Uneenquête de satisfaction annuelle, La mise en place d’actions d’amélioration du service La certification est reconnue par les représentants des associations de consommateurs, les professionnels et les Pouvoirs Publics. Pourquoi une certification ? Les bénéficiaires d’aide à domicile ont besoin de garanties quant à la qualité et la fiabilité des organismes qu’ils
Introduction Le présent rapport expose les principaux résultats de l’enquête de satisfaction réalisée auprès des bénéficiaires de la structure Avenir Senior Plus à Quimper en mai 2018. La réalisation de ce questionnaire s’inscrit dans une démarche qualité. Il a pour objectif de mieux répondre aux attentes des usagers et ainsi améliorer la qualité du service rendu. Méthodologie Le questionnaire comprend 19 questions et est structuré en 2 parties - Les relations avec l’agence ; - La prestation d’aide à domicile. L’enquête a été postée aux bénéficiaires. Le taux de réponse s’élève à 31%. La saisie de réponses et l’analyse ont été réalisées à l’aide du logiciel SPHINX. 92% des répondants sont satisfaits voir très satisfaits de la réponse qui leur est apportée par l’agence qualité de l’information et compréhension des besoins et demandes. Relations avec les intervenants 100% des personnes ayant répondu sont satisfaits de l’écoute, de l’amabilité et de la courtoisie des intervenants. Les bénéficiaires sont satisfaits de l’attitude des intervenants, notamment concernant la ponctualité et le respect des horaires. Relations avec l'agence 100% des répondants trouvent que le personnel de l’accueil est aimable et courtois et sont satisfaits de leur disponibilité. Bilan Les résultats de cette enquête démontrent une satisfaction globale de la part des usagers d'Avenir Senior Plus au niveau de l’équipe de l’agence et des intervenants. Les coordinatrices et les responsables étudient les points de progrès pouvant être apportés afin de corriger et d’améliorer la qualité du service et des prestations. Enquête de satisfaction Agence de Lorien... Introduction Le présent rapport expose les principaux re&... Enquête de satisfaction Agence de Quimpe... Introduction Le présent rapport expose les principaux re... Avenir Senior Plus recrute Vous cherchez un emploi d’Aide Ménagere ou d’Assistant ... La remise des Trophées des SAP Une délégation de l’agence Avenir Senior Plus – Pays de Lo... Réouverture Réouverture au public des Agences Avenir Senior Plus i Informations... Informations COVID-19 Coronavirus Avenir Senior Plus assure la continuité de service auprès des bénéfici... Avenir Senior Plus une aide pour Res... Vous ne pouvez sortir de votre domicile en cette période de confinemen... Certification Qualisap Bureau Veritas Avenir Senior Plus est certifié QUALISAP par l’organisme de c... Enquête de satisfaction Lorient aide à d... Introduction Le présent rapport expose les principaux résultats de l&... Les Allergies Il y a plusieurs sortent d’allergies rhinite allergique, al... RECOMMANDATIONS EN CAS DE CANICULE Durant l’été, la canicule est une forte source d’inquiétud... Enquête de satisfaction QUIMPER aide à d... Introduction Le présent rapport expose les principaux résultats ... Services à la personne généralisation ... INFO, INFO, INFO, INFO, LOI DE FINANCE 2017…. Services à la... Comment bien vieillir? COMMENT BIEN VIEILLIR ? En 2000, un Français sur 5 avait 60 ans... Enquête de satisfaction Prestations 2016... Enquête de satisfaction concernant les agences de Lorient et de Vannes... Avenir Sénior Plus à la Foire Exposition... Avenir Sénior Plus sera présent à la Foire Exposition de VANNES du ... Découvrez notre nouveau site Nous vous souhaitons une bonne navigation sur notre nouveau site !
