĂ© au grĂ© du mouvement des astres ou des atomes. Loin de s'en tenir au patrimoine de la rĂ©gion, le propos embrasse des idĂ©es universelles. L'horloge Ă  huile japonaise, le calendrier javanais, l'almanach bernois, le nocturlabe allemand dialoguent pour Ă©voquer l'art de faire entrer le temps dans le corset de la d'un espace relativement rĂ©duit 240 m2, les organisateurs de l'exposition ont amĂ©nagĂ© un volume en ellipse en son centre. L'architecture offre un cheminement concentrique, propice aux surprises, et permet de multiplier les prĂ©sentations. DĂšs la montĂ©e de l'escalier, le visiteur est mis en condition par des sĂ©quences sonores. Les pulsations de la mer, du cƓur, de la respiration et des mĂ©caniques horlogĂšres donnent le ton, binaire, constant, donc mesurable. Le seuil franchi, le temps naturel est Ă©voquĂ© par les cernes d'un conifĂšre double centenaire, ou de strates gĂ©ologiques qui bercent un fossile d'ammonite, spiralĂ© Ă  souhait. D'ailleurs, sur un tableau noir, une Ă©quation d'Einstein dit on nous l'a dit que le temps est courbe. Le visiteur est ainsi plongĂ© dans les temps longs ou chronologiques, qui s'incarneront bientĂŽt dans des planĂ©taires et autres instruments destinĂ©s Ă  suivre la course des astres. Une suite de vitrines Ă©voquent le temps vĂ©cu des ĂȘtres humains certificats de baptĂȘme, de mariage, d'assurance et de dĂ©cĂšs, emblĂšmes de l'enfance ou de l'Ăąge adulte, le tout traitĂ© sur un mode rĂ©tro. Les documents et objets d'une autre Ă©poque induisent une distance amusĂ©e par rapport Ă  un propos qui, traitĂ© autrement, aurait Ă©tĂ© candide. Les saisons et les mois de l'annĂ©e trouvent de mĂȘme des illustrations explicites, livres d'heures ou Ă©phĂ©mĂ©rides. Les pas conduisent ensuite aux calendriers, Ă©gyptien, julien et grĂ©gorien, rĂ©volutionnaire, musulman et maya. L'origine du calendrier est bien dĂ©crite par les crues du Nil qui, voilĂ  six millĂ©naires, ont permis de dĂ©finir des annĂ©es agricoles, de 360 puis 365 jours. Comme est bien suggĂ©rĂ©e la coexistence actuelle d'une quarantaine de calendriers, chacun persistant Ă  voir midi Ă  sa divers quantiĂšmes jours du mois horlogers assurent la transition vers les temps courts, ou chronomĂ©triques, scandĂ©s par la houle des foliots, pendules, quartz ou atomes. Au fil des piĂšces d'horlogerie, la plupart magnifiques, l'heure se divise et divise encore, acquĂ©rant toujours davantage de prĂ©cision, de fiabilitĂ©, mais aussi de complication. Au final, une concession Ă  l'esprit des lieux l'apprentissage de l'horlogerie, grĂące Ă  l'automate loquace de Jacques FĂ©dĂ©ric Houriet, ainsi qu'Ă  une sĂ©rie d'outils d'hier et aujourd'hui. Le temps des temps», MusĂ©e d'horlogerie du Locle. Ma-Di 10h-17h
au fil des jours au gré du temps
Résumé "En filigrane de ce récit autobiographique, il y a comme une méditation un brin nostalgique sur le temps, surtout celui qui passe, parfois celui qu'il fait.

Cependant, de mĂȘme que le monde continue ce processus de croissance et de coopĂ©ration [...] organisationnelles, les liens entre ces [...] organisations se renforcent au grĂ© du temps et le public devient [...]de plus en plus conscient des contributions [...]concrĂštes de ces organisations - et, en fait de l'impossibilitĂ© de s'en passer; il s'ensuit que des ressources institutionnelles complĂ©mentaires seront mises Ă  la disposition de ces organisations afin de leur permettre de mieux s'acquitter de leurs mandats. Sin embargo, a medida que el mundo sigue avanzando en este proceso de crecimiento [...] organizacional y de cooperaciĂłn; a medida que [...] se fortalecen, con el tiempo, los lazos entre esas [...]organizaciones; y a medida de que [...]el pĂșblico se percate de los aportes positivos de esas organizaciones -o aĂșn mĂĄs, de lo indispensables que Ă©stas resultan- tenemos que llegar a la conclusiĂłn de que en el futuro habrĂĄ mĂĄs recursos institucionales a disposiciĂłn de ellas, de manera que estĂ©n en mejores condiciones de cumplir sus respectivos mandatos. Sur un paysage de collines artificielles -substrats de terrain taillĂ©s par l'homme- Ă©mergent deux Ă©lĂ©ments le cirque, un cylindre translucide, translation exacte du vide intĂ©rieur ; et l'auditorium, une pierre prĂ©cieuse et [...] Ă©nigmatique posĂ©e Ă  l'endroit, avec des opacitĂ©s et [...] des tons variables au grĂ© du temps, diffĂ©rente selon [...]l'angle de vue, transparaissant son activitĂ© [...]intĂ©rieure comme une lanterne allumĂ©e. Sobre un paisaje de colinas artificiales -sustratos de terreno tallados por el hombre- emergen dos elementos el circo un cilindro translĂșcido, traslaciĂłn exacta del vaciado interior; y el auditorio una piedra [...] preciosa y enigmĂĄtica posada en el lugar, con opacidades y tonos [...] variables con el paso del tiempo, diferente desde cada [...]