Créezune carte d'invitation pour un pot de départ en retraite en un rien de temps. Ouvrez Canva et choisissez le design Invitation. Choisissez de superbes modÚles dans notre bibliothÚque. Ajoutez le logo de votre association ou votre club ainsi que, si
Le top des recettes en vidĂ©o invitĂ© Re IdĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Bonjour, Sans necessirement le faire, du peux acheter des speculoos, des pains au lait, des viennoiseries ... fannie Re IdĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Messagepar fannie » 25 sept. 2003 [1158] tu peux faire des muffins , cookies et madeleines maison par exemples et des gauffres pourquoi pas ? salut fannie fannie Re IdĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Messagepar fannie » 25 sept. 2003 [1200] et aussi des brownies fannie hmmmmmm InvitĂ© Re IdĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Messagepar InvitĂ© » 25 sept. 2003 [1931] L'idĂ©e du sucrĂ© est trĂšs sympa... La brioche, la chouquette et autres pour le cotĂ© viennoiserie. Mais il y a aussi le gĂąteau maison facile Ă  rĂ©aliser, comme le gĂąteau au yaourt, le cake au citron, le marbrĂ© recettes faciles, Ă©conomiques et rapides... Ne surtout pas oublier les boissons de types jus de fruits fortement apprĂ©ciĂ©s dans ce cas, ou le Champagne !! InvitĂ© Re IdĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Messagepar InvitĂ© » 25 sept. 2003 [1957] des petits palmiers fait maison y'a pas plus simple tu peux meme utiliser la pate feuiletee surgelee et faire des jus de fruits fait maison pamplemousse orange citron mangue sont mes preferes et moins calorique et meilleurs que ceux du commerce et faire du the a la menthe BON PETITS BRUNCH EUH BON PETIT DEJEUNER josiane Re IdĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Messagepar josiane » 30 sept. 2003 [2229] je cherche une recette diĂ©tĂ©tique merci de votre aide josiane Re IdĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Messagepar josiane » 01 oct. 2003 [2141] rien que des dessert et poulet dillou Angelot Messages 18586 Inscription 24 janv. 2006 [1711] Localisation Bourgogne Contact Re idĂ©es de petits dĂ©jeuners gĂ©ants pour un pot de dĂ©part Messagepar dillou » 12 mai 2014 [1427] miky72 a Ă©crit Bonsoir,Je sollicite votre aide car je vais bientĂŽt organiser mon pot de dĂ©part d'ici un mois.Je suis trĂšs intĂ©ressĂ© par l'idĂ©e originale de proposer un pot de dĂ©part sous forme de une question peut-ĂȘtre un peu bĂȘte ! qui me taraude l'esprit lorsque vous organisez ce type de pot, vous trinquez avec des boissons chaudes ou vous prĂ©voyez en plus du champagne ?Dans l'attente de vous lire, miky72 magic_stars C’est avec plaisir que nous t’accueillons en tant que nouveau membre au nom de toute l’Equipe de Supertoinette Tu trouveras ici une foule de renseignements concernant des recettes de cuisine ,des astuces, etc... si tu as besoin d'aide! n'hesite pas il y aura toujours quelqu'un pour te renseigner Je profite de cette occasion pour te donner, si tu n’as pas encore eu l’occasion de le visiter, le lien qui te permettra de connaitre quelques astuces pour naviguer sur le forum ICIpour choisir un avatar clique sur la fĂ©e Plus tu pĂ©dales moins vite moins t'avances plus vite ! Nico Revenir vers Vos idĂ©es de menus » Autres discussions Dernier message par crepuscule 28 nov. 2005 [1625] Dernier message par Jeep 23 oct. 2012 [1942] Dernier message par VIVABRETANA 05 mars 2008 [1525] Dernier message par Ptitechineuse 06 avr. 2007 [1014]
Messaged'invitation Ă  un pot de dĂ©part 3. Chers collĂšgues, Mon heure est proche, comme vous le savez toutes et tous, sinon je vous l'apprends, je ne ferais plus partie des effectifs dĂšs la semaine prochaine. Pour fĂȘter ça, enfin pas mon dĂ©part, mais toutes ces bonnes annĂ©es ensemble, vous ĂȘtes conviĂ©s Ă  venir boire un dernier pot
Une collĂšgue se marie, part en congĂ© maternitĂ©, a trouvĂ© un meilleur job ailleurs
 Autant d'occasions pour fĂȘter l'Ă©vĂ©nement et lui offrir un cadeau. Mais le passage de l'enveloppe est toujours un moment un dĂ©part en entreprise sans un pot. Mais avant de trinquer, il faut bien souvent mettre la main Ă  la poche pour contribuer au cadeau que l'on offrira Ă  ce collĂšgue. C'est ainsi que des enveloppes circulent sous le bureau. "Claire de la compta part en congĂ© maternitĂ©, est-ce que tu veux donner quelque chose pour son cadeau de dĂ©part? " vous interpelle un collĂšgue qui a pris en charge la collecte. Claire, vous ne l'avez jamais vue, le fait qu'elle parte en congĂ© maternitĂ© ne vous bouleverse pas et en plus elle va que faites-vous sous la pression populaire? Quatre scĂ©narios sont envisageablesA