Une« boîte à outils » présente des exemples de sup- ports, utiles au fonctionnement des structures, à l’amélioration de la qualité des prestations ou à la gestion de projet (plan d’action, enquête de satisfac- tion, plan de communication, entretien de recrute- ment, procédure, ). présentation générale du guide
Afin de protéger les seniors qui sont des consommateurs plus vulnérables, la DGCCRF a vérifié le respect de la réglementation[1] relative aux contrats de services d’aide et d’accompagnement à domicile SAAD auprès de plus de cinq cents opérateurs privés à but non lucratif et opérateurs publics principalement des centres communaux d’action sociale. L’enquête a ciblé l’activité d’aide et d’accompagnement à domicile des structures qui emploient des salariés intervenant chez les seniors. Celle-ci requiert une autorisation délivrée par les conseils départementaux. Les prestations s’effectuent auprès de personnes particulièrement vulnérables personnes âgées dépendantes, personnes handicapées et personnes souffrant de pathologies chroniques. Structures contrôlées Opérateurs publics 29% Opérateurs associatifs 71% Des pratiques commerciales trompeuses sur les prix, la qualité et la durée des prestations constatées chez 18 % des opérateurs contrôlés L’enquête a permis de constater que de nombreux établissements valorisent abusivement la qualité des prestations proposées. Plusieurs pratiques ont été constatées apposition sur les documents et en vitrine de logos de certification que l’organisme ne détient pas ; utilisation de logos de l’État ou du logo de la charte nationale de qualité alors que l’établissement n’adhère pas à cette démarche ; présentation de certaines obligations légales comme étant des offres qualitatives de l’établissement, par exemple le devis gratuit[1] ; utilisation dans les documents précontractuels de la notion d’agrément-qualité» qui peut laisser croire aux consommateurs que l’organisme présente des qualités particulières ; surévaluation des diplômes des intervenants. Des manquements dans l’information précontractuelle délivrée aux consommateurs Les informations précontractuelles à communiquer au client sont définies par la loi. Or, l’enquête a révélé des manquements portant principalement sur l’absence de la mention du mode d’intervention, la mention incomplète de la liste des prestations offertes, la mise en valeur excessive de la réduction d’impôt, l’absence d’information sur le droit au devis gratuit. Lorsque le devis gratuit était établi, il pouvait présenter des erreurs, telles que la seule mention du reste à charge pour le consommateur sans indication du montant total des prestations. Plus de la moitié des professionnels contrôlés n’informaient pas correctement sur les prix Dans le secteur des SAAD, l’information relative aux prix est souvent peu claire pour le consommateur. Les structures présentent de nombreux prix horaires pour des prestations qui diffèrent selon le statut de l’établissement ou selon la prise en charge des bénéficiaires. L’enquête a révélé plusieurs types de manquements relatifs à l’information sur les prix tels que l’absence d’affichage des prix dans le lieu d’accueil ou leur affichage incomplet, le défaut de mise à jour des prix affichés, le manque d’accessibilité à l’information sur les prix, mais aussi l’annonce de prix différents sur les supports d’une même structure, l’absence d’information sur les majorations de prix en week-end et les frais annexes, l’annonce d’un prix pour une heure de prestation incluant le temps de trajet. Des anomalies et des clauses abusives dans les contrats 67 % des opérateurs contrôlés présentaient des anomalies dans leur contrat de vente hors établissement[1]. Par exemple, un contrat présentait un bordereau de rétractation non conforme, mentionnant un délai de rétractation de 7 jours au lieu du délai légal de 14 jours. 45 % des professionnels ne respectaient pas la réglementation spécifique au Code de l’action sociale et des familles CASF. Concernant la durée des contrats, ce Code oblige les structures non habilitées à intervenir auprès des bénéficiaires de l’aide sociale à proposer des contrats à durée indéterminée précisant les modalités de leur résiliation ; or, de nombreux opérateurs concluaient des contrats avec une durée déterminée ajustée au plan d’aide établi par le conseil départemental. Concernant les prix, la DGCCRF a relevé peu de manquements. Le CASF permet aux établissements non habilités à intervenir auprès des bénéficiaires de l’aide sociale de fixer librement le prix des prestations à l’entrée du contrat, puis de les augmenter selon un taux d’évolution fixé par un arrêté ministériel annuel ; ce taux est globalement bien respecté. Les enquêteurs ont également relevé des clauses abusives[2] dans les contrats proposés des clauses illicites, par exemple prévoyant la facturation de frais pour paiement par chèque, ou désignant un tribunal précis en cas de litige ; des clauses abusives de manière irréfragable[3], telles que celle réservant le droit au professionnel de modifier unilatéralement les clauses contractuelles ou celle réduisant les droits à réparation du consommateur en cas de manquement du professionnel ; des clauses présumées abusives, par exemple celle qui prévoit des modalités de résiliation plus rigoureuses pour le consommateur que pour le professionnel ; des