ĂĄngulo, transluciendo [...]su actividad interior como un farolillo encendido. Par consĂ©quent, aucun effet de vieillissement ni de dĂ©rive au grĂ© du temps et de la tempĂ©rature ne se produit. Cette configuration [...]offre [...]un niveau de reproductibilitĂ© exceptionnel qui permet un contrĂŽle de qualitĂ© des DP fiable, Ă©talonnĂ© et aisĂ©ment identifiable. Por lo tanto, no se produce ningĂșn efecto de envejecimiento ni ninguna deriva con el tiempo y la temperatura, dando [...]lugar a un grado de [...]reproducibilidad extremadamente elevado que permite un control de la calidad de DP fiable, calibrado y de fĂĄcil seguimiento. Ces vues [...] magnifiques, varient sans cesse au grĂ© du temps et des saisons. Estas vistas magnificas [...] cambian sin cesar a merced del tiempo y de las temporadas. Les 1750A BOURGOGNE des routes et [...] relĂšvements et les 2855 METEOR des villes changent de couleur au grĂ© du temps. Los 1750A BOURGOGNE de las carreteras y las [...] elevaciones, y los 2855 METEORde las ciudades cambian de color segĂșn el tiempo. Les grapheurs transforment l'extĂ©rieur [...] du bĂątiment et en font un chef d'œuvre artistique vivant qui vibre et qui change au grĂ© du temps. Artistas graffiteros transforman el edificio en la obra de arte viviente que sigue siendo hoy dĂ­a. Et Ă  moins d'une centaine de kilomĂštres, s'offrent des sites majestueux tels que le Mont-Saint-Michel, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, la ville de Saint-Malo, cĂ©lĂšbre citĂ© corsaire et station balnĂ©aire rĂ©putĂ©e, ainsi que [...] les cĂŽtes d'Emeraude et de Granit Rose, abritant de magnifiques espaces [...] naturels changeant au grĂ© de la lumiĂšre du temps. A menos de 100 km de Rennes, se pueden visitar hermosos lugares como el famoso Monte Saint-Michel, declarado Patrimonio de la Humanidad por la UNESCO, y el pueblo pirata Saint-Malo, que es un conocido enclave costero. AdemĂĄs, y tambiĂ©n a corta distancia de la ciudad, se pueden hacer excursiones a la Costa Esmeralda y a la Costa [...] del Granito Rosa, donde la naturaleza en su estado mĂĄs puro parece [...] transformarse con la desvaneciente luz del atardecer. 32. demande l'inclusion systĂ©matique, dans les instruments juridiques, de critĂšres de rĂ©fĂ©rence clairs et prĂ©cis en guise de conditions Ă  la levĂ©e des sanctions; insiste notamment pour que ces critĂšres soient Ă©tablis sur la base d'une [...] expertise indĂ©pendante et pour qu'ils ne soient pas [...] modifiĂ©s dans le temps au grĂ© des changements politiques au sein du Conseil 32. Pide la inclusiĂłn sistemĂĄtica, en los instrumentos jurĂ­dicos, de criterios de referencia claros como condiciĂłn para el levantamiento de las sanciones; en particular, insiste en que estos criterios deben fijarse sobre la base de un [...] peritaje independiente y que no deben alterarse [...] posteriormente a tenor de los cambios polĂ­ticos que se produzcan en el Consejo BGI » a Ă©mis 11,1 millions d'actions Ă©changeables de [...] BGI. Chaque action Ă©tait Ă©changeable contre 0,53 action ordinaire de [...] Barrick en tout temps au grĂ© du porteur et comportait [...]essentiellement les mĂȘmes droits de vote et autres droits, et [...]recevait les mĂȘmes dividendes versĂ©s en dollars canadiens que 0,53 action ordinaire de Barrick. "BGI", emitiĂł 11,1 millones de [...] acciones intercambiables BGI, las cuales se pueden intercambiar por 0,53 de una acciĂłn ordinaria de Barrick, en [...] cualquier momento a opciĂłn del titular, y esencialmente [...]tiene los mismos [...]derechos de voto, dividendos pagados en dĂłlares canadienses, y otros derechos equivalentes a 0,53 de una acciĂłn ordinaria de Barrick. C'est le cas mĂȘme lorsque le montant de trĂ©sorerie ou d'autres actifs financiers est dĂ©terminĂ© d'aprĂšs un indice ou un autre Ă©lĂ©ment susceptible d'augmenter ou de diminuer, ou [...] lorsque la forme juridique [...] de l'instrument remboursable au grĂ© du porteur confĂšre Ă  son porteur [...]un droit Ă  une participation [...]rĂ©siduelle dans les actifs de l'Ă©metteur. Esta calificaciĂłn se mantendrĂĄ incluso aunque la cantidad a recibir de efectivo, o de otro activo financiero, se determine a partir de un Ă­ndice u otro elemento susceptible de [...] aumentar o disminuir, o cuando [...] la forma legal del instrumento con opciĂłn de venta conceda al tenedor [...]el derecho a una participaciĂłn [...]residual en los activos del emisor. Vitra considĂšre plutĂŽt l'ameublement comme un assemblage [...] Ă©volutif au fil du temps