clauses laissant apparaître un déséquilibre significatif entre les droits et les obligations du professionnel et du consommateur, telles que celle qui prévoit la facturation de prestations non exécutées en raison du décès du consommateur. Les structures méconnaissent le dispositif de médiation Il est apparu également lors de l’enquête que les structures associatives et publiques de services à la personne contrôlées méconnaissent l’article L. 612-1 du Code de la consommation qui instaure un conventionnement obligatoire avec un médiateur référencé permettant la résolution de litiges entre les professionnels et les consommateurs. Des mentions absentes dans les factures Enfin, les enquêteurs ont contrôlé le respect de la réglementation en matière de facturation. Les contrôles ont permis de constater dans certains cas l’absence de mentions obligatoires, par exemple le numéro d’immatriculation des intervenants, le numéro et la date d’enregistrement de la facture, le numéro de déclaration ou d’agrément ou encore la nature exacte des services fournis. À la suite de l’enquête, les structures qui utilisaient un logiciel de facturation ont contacté leur éditeur afin de solliciter la modification des paramètres de saisie et de pouvoir éditer des factures conformes. La plupart des manquements sont liés à une méconnaissance de la réglementation L’enquête a permis de constater un nombre important de manquements puisque 77 % des opérateurs contrôlés ont fait l’objet de suites. Ces suites concernaient principalement le non-respect des réglementations relatives aux informations précontractuelles et à l’information sur les prix, la présence de clauses abusives au sein des contrats et le non-respect de la réglementation de la vente hors établissement ou à distance. Dans l’ensemble, ces anomalies étaient davantage liées à une méconnaissance de la réglementation. La majorité des opérateurs se sont mis en conformité à la suite des contrôles. [1] Les SAAD concluent souvent leurs contrats au domicile de leurs clients. Il s’agit donc d’un contrat hors établissement. Ce type de contrat relève d’une réglementation spécifique. [2] Dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs, sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de créer, au détriment du consommateur, un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat. [3] Lorsqu’une clause est présumée abusive de manière irréfragable, il n’est pas possible d’apporter la preuve contraire devant le juge. Cette clause est donc réputée non écrite et ne doit pas s’appliquer. [1] Le devis gratuit est obligatoire selon l’article 6 de l’arrêté du 17 mars 2015 relatif à l’information préalable du consommateur sur les prestations de services à la personne. [1] Prévue au Code de l’action sociale et des familles CASF ainsi que de la réglementation relative à l’information préalable du consommateur prévue à l’arrêté du 17 mars 2015.
Lasatisfaction des clients a été mesurée en 2020 par le biais de l’enquête annuelle de satisfaction, dont les résultats sont présentés ci-dessous : Taux de retour : 23,77%, soit 213 réponses enregistrées sur 896 questionnaires. adressés. 96% des clients sont satisfaits du comportement professionnel des intervenants.
Courses, ménage, toilette, préparation des repas… Les personnes âgées en perte d'autonomie ou handicapées font souvent appel à des services d'aide à domicile pour pouvoir continuer à vivre chez elles. Ce ne sont pas les structures qui manquent. Plus de 200 sont référencées à Paris. Mais comment se repérer dans ce maquis et faire le meilleur choix ?Une plate-forme pour faire son choixJusqu'à présent, les personnes concernées demandaient conseil à un professionnel de santé ou bien s'appuyaient sur le bouche-à-oreille. Désormais, une plate-forme Internet mise en place à l'échelle de la capitale par la mairie de Paris aidera aussi les personnes concernées à faire le meilleur choix. C'est la première du genre lancée par une utilisateurs découvriront le site à partir de ce mardi. Ce comparateur des services d'aide à domicile parisiens devrait faciliter la vie de près de 20 000 personnes âgées et en situation de handicap 17 000 seniors et 1 300 handicapés. Malgré une offre pléthorique, les gens ne s'y retrouvent pas, faute d'informations centralisées. Cette plate-forme est une petite révolution », se félicite Galla Bridier, adjointe chargée des séniors et de l' accès gratuit sur InternetStart-up de ville — dispositif visant à accompagner un nouveau projet de service numérique porté par un agent de la ville — est à l'origine de la création de cette innovation. L'accès à ce comparateur est gratuit pour les utilisateurs et les services un seul coup d'œil — à condition de posséder un ordinateur et de savoir surfer sur une plate-forme — le public concerné pourra prendre connaissance de l'offre, des différents tarifs, des périmètres d'intervention et surtout du taux de satisfaction attribué à chaque avancée pour les familles aussi Ce taux est établi sur la base des résultats de l'enquête de satisfaction menée chaque année par la Ville de Paris et l'Assurance Retraite auprès de 8 000 clients de services d'aide à domicile », explique l'adjointe à la maire de avancée aussi pour les familles et les aidants soucieux de préserver le maintien à domicile de leurs parents vieillissants ou d'un adulte handicapé.
En2012, l'association pense mettre en place une enquête de satisfaction « mesurant la qualité de nos services, a indiqué, Martine Manceau, lors de l' L'Aide à domicile en milieur rural d
Amaelles, le nouveau nom de Domicile 90, questionne régulièrement ses clients et patients afin d’évaluer leur niveau de satisfaction. Sont abordés l’accueil, les interventions ou encore les services administratifs. Nous avons le plaisir de vous présenter le résultat de cette enquête menée auprès de nos clients à l’automne 2021. Merci aux 249 personnes qui ont répondu sur 962 envois. Nous allons prendre en compte ces résultats dans le cadre de notre processus d’amélioration de la qualité, avec le souci de toujours mieux vous satisfaire. Cliquez ici pour télécharger les résultats de cette enquête. Navigation de l’article
Chaqueannée, le CCAS réalise une enquête de satisfaction auprès des bénéficiaires du service d’aide à domicile. Il leur propose également de participer à l’évolution et l’amélioration du service à travers le groupe d’expression, instance représentative et consultative.
Franchise & retail Franchise Petits-fils ouvre 4 agences en Rhône-Alpes et en Aquitaine Petits-fils, réseau national d’aide à domicile, spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie, a annoncé […] La rédaction Les Echos Solutions 30 octobre 2020
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La satisfaction de nos services à domicile par nos clients à Deauville Dans le cadre de notre démarche Qualité, nous mettons en place des enquêtes de satisfaction afin de connaître l'avis de nos bénéficiaires et leurs attentes. L'analyse de ces enquêtes participe à l'évaluation de la démarche qualité et à la définition de nouvelles actions d'amélioration au bénéfice du public. Nous contacter
Enquêtede satisfaction Mieux Vivre à Domicile EN MAYENNE 02 43 66 05 28 44-48 rue du Haut Rocher - BP30102 53000 Laval CEDEX Contactez-nous Repassage Aide à la personne Jardinage Accompagnement Accueil L'Association Solution "Confort" Solution "Accompagnement" Solution "Famille-Enfant" Les Services + Grille Tarifaire Enquête de
Publiée le 28/02/2019 150000 Age d'Or Services, le spécialiste des services à la personne, vient de dévoiler les résultats de sa dernière enquête de satisfaction, toujours dans un souci d’améliorer les relationns avec les bénéficiaires. Créé en 1991, Age d'Or Services propose des prestations d'aide à la personne, aide ménagère, accompagnement au bras ou véhiculé, petit jardinage et bricolage, livraison à domicile et portage de repas aux personnes âgées, fragiles ou en situation de handicap. D’après cette enquête de satisfaction, 96,6 % des bénéficiaires estiment que leurs besoins ont été compris. De plus, les prestations du réseau satisfont 96,5 des sondés, spécialement l’amabilité des intervenants, leur disponibilité et leur ponctualité. Nos enquêtes de satisfaction sont toujours riches d’enseignements. Elles nous permettent de nous rendre compte de la façon dont nos bénéficiaires perçoivent la qualité de nos prestations, mais aussi leur adaptation à leurs besoins », indique Arnaud Louiset, directeur qualité l'Age d'Or Expansion, franchiseur d'Age d'Or Servies. Consultez aussi la liste des franchises de services aux personnes âgées et dépendantes.
Enquêtede satisfaction sur la prestation de service SAD ADMR Votre service d aide à domicile ADMR souhaite définir son projet de service pour les cinq prochaines années. Votre avis est indispensable pour cela. Est-ce que notre service vous satisfait ? En quoi devons nous nous améliorer ? Quel avenir devons-nous envisager ? Quels sont vos besoins ?