et au grĂ© des prĂ©fĂ©rences [...]et des conditions de vie du propriĂ©taire. Vitra ve el mobiliario mĂĄs bien como una [...] especie de collage que va cambiando [...] con el transcurso del tiempo, segĂșn las preferencias [...]y las condiciones de vida del propietario. Nous avons regagnĂ© la cĂŽte groenlandaise aprĂšs [...] un peu plus de 3 semaines de voyage au grĂ© du vent et des courants sur des plaques de banquise dĂ©rivantes, et nous retrouvons peu Ă  peu la notion du temps et de l'espace que nous avions perdu [...]au fil des jours. Hemos regresado a la costa groenlandesa [...] despuĂ©s de mĂĄs de 3 semanas [...] de viaje, a merced del viento y las corrientes, sobre tĂ©mpanos a la deriva y vamos, poco a poco, recobrando la nociĂłn del tiempo y del espacio que habĂ­amos perdido con el paso del tiempo. Dans le cas d'un instrument [...] remboursable au grĂ© du porteur qui peut [...]ĂȘtre revendu Ă  tout moment contre un montant de trĂ©sorerie [...]Ă©gal Ă  une part proportionnelle de la valeur nette de l'actif de l'entitĂ© par exemple, des parts de fonds commun de placement ou des produits de placement liĂ©s Ă  une unitĂ©, l'effet de la sĂ©paration d'un dĂ©rivĂ© incorporĂ© et de la comptabilisation de chaque composante est l'Ă©valuation de l'instrument composĂ© au montant de rachat payable Ă  la date de clĂŽture si le porteur exerçait son droit de revendre l'instrument Ă  l'Ă©metteur. En el caso de un instrumento vendible que pueda ser [...] vendido de nuevo en cualquier momento, por [...]un importe en efectivo igual a una cuota [...]proporcional del valor del patrimonio neto de una entidad como las participaciones en un fondo de inversiĂłn abierto o algunos productos de inversiĂłn ligados a inversiones, el efecto que produce separar un derivado implĂ­cito y contabilizar cada componente es el de valorar el instrumento combinado al valor de reembolso en la fecha de balance si el tenedor ejerciera su derecho de revender el instrumento al emisor. Au lieu de la gamme d'instruments gĂ©ographiques et thĂ©matiques [...] actuellement utilisĂ©e et qui [...] s'est dĂ©veloppĂ©e avec le temps, au grĂ© des nĂ©cessitĂ©s, six instruments [...]sont proposĂ©s Ă  l'avenir. En vez de la gama de instrumentos geogrĂĄficos y temĂĄticos [...] actualmente utilizada y que se ha [...] desarrollado a lo largo del tiempo, adecuĂĄndose a las necesidades, [...]para el futuro se proponen seis instrumentos. En cas de manquement aux prĂ©sentes modalitĂ©s officielles ou de tentative de se conduire de maniĂšre incompatible avec les prĂ©sentes modalitĂ©s officielles ou de conduite prĂ©judiciable au commanditaire, ou en cas d'assertion inexacte ou d'activitĂ© frauduleuse relative Ă  la composante RĂ©compenses, ou de manquement aux lois fĂ©dĂ©rales, provinciales ou municipales, ainsi qu'Ă  des rĂšglements ou ordonnances, de votre part peut avoir pour effet, Ă  la seule discrĂ©tion du commanditaire, sans Ă©gard Ă  tout droit ou recours auxquels le commanditaire peut avoir accĂšs en droit ou en Ă©quitĂ©, d'entraĂźner la fermeture de votre compte de membre et de conduire Ă  la perte des points accumulĂ©s dans le cadre de la composante RĂ©compenses, au grĂ© du commanditaire ou de ses mandataires autorisĂ©s. Cualquier incumplimiento de estos TĂ©rminos y condiciones oficiales, cualquier intento de actuar de un modo contradictorio con el propĂłsito de estos TĂ©rminos y condiciones oficiales, cualquier conducta perjudicial para el patrocinador, cualquier distorsiĂłn o actividad fraudulenta en relaciĂłn con el componente de premios, o falta de actuar de manera coherente con las leyes, normas u ordenanzas federales, estatales, provinciales o locales de su parte resultarĂĄn, ademĂĄs de cualquier derecho o recurso disponible para el patrocinador por ley o equidad, en la finalizaciĂłn de su cuenta de miembro, y la pĂ©rdida y renuncia de todos los puntos que ha acumulado en el componente de premios, segĂșn lo determinado por el patrocinador o sus agentes autorizados, a su criterio exclusivo. Son jargon est formĂ© d'un lexique dynamique qui se [...] dĂ©veloppe au fil du temps et au grĂ© des Ă©volutions [...]du domaine. La jerga de los medios audiovisuales se basa en un vocabulario dinĂĄmico [...] que evoluciona con el tiempo a medida que surgen nuevas [...]condiciones. Au lieu de la vaste panoplie actuelle [...] d'instruments gĂ©ographiques et [...] thĂ©matiques créés au fil du temps et au grĂ© des besoins, le [...]nouveau cadre ne comprendra que six [...]instruments, dont quatre nouveaux. En lugar de la amplia gama actual de instrumentos geogrĂĄficos y temĂĄticos [...] que han ido creciendo segĂșn las [...] necesidades a lo largo del tiempo, el nuevo marco comprenderĂĄ [...]Ășnicamente seis instrumentos, [...]de los cuales cuatro son nuevos. cette fin, les instruments de capitaux propres de l'entitĂ© n'incluent pas les instruments financiers remboursables au grĂ© du porteur classĂ©s comme instruments de capitaux propres selon les paragraphes 16A et 16B, les instruments qui imposent Ă  l'entitĂ© une obligation de remettre Ă  une autre partie une quote-part des actifs nets de l'entitĂ© uniquement lors de la liquidation, et qui sont classĂ©s comme instruments de capitaux propres selon les paragraphes 16C et 16D, ou encore les instruments constituant des contrats de rĂ©ception ou de livraison future d'instruments de capitaux propres de l'entitĂ© elle-mĂȘme. A estos efectos los instrumentos de patrimonio propio de la entidad no incluyen los instrumentos financieros con opciĂłn de venta clasificados como instrumentos de patrimonio de acuerdo con los pĂĄrrafos 16A y 16B, los instrumentos que imponen una obligaciĂłn a la entidad de entregar a terceros una participaciĂłn proporcional de los activos netos de la entidad sĂłlo en el momento de la liquidaciĂłn y se clasifican como instrumentos de patrimonio de acuerdo con los pĂĄrrafos 16C y 16D, o los instrumentos que son contratos para la recepciĂłn o entrega futura de instrumentos de patrimonio propios de la entidad. Comme suite Ă  un recours introduit par la Commission, la Cour de Justice, dans son arrĂȘt du affaire C-24/91 a dĂ©clarĂ© [...] que le Royaume [...] d'Espagne a manquĂ© aux obligations qui lui incombent en vertu de la Directive 71/305/CEE et notamment de ses articles 9 et 12 Ă  15. En effet, la justification du grĂ© Ă  grĂ© par l'urgence impĂ©rieuse n'Ă©tait pas fondĂ©e car le pouvoir adjudicateur avait suffisamment de temps pour organiser [...]la procĂ©dure d'adjudication [...]selon la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e de l'article 15 de la directive. En respuesta a un recurso presentado por la ComisiĂłn, el Tribunal de Justicia declarĂł, en su sentencia de 18 de marzo de 1992 en el asunto C-24/91, que el [...] Reino de España [...] habĂ­a incumplido las obligaciones que le incumben en virtud de la Directiva 71/305/CEE y, en particular, de sus artĂ­culos 9 y 12 a 15. En efecto, no se justifica la contrataciĂłn directa por urgencia apremiante, ya que el poder adjudicador disponĂ­a del tiempo necesario para organizar [...]el procedimiento de [...]adjudicaciĂłn con arreglo al procedimiento acelerado del artĂ­culo 15 de la Directiva. Sont 'bĂ©nĂ©voles' les personnes [...] qui, de plein grĂ©, font don pour le bien public de leur temps, de leur travail et de leurs compĂ©tences, de maniĂšre occasionnelle ou rĂ©guliĂšre, sans attendre d'autre dĂ©dommagement que le remboursement de frais raisonnables et l'allocation de subsistance nĂ©cessaire Ă  l'accomplissement de leur tĂąche de bĂ©nĂ©voles, qu'elles agissent Ă  titre individuel ou dans le cadre d'organisations non gouvernementales Ă  but non lucratif, inscrites ou non au registre officiel, [...]ou d'Ă©tablissements [...]publics nationaux ou internationaux. Se entiende por voluntario quien, por su libre elecciĂłn, ofrece su tiempo, trabajo y competencias, de forma ocasional o periĂłdica, sin expectativa de remuneraciĂłn, salvo por el reembolso de gastos razonables y de dietas que necesite para la realizaciĂłn de su cometido como voluntario, con fines de bien pĂșblico, individualmente o dentro del marco de organizaciones no gubernamentales sin ĂĄnimo de lucro, informales u oficialmente reconocidas, o de entidades [...]pĂșblicas nacionales o internacionales". Non pas un assemblage alĂ©atoire mais un arrangement volontaire dont le [...] style Ă©volue au fil du temps au grĂ© des prĂ©fĂ©rences du [...]propriĂ©taire et des Ă©vĂ©nements ponctuant sa vie. No un revoltijo fortuito, sino una selecciĂłn [...] meditada que se va [...] modificando a lo largo del tiempo tanto en estilo como [...]en volumen en funciĂłn de las preferencias y las circunstancias personales de su propietario. Les autoritĂ©s compĂ©tentes peuvent Ă©galement permettre que l'exigence de fonds propres d'un [...] contrat [...] d'instruments dĂ©rivĂ©s de grĂ© Ă  grĂ© portant sur des produits de base du type visĂ© dans le prĂ©sent point, compensĂ© par une chambre de compensation reconnue par elles soit Ă©gale Ă  la couverture requise par la chambre de compensation, si elles acquiĂšrent la certitude qu'elle donne la mesure exacte du risque liĂ© au contrat d'instruments [...]dĂ©rivĂ©s et [...]qu'elle est au moins Ă©gale Ă  l'exigence de fonds propres du contrat en question qui rĂ©sulterait d'un calcul rĂ©alisĂ© en