Les données recueillies dans le cadre de la présente enquête mettent en lumière l’incapacité de certaines instances locales et régionales d’appliquer la Politique de soutien à domicile qu’a adoptée le ministère de la Santé et des Services sociaux en 2003. Le Protecteur du citoyen en vient à la conclusion que ces instances ne sont pas en mesure de respecter l’esprit de cette politique. L’analyse des différents dossiers de plaintes fait ressortir que plusieurs centaines d’usagers sont en attente de services pour de l’aide aux activités de la vie quotidienne dont l’aide à l’hygiène, au lever ou à l’habillage; pour de l’aide aux activités de la vie domestique préparation des repas, entretien ménager, lessive, etc.; pour de l’accompagnement aux obligations civiques. Faute de moyens, les instances locales ont dû développer des pratiques qui privent les usagers des services nécessaires pour répondre à leurs besoins, reportant ainsi totalement ou partiellement le fardeau sur les aidants naturels et contribuant à une utilisation inappropriée des places en milieu hospitalier, en réadaptation ou en milieu d’hébergement. Le Protecteur du citoyen remarque que les volets les plus problématiques sont l’insuffisance des heures de services allouées en fonction des besoins et les délais à recevoir des services. De façon plus générale, nous notons également une rigidité dans l’application des critères et une nette tendance au nivellement vers le bas des heures de services allouées. La raison principale évoquée par les établissements de santé et des services sociaux pour expliquer leur non-respect de la Politique nationale est la nécessité de répondre à l’objectif financier du Ministère dans l’atteinte du déficit zéro à la fin de l’année financière. Nous constatons que cet objectif financier compromet le maintien à domicile d’une clientèle vulnérable. [23] Le Protecteur du citoyen est vivement préoccupé par l’impact d’un niveau insuffisant de services à domicile sur la qualité de vie des usagers présentant une incapacité permanente ou en perte d’autonomie et sur la sécurité de la clientèle à domicile en attente de services. Nous assistons actuellement à une répartition des ressources et à un discours justificatif qui donnent l’illusion d’une accessibilité équitable pour tous, mais qui, en réalité, répondent bien peu aux besoins adéquatement évalués des personnes visées. En effet, bien que le 3 mars 2011, l’on annonçait un ajout budgétaire de 45 millions de dollars pour le soutien à domicile des personnes âgées, en parallèle, on exigeait du réseau de la santé et des services sociaux des compressions de 300 millions de dollars en plus de l’atteinte de l’équilibre budgétaire. Le Protecteur du citoyen s’interroge sur l’utilisation réelle de ces 45 millions de dollars dans ce contexte. Le Protecteur du citoyen constate également que les délais d’attente peuvent être très longs avant la réponse complète aux besoins requis par la clientèle. Nous avons observé que certains usagers et proches-aidants attendaient des services depuis plusieurs années, pour une partie de leurs besoins déjà évalués par des professionnels et conséquemment considérés comme requis. Le Protecteur du citoyen constate que le manque de ressources en soutien à domicile a un impact direct sur l’occupation des lits en centre hospitalier ou en centre de réadaptation. Faute de soutien à domicile, des personnes sont obligées de demeurer hospitalisées dans des lits de courte durée, ou des lits de réadaptation pour de longues périodes, entraînant ainsi un engorgement du système de soins. L’argumentaire officiel soutient que tout est mis en œuvre pour que l’usager reçoive les soins et les services requis au bon endroit et au bon moment ». Les services de soutien à domicile coûtent généralement beaucoup moins cher que les soins et les services hospitaliers et le ministère affirme, dans sa politique, que Nous assistons à une dans des lits de courte durée, ou des lits de [24] le choix de l’usager de rester à domicile doit être respecté lorsque cela ne compromet pas sa santé ni sa sécurité. Ces éléments font en sorte que le Protecteur du citoyen s’interroge sur le fait que la priorité n’est pas accordée au financement d’un service qui vise pourtant à atteindre l’objectif d’envisager le domicile comme la première option pour le citoyen. Dans la plus récente étude comparative des dépenses du secteur public en services à domicile au Canada14 14. Institut canadien d’information sur la santé, Dépenses du secteur public et utilisation des services à domicile au Canada Examen des données, mars 2007. , faite en 2007, nous constatons que le Québec se situe en bas de la moyenne canadienne en 1994-1995 53,20 $ et en 2003-2004 91,15 $. En effet, l'examen des données de la figure 3, présentée ci-après, montre que le Québec dépensait systématiquement moins par habitant en 1994-1995 41,72 $ et en 2003-2004 78,93 $ que l'Ontario 60,79 $ et 98,74 $ ou le Nouveau-Brunswick 93,18 $ et 156,35 $. [25] Figure 3. Niveau des dépenses par habitant des gouvernements provinciaux et territoriaux en services à domicile, 1994-1995 et 2003-2004, en dollars constants de 1997, provinces et territoires choisis et ensemble du Canada15 Lorsque les budgets sont ventilés en soins de santé à domicile et en soutien à domicile, nous constatons que le Québec se situe près de la moyenne canadienne pour les soins de santé à domicile, mais bien en deçà de cette moyenne pour les services de soutien à domicile16. Ainsi, en 2003-2004, le Québec dépensait 31,79 $ par habitant en services de soutien à domicile comparativement à 54,97 $ pour l'Ontario et 93,59 $ pour le Nouveau-Brunswick. Les auteurs de l'étude observent qu'au Québec, la croissance du volet soutien à domicile est beaucoup plus lente que celle des soins de santé »17 15. Ibid., p. 10. parce que 16. Ibid., p. 17. 