utilisant la mĂ©thode exposĂ©e dans le reste de la prĂ©sente annexe ou par application de la mĂ©thode des modĂšles internes dĂ©crite Ă  l'annexe V. Las autoridades competentes podrĂĄn permitir tambiĂ©n que el capital exigido como cobertura de un contrato de instrumentos derivados sobre [...] materias primas no [...] negociado en un mercado regulado del tipo al que se refiere el presente punto, compensado por una cĂĄmara de compensaciĂłn reconocida por dichas autoridades, sea igual a la garantĂ­a exigida por la cĂĄmara de compensaciĂłn siempre que, a su juicio, responda a una estimaciĂłn correcta del riesgo inherente al contrato de instrumentos [...]derivados y que [...]sea por lo menos equivalente a los requisitos de capital para dicho contrato que resultarĂ­an de un cĂĄlculo efectuado utilizando el mĂ©todo que se indica mĂĄs adelante en el presente anexo o aplicando el mĂ©todo de modelos internos que define el anexo V. Si ce phĂ©nomĂšne s'est parfois dĂ©veloppĂ© avec la complicitĂ© du [...] consommateur, il se dĂ©veloppe la plupart du temps contre son grĂ© et, en tout cas, toujours Ă  son dĂ©savantage. Si bien este fenĂłmeno en ocasiones se [...] ha desarrollado con la [...] complicidad del consumidor, en la mayorĂ­a de los casos se produce contra su voluntad y, en todo caso, [...]siempre en perjuicio del mismo. Toutefois, le classement en tant que passif financier [...] [...] n'interdit pas l'utilisation d'expressions telles que valeur nette de l'actif attribuable aux dĂ©tenteurs de parts» et variation de la valeur nette de l'actif attribuable aux dĂ©tenteurs de parts» dans les Ă©tats financiers d'une entitĂ© dĂ©nuĂ©e de capital apportĂ© comme certains fonds communs et certaines formes de trust, voir exemple d'application 7 ou l'utilisation d'informations complĂ©mentaires pour montrer que les participations totales des membres comprennent des Ă©lĂ©ments tels que des rĂ©serves, qui rĂ©pondent Ă  la dĂ©finition des capitaux propres, et des instruments remboursables au grĂ© du porteur, qui n'y rĂ©pondent pas voir exemple d'application 8. Sin embargo, la clasificaciĂłn como pasivo financiero no impide el uso, en los estados financieros de una entidad que no posea patrimonio aportado tal como algunos fondos mutuales o fondos de inversiĂłn, como se recoge en el ejemplo ilustrativo 7, de descripciones como valor del activo neto atribuible a los partĂ­cipes» y cambios en el valor del activo neto atribuible a los partĂ­cipes»; o la utilizaciĂłn de notas adicionales para mostrar que la participaciĂłn total de los miembros comprende tanto partidas como reservas que cumplen la definiciĂłn de patrimonio neto, como instrumentos con opciĂłn de venta, que no la cumplen vĂ©ase el ejemplo ilustrativo 8. Ainsi, une action prĂ©fĂ©rentielle qui prĂ©voit une date de [...] rachat spĂ©cifique ou au grĂ© du porteur rĂ©pond Ă  [...]la dĂ©finition d'un passif financier parce [...]que l'Ă©metteur a l'obligation de transfĂ©rer des actifs financiers au porteur de l'action. Por ejemplo, una acciĂłn preferente [...] que contemple su rescate en una fecha [...] especĂ­fica o a voluntad del tenedor, contiene [...]un pasivo financiero, porque el emisor [...]tiene la obligaciĂłn de transferir activos financieros al tenedor de la acciĂłn. Par ailleurs, le Conseil a [...] condamnĂ© Ă©nergiquement la poursuite du recrutement et de l'emploi d'enfants dans les conflits armĂ©s, rappelĂ© sa dĂ©termination Ă  s'attaquer aux effets gĂ©nĂ©ralisĂ©s des conflits armĂ©s sur les enfants, invitĂ© les États concernĂ©s qui Ă©taient touchĂ©s par les conflits Ă  se joindre de plein grĂ© au mĂ©canisme de surveillance et de [...]communication de l'information, [...]demandĂ© aux parties aux conflits qui ne l'avaient pas encore fait d'Ă©laborer et d'exĂ©cuter des plans d'action concrets et assortis de dĂ©lais dĂ©terminĂ©s afin de faire cesser le recrutement et l'emploi d'enfants et priĂ© le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lui prĂ©senter, avant fin fĂ©vrier 2008, un rapport sur les nouveaux progrĂšs accomplis en ce qui concerne l'application de sa rĂ©solution 1612 2005. El Consejo de Seguridad tambiĂ©n condenĂł [...] enĂ©rgicamente el continuo reclutamiento y utilizaciĂłn de niños en conflictos armados, reiterĂł su determinaciĂłn de hacer frente a las enormes repercusiones de los conflictos armados en los niños, invitĂł a los Estados pertinentes afectados por conflictos armados a que se sumasen con carĂĄcter voluntario al mecanismo de supervisiĂłn [...]y presentaciĂłn [...]de informes, hizo un llamamiento a las partes en conflictos armados que aĂșn no lo hubieran hecho para que prepararan y aplicasen planes de acciĂłn concretos con plazos para poner fin al reclutamiento y la utilizaciĂłn de niños soldados y pidiĂł al Secretario General que presentase para febrero de 2008 un informe pormenorizado sobre los nuevos progresos logrados en la aplicaciĂłn de la resoluciĂłn 1612 2005. Dans son exposĂ©, le SecrĂ©taire exĂ©cutif du Groupe de travail intergouvernemental sur la santĂ© publique, l'innovation et la propriĂ©tĂ© intellectuelle a expliquĂ© comment le Groupe de travail avait Ă©voluĂ© au grĂ© du dĂ©bat international sur la relation entre les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle, l'innovation et la santĂ© publique, sur fond d'efforts de rĂ©duction de la pauvretĂ© et d'amĂ©lioration de l'accĂšs aux soins de santĂ©. 26. En su presentaciĂłn, el Secretario Ejecutivo del Grupo de Trabajo Intergubernamental sobre Salud PĂșblica, InnovaciĂłn y Propiedad Intelectual explicĂł cĂłmo habĂ­a evolucionado el Grupo de Trabajo a travĂ©s de un debate internacional sobre la relaciĂłn entre derechos de propiedad intelectual, innovaciĂłn y salud pĂșblica, en el contexto de las iniciativas para reducir la pobreza y mejorar el acceso a la atenciĂłn de salud. Des modĂšles diffĂ©rents de dĂ©veloppement rural ont Ă©mergĂ© en Inde au grĂ© des besoins des rĂ©gions, par exemple modĂšle de la rĂ©volution verte dans le cas du Punjab et de l'Uttar Pradesh, modĂšle de l'indice de dĂ©veloppement humain dans le Kerala, modĂšle de [...]la rĂ©forme agraire dans [...]le Bengale occidental et modĂšle du capital social pour l'Andhra Pradesh. SeñalĂł que habĂ­an surgido diferentes modelos para el desarrollo rural en la India en el contexto de las necesidades de desarrollo en diferentes regiones, incluido el modelo de la revoluciĂłn verde en Punjab y Uttar Pradesh, el modelo del Ă­ndice de desarrollo [...]humano en Kerala, [...]el modelo de reformas agrarias en Bengala Occidental y el modelo de control social en Andhra Pradesh. Depuis la publication de mon dernier rapport, un grand nombre de rĂ©fugiĂ©s libĂ©riens, essentiellement en provenance du Ghana, sont rentrĂ©s de plein grĂ© au LibĂ©ria et la situation Ă  cet Ă©gard devra ĂȘtre suivie de prĂšs, car l'ampleur et le rythme des retours pourraient [...] [...]entraĂźner des troubles locaux. Desde la publicaciĂłn de mi anterior informe se ha organizado un importante regreso voluntario de refugiados liberianos, en especial de Ghana, que tendrĂĄ que supervisarse cuidadosamente, ya que la escala y el ritmo del regreso podrĂ­an causar alteraciones locales.

Conseilsde lecture – actualitĂ© du livre Connexion search. menu. home; DĂ©couvrir L'actualitĂ© des livres et des auteurs Au grĂ© du temps, au fil des gens. Au grĂ© du temps, au fil des gens . Fiche; 0 note . Monique Zomer. Date de parution :

Architecture Un nouvel atlas des villes, "La vie"-"Le Monde", avec ses 200 cartes originales, qui raconte Ă  sa maniĂšre toute l'histoire de l'humanitĂ©, depuis les premiers noyaux urbains jusqu'aux mĂ©gapoles contemporaines. Des esprits inquiets ou lucides nous annoncent qu'elle sera congestionnĂ©e, polluĂ©e, tentaculaire, prolifĂ©rante, surveillĂ©e. A moins qu'elle ne se montre intelligente, participative, verticale, sensuelle, biodiverse et connectĂ©e ? Ici, on dit la ville musĂ©ifiĂ©e, boboĂŻsĂ©e, embourgeoisĂ©e. Mais lĂ , on la voit et on la vit dĂ©jĂ  autrement - revisitĂ©e, rĂ©inventĂ©e, mondialisĂ©e. A quoi ressemblera donc la ville du futur ? Question dĂ©cisive, car tout porte Ă  croire que l'urbanitĂ© est l'avenir de l'homme puisque, dans un peu plus d'une gĂ©nĂ©ration, seulement un tiers de la population mondiale vivra encore en milieu rural. DĂ©jĂ  la vibration, la pulsation, l'Ă©nergie du monde sont essentiellement urbaines. Et demain ? DÉTOURS Pour comprendre le prĂ©sent et tenter d'anticiper le futur afin de mieux en ĂȘtre acteurs, rien de tel qu'un voyage dans le passĂ©. C'est le parti pris de cet atlas, reliant l'histoire Ă  la gĂ©ographie et la culture Ă  la gĂ©opolitique. Reprenons donc le fil du temps. Des citĂ©s anciennes habitent notre imaginaire Babylone, AthĂšnes, Rome... D'autres peuplent nos rĂȘves ou nous invitent Ă  de nouveaux voyages dans un passĂ© qui n'en finit pas d'ĂȘtre actuel Kyoto, Venise, Tombouctou, Istanbul... C'est par de tels dĂ©tours que l'on arrivera Ă  ShanghaĂŻ, Ă  New York et Ă  Sao Paulo, Ă  DubaĂŻ et Ă  Lagos. Ce nouvel atlas, avec ses 200 cartes originales, raconte donc Ă  sa maniĂšre toute l'histoire de l'humanitĂ©, depuis les premiers noyaux urbains jusqu'aux mĂ©gapoles contemporaines. Les villes de France peuvent sembler musĂ©ales, figĂ©es dans des exigences patrimoniales. Pourtant notre pays n'Ă©chappe pas Ă  ce grand mouvement planĂ©taire, avec ses enjeux environnementaux, culturels et sociaux. Autour des dĂ©placements multimodaux, de l'intercommunalitĂ©, de la mixitĂ© sociale, de la crise d'identitĂ© du pĂ©riurbain, des questions complexes surgissent, de vieux clivages politiques s'affaiblissent, des choix Ă©thiques se profilent. Des dĂ©bats d'apparence technique, mais qui concernent en rĂ©alitĂ© notre vie quotidienne, sont ici rendus lisibles. Les meilleurs experts, les universitaires, les journalistes sont rĂ©unis et leurs points de vue croisĂ©s comme on Ă©change paroles et regards au grĂ© d'une promenade inspirĂ©e. Cet ouvrage, par son ambition et par sa dimension exceptionnelle, se prĂ©sente comme une mĂ©gapole. Il faut accepter de s'y perdre pour apprendre Ă  chaque coin de rue, souvent par des rencontres inattendues grands architectes, romanciers Ă  succĂšs, cinĂ©astes, artistes, urbanistes... et mĂȘme un moine. Bonne promenade en villes. L'Atlas des villes, 186 pages, 12 €, en kiosque le 17 octobre Didier Pourquery, Jean-Pierre Denis et "La Vie" Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil Ă  la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. DĂ©couvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil Ă  la fois ordinateur, tĂ©lĂ©phone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous ĂȘtes la seule personne Ă  consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez Ă  lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connectĂ© avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant Ă  des moments diffĂ©rents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe. NotĂ©. Trajectoires: Au fil du temps, au grĂ© du lieu - PERRET, AIME et des millions de romans en livraison rapide. Choisir vos prĂ©fĂ©rences en matiĂšre de cookies. Nous utilisons des cookies et des outils similaires qui sont nĂ©cessaires pour vous permettre d 'effectuer des achats, pour amĂ©liorer vos expĂ©riences d'achat et fournir nos mercredi 25 avril 2018 Promenade Ă  Remerschen - RĂ©serve naturelle Haff RĂ©imech- Grand DuchĂ© de Luxembourg Entre Schengen et Remich A la dĂ©couverte de quelques-uns de ses hĂŽtes ! Le cygne tuberculĂ© La bernache du Canada Le grĂšbe huppĂ© BientĂŽt la saison des amours ! Le biodiversum, aux allures futuristes, construit sur une Ăźle artificielle. Centre d'Ă©ducation ornithologique. Voir aussi Quelques photos prises durant le weekend ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  2157 Aucun commentaire LibellĂ©s Remerschen mercredi 18 avril 2018 Au lever du jour dans la jungle de ma prairie ! TĂȘte Ă  tĂȘte entre gros-bec casse noyaux ! Verdier perdu ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  0939 Aucun commentaire LibellĂ©s Photos du jour mardi 17 avril 2018 Bonne journĂ©e Ă  tous sous le soleil ! MĂ©sange bleue PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1021 Aucun commentaire LibellĂ©s la mĂ©sange lundi 16 avril 2018 Le chardonneret Ă©lĂ©gant Ă  la recherche de matĂ©riaux pour le nid familial ! Il avait oubliĂ© de se coiffer avant de poser pour la photo !Il est vrai qu'il y a beaucoup de vent Ă  Heckbous ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1457 Aucun commentaire LibellĂ©s chardonneret Le verdier d'europe mĂąle sous toutes les coutures Pour apprendre Ă  mieux le reconnaĂźtre PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1330 Aucun commentaire LibellĂ©s Le verdier d'Europe jeudi 5 avril 2018 Quel est mon nom ? Je me suis perdu dans un jardin d'Heckbous Arlon. J'ai aussi oubliĂ© mon nom ? Pourriez-vous m'aider Ă  me le rappeler ? Un grand merci. Je serais un pouillot fitis ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  2031 Aucun commentaire LibellĂ©s photo du jour mardi 3 avril 2018 Que ou qui suis-je ... PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1516 Aucun commentaire LibellĂ©s photo du jour dimanche 1 avril 2018 Et aujourd'hui, nous avons pris la pose pour le photographe ... Tout d'abord la mĂ©sange bleue ! Et ensuite, le pinson mĂąle des arbres ! DĂ©licieuses les arachides ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1718 Aucun commentaire LibellĂ©s la mĂ©sange, Le pinson du Nord samedi 24 mars 2018 Le printemps est lĂ  ! Fruits du noisetier Le bourdon est dĂ©jĂ  au travail sur les fleurs des crocus ! Le reste de l'hiver ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  2228 Aucun commentaire LibellĂ©s photo du jour Sans commentaire ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  2226 Aucun commentaire LibellĂ©s photo du jour Derniers jours de neige de l'hiver 2017 ? Gros bec casse-noyaux Partage ! Gros bec et moineau MĂ©sange bleue Merlette ! Merci pour la pomme ! Merlette ! Elle Ă©tait dĂ©licieuse ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1107 Aucun commentaire LibellĂ©s Fin de l'hiver dans le jardin Moment merveilleux de ce matin ! Parade nuptiale ?!? Dans notre jardin ce matin ! Pics verts ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1101 Aucun commentaire LibellĂ©s pics verts mercredi 21 mars 2018 Chassepierre en hiver ! Le pont sur la Semois Lire aussi Chassepierre, village des artistes et artisans ! PubliĂ© par Jacqueline Maquet Ă  1317 Aucun commentaire LibellĂ©s Chassepierre

REPLAY- Françoise Héritier publie "Au gré des jours", une suite de son livre "Le sel de la vie", qui s'intéressait au petit plaisir du quotidien. Françoise Héritier. Les livres ont la

Pour continuer le thĂšme des lĂ©gendes catalanes voici celle du Cheval Bernat liĂ©e au Massif de Montserrat. Cette masse gĂ©ologique improbable, surgie au milieu de terres planes , s’enorgueillit de roches tourmentĂ©es aux formes surprenantes qui ont alimentĂ© l’imaginaire du voisinage depuis la nuit des temps . On y trouve le BĂ©ret Phrygien »La gorra frigia, la Momie la Momia, La roche plate de l’ Ă©clair » la roca plana del llam, el Cavall Bernat » le cheval Bernat 
nom Ă©vocateurs d’une forme oĂč d’une croyance. Le massif de Montserrat Il y a trĂšs, trĂšs longtemps vivait un bĂ»cheron au pied de la montagne sacrĂ©e de Montserrat. Il gagnait misĂ©rablement sa vie en vendant le bois qu’il ramenait des forĂȘts environnantes. Son travail Ă©tait pĂ©nible, douloureux car il passait ses journĂ©es Ă  couper des arbres et leurs branches avec sa hache pour les amener Ă  la force de ses bras jusqu’aux villages de la plaine. Un beau jour au bord de l’épuisement il dĂ©cida de faire un pacte avec le diable. Le Malin s’engagea Ă  lui donner un cheval fort comme dix et rapide comme l’éclair. Bernat, le nom du cheval devait ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ© deux fois suivi de l’injonction porte le bois jusqu’à la plaine » et aussitĂŽt le travail serait fait. Bien sĂ»r un pacte avec le diable n’est jamais gratuit le bĂ»cheron devrait donner au terme de dix ans, un nouveau cheval au Malin en tout point semblable au cheval Bernat sinon il perdrait son Ăąme. MarchĂ© conclu ! GrĂące au Cheval Bernat le bĂ»cheron devint trĂšs riche. Il fit un mariage heureux et eut de beaux enfants. Sa vie Ă©tait devenue un fleuve tranquille mais quand dix ans furent Ă©coulĂ©s le diable rĂ©apparut. Le bĂ»cheron avait complĂštement oubliĂ© les conditions du pacte et quand bien mĂȘme, jamais il n’y aurait sur terre un cheval comme Bernat. L’Enfer l’attendait puisque son Ăąme appartenait au diable
 Le malheureux avertit sa femme qui avait grande dĂ©votion Ă  la Vierge de Montserrat. Elle pria tant et tant, avec tant d’amour et de foi que, soudain, alors qu’elle rĂ©citait un je vous salue Marie.. » une lumiĂšre aveuglante remplit les lieux. Lorsqu’elle disparut le diable et le cheval n’étaient plus lĂ . A leur place se dressait un Ă©norme rocher pointĂ© vers le ciel. Depuis on le connait sous le nom de Cavall Bernat Cheval Bernat . El Cavall Bernat En fait les interventions de la Vierge Ă  Montserrat sont nombreuses Ă  commencer par la toute premiĂšre. Je reprends ici un texte envoyĂ© par une de mes amies L'histoire de Montserrat est fascinante et a dĂ©butĂ© en 880, lorsqu'un petit groupe de jeunes bergers vit une lumiĂšre Ă©blouissante descendre du ciel et disparaĂźtre dans les montagnes de Montserrat. En mĂȘme temps les enfants entendirent des anges chanter et cette musique emplit leurs cƓurs d'une joie infinie. SubjuguĂ©s par ce qu'ils venaient de voir ils coururent rapporter les faits Ă  leurs parents D'abord sceptiques, puis confiants en l'honnĂȘtetĂ© de leurs enfants, leurs parents les suivirent jusqu'oĂč le phĂ©nomĂšne s'Ă©tait dĂ©roulĂ© pour tenter de voir Ă  leur tour une preuve de cette Ă©trange apparition. Tout le mois suivant les habitants purent voir, chaque jour, cette mĂȘme lumiĂšre et Ă©couter le chant des anges, ne leur laissant qu'une conclusion c'Ă©tait un signe divin. Les visions disparaissaient vers une grotte dans la montagne de Montserrat. Lorsque cette grotte fut explorĂ©e on y dĂ©couvrit une statue, noire, de la Vierge Marie. DĂ©s lors des pĂšlerins commencĂšrent Ă  venir Ă  Montserrat pour vĂ©nĂ©rer cette statue de la vierge , surnommĂ©e affectueusement la Moreneta La Petite Brune et la grotte devint lieu de culte encore vĂ©nĂ©rĂ© de nos jours » La Gorra frigia, la Momia, La roca plana del llam, la Moreneta Bibliographie Grup EnciclopĂšdia Catalana VikipĂšdia Images du Net .
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