17. Ibid., p. 19. Le Québec se situe près de la moyenne canadienne pour les soins de santé à domicile, mais bien en deçà de cette moyenne pour les services de soutien à domicile. [26] les soins de santé à domicile occupent une place de plus en plus importante dans la prestation des services à domicile »18. En somme, le Québec se situe parmi les provinces qui enregistrent le nombre le plus élevé d'utilisateurs par 1 000 habitants pour les services de soins de santé à domicile subventionnés par le gouvernement19 » et le Québec gravite sous la moyenne canadienne pour les services de soutien à domicile. Figure 7. Niveau des dépenses par habitant des gouvernements provinciaux et territoriaux en soins de santé à domicile et en soutien à domicile, sept provinces et territoires, 2003-2004 en dollars constants de 199720 Bien que le Québec ait une situation particulière en matière d’aide à domicile, par son utilisation de mesures fiscales ainsi que son Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique PEFSAD, mesures qui tiennent compte de la capacité financière des usagers et leur famille, ces données 18. Ibid., p. 19. 19 . Ibid., p. 19. 20. Ibid., p. 17. [27] appuient les constats établis par le Protecteur du citoyen dans son analyse de l’allocation budgétaire aux services de soutien à domicile. [28] 4 Recommandations En s’appuyant sur les faits établis au cours de la présente enquête, l’analyse du Protecteur du citoyen l’amène à formuler deux recommandations afin que les établissements puissent appliquer la Politique de soutien à domicile Chez soi Le premier choix ». RECOMMANDATION 1 Considérant que la présente enquête a démontré l'introduction dans la pratique de critères d'exclusion non prévus aux services de soutien à domicile, le plafonnement d'heures de services et une grande variation de l'accessibilité à ce programme selon les régions du Québec; Considérant que le ministre de la Santé et des Services sociaux adopte les orientations générales, fixe les cibles nationales pour chaque clientèle et alloue les ressources aux agences de la santé et des services sociaux; Considérant que l’inadéquation entre l’offre de services et la réalité des budgets alloués en soutien à domicile cause des préjudices aux personnes en attente de services et à leurs proches-aidants, pour des besoins déjà évalués; Considérant que plusieurs personnes handicapées ou âgées sont en attente de services de soutien à domicile; Considérant le risque d’obliger l’hébergement prématuré de personnes qui ont une incapacité significative et persistante; Considérant que le Québec se situe en bas de la moyenne canadienne dans le financement du soutien à domicile selon l’étude la plus récente; [29] Le Protecteur du citoyen recommande a que le ministère de la Santé et des Services sociaux détermine le taux de financement requis pour les services de soutien à domicile, en procédant • à l’analyse des listes d’attente pour l’ensemble des régions du Québec; • à une projection des besoins pour les prochaines années; • à un étalonnage avec d’autres administrations. b que le ministère de la Santé et des Services sociaux planifie l’allocation des budgets afin d’atteindre cette cible; c que le ministère de la Santé et des Services sociaux rende compte de l’allocation de ces ressources en faisant la distinction entre les différents volets des services de soutien à domicile pour les personnes qui ont une incapacité temporaire, pour celles qui reçoivent des soins palliatifs et pour celles qui ont une incapacité significative et persistante. RECOMMANDATION 2 Considérant que la responsabilité de l’application de la Politique sur le soutien à domicile relève du ministère de la Santé et des Services sociaux; Considérant que l’adoption de la Politique sur le soutien à domicile devait remédier à la disparité dans l’application des paramètres du programme et que cette disparité perdure en 2012; Considérant que le système de santé et de services sociaux subit les contrecoups du manque de services de soutien à domicile et que cela contribue à un engorgement des lits d’hôpitaux et des urgences; [30] Le Protecteur du citoyen recommande a que le ministère de la Santé et des Services sociaux élabore des lignes directrices énonçant clairement l'offre de services disponibles en vertu de la Politique de soutien à domicile, selon les besoins de la population; b que les Agences de la santé et des services sociaux et les CSSS appliquent ces lignes directrices et informent adéquatement leur population de l'offre et de la disponibilité de ces services. Le Protecteur du citoyen demande au ministère de la Santé et des Services sociaux de lui faire parvenir, au plus tard le 29 juin 2012, un plan de travail pour la réalisation de ces recommandations et de lui faire rapport, deux fois l’an, de l’état d’avancement de ce plan, et ce, jusqu’à l’implantation complète des recommandations. Bibliographie AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA GASPÉSIE–ÎLES-DE-LA-MADELEINE, Cadre de référence régional des services de soutien aux proches aidants, janvier 2011. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA MONTÉRÉGIE, Cadre de référence régional-Programme soutien à la famille, juin 2011. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA MONTÉRÉGIE, Cadre de référence sur les mesures de soutien à l’enfant et à sa famille, juin 2010. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA MONTÉRÉGIE, Orientations régionales, Services d’aide à domicile offerts à la clientèle en perte d’autonomie liée au vieillissement, juin 2011. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DES LAURENTIDES, Cadre normatif — Soutien à la personne, juin 2009. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DES LAURENTIDES, Programme soutien à la personne, révision du cadre normatif, juin 2009. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DES LAURENTIDES, Programme soutien à la personne, révision du cadre normatif, mise à jour le 3 février 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX CHAMPLAIN, Manuel des offres de services – Soutien à domicile, mai 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINT-LAURENT, Balises définissant l’offre des services d’aide, mai 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINT-LAURENT, Cadre de référence – Les services d’aide à domicile, août 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINT-LAURENT, Cadre de référence – Soins palliatifs à domicile, juillet 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE DORVAL-LACHINE-LASALLE, Cadre de référence, mars 2006. [Ce document provient de la direction des programmes PPALV – Soutien à domicile] CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE DORVAL-LACHINE-LASALLE, Guide d’attribution des services d’aide à domicile à l’intention des intervenants des services à domicile, novembre 2006 — révisé décembre 2009. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Balises – Aide à domicile, juin 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Critères généraux d’accessibilité au soutien à domicile, document de travail, mars 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Les services d’aide à domicile — Programme PAPA-DP/première ligne, révision septembre 2007. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Politique – Aide à domicile 2011-2012, document de travail, 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LA MONTAGNE, Cadre de référence – Aide à domicile, janvier 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DES ÎLES,Cadre de référence pour le soutien à domicile, mars 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DES ÎLES,Cadre de référence pour le soutien à domicile, mars 2011. Bibliographie RÉGIE RÉGIONALE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA GASPÉSIE–ÎLES-DE-LA -MADELEINE, Politique régionale en soutien à domicile, juin 2001. RÉGIE RÉGIONALE DES SERVICES DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL-CENTRE, Programme de subventions pour le soutien aux familles vivant avec une personne handicapée – cadre de référence à l’intention des CLSC, juin 1995. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA GASPÉSIE–ÎLES-DE-LA-MADELEINE, Rapport annuel sur l’application de la procédure d’examen des plaintes et l’amélioration de la qualité des services –2009-2010, septembre 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LA CÔTE-DE-GASPÉ, Rapport annuel sur l’application de la procédure d’examen des plaintes, la satisfaction des usagers et le respect de leurs droits — 2008-2009, 2009. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LA CÔTE-DE-GASPÉ, Rapport annuel sur l’application de la procédure d’examen des plaintes, la satisfaction des usagers et le respect de leurs droits — 2009-2010, 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DES ÎLES, Rapport annuel de gestion 2009-2010, juin 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DU LAC-DES-DEUX-MONTAGNES, Rapport annuel 2008-2009 sur l’application de la procédure d’examen des plaintes, la satisfaction des usagers et de la clientèle et le respect de leurs droits, mai 2009. INSTITUT CANADIEN D’INFORMATION SUR LA SANTÉ, Dépenses du secteur public et utilisation des services à domicile au Canada Examen des données, mars 2007. MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Chez soi le premier choix – La politique de soutien à domicile. Québec, 2003. MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Chez soi le premier choix – Précisions pour favoriser l’implantation de la politique de soutien à domicile. Québec, 2004. MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Plan d’accès aux services pour les personnes ayant une déficience — Afin de faire mieux ensemble, juin 2008.
Pourle service mandataire : 2 h par jour, du lundi au vendredi (43 heures par mois) : 18,27 € de l’heure tout compris. 4 h par jour, du lundi au vendredi (87 heures par mois) : 17,59 € de l’heure tout compris. 6 h par jour, du lundi au vendredi (130 heures par mois) : 17,01 € de l’heure tout compris. 8 h par jour, du lundi au
Introduction Le présent rapport expose les principaux résultats de l’enquête de satisfaction réalisée auprès des bénéficiaires de la structure Avenir Sénior Plus à Quimper en novembre 2016. La réalisation de ce questionnaire s’inscrit dans une démarche qualité. Il a pour objectif de mieux répondre aux attentes des bénéficiaires et ainsi améliorer la qualité du service rendu. Méthodologie Le questionnaire d’enquête comprend 19questions. Il est structuré en 2 parties principales Les relations avec l’agence La prestation d’aide à domicile Les suggestions L’enquête a été postée aux bénéficiaires. Le taux de réponse pour ce questionnaire s’élève à 46. La saisie des réponses a ensuite été réalisée à l’aide du logiciel SPHINX ce qui a permis l’analyse suivante. Bilan L’enquête de satisfaction pour l’année 2016 démontre une nouvelle fois une satisfaction globale de la part des usagers d’Avenir Sénior Plus Pays de Quimper. Les coordinatrices et les gestionnaires étudient les points de progrès qui peuvent être apportés afin de corriger et d’améliorer la qualité des prestations. Enquête de satisfaction Agence de Lorien... Introduction Le présent rapport expose les principaux re&... Enquête de satisfaction Agence de Quimpe... Introduction Le présent rapport expose les principaux re... Avenir Senior Plus recrute Vous cherchez un emploi d’Aide Ménagere ou d’Assistant ... La remise des Trophées des SAP Une délégation de l’agence Avenir Senior Plus – Pays de Lo... Réouverture Réouverture au public des Agences Avenir Senior Plus i Informations... Informations COVID-19 Coronavirus Avenir Senior Plus assure la continuité de service auprès des bénéfici... Avenir Senior Plus une aide pour Res... Vous ne pouvez sortir de votre domicile en cette période de confinemen... Certification Qualisap Bureau Veritas Avenir Senior Plus est certifié QUALISAP par l’organisme de c... Enquête de satisfaction Lorient aide à d... Introduction Le présent rapport expose les principaux résultats de l&... Enquête de satisfaction QUIMPER aide à d... Introduction Le présent rapport expose les principaux résultats de... Les Allergies Il y a plusieurs sortent d’allergies rhinite allergique, al... RECOMMANDATIONS EN CAS DE CANICULE Durant l’été, la canicule est une forte source d’inquiétud... Services à la personne généralisation ... INFO, INFO, INFO, INFO, LOI DE FINANCE 2017…. Services à la... Comment bien vieillir? COMMENT BIEN VIEILLIR ? En 2000, un Français sur 5 avait 60 ans... Enquête de satisfaction Prestations 2016... Enquête de satisfaction concernant les agences de Lorient et de Vannes... Avenir Sénior Plus à la Foire Exposition... Avenir Sénior Plus sera présent à la Foire Exposition de VANNES du ... Découvrez notre nouveau site Nous vous souhaitons une bonne navigation sur notre nouveau site !
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enquete de satisfaction service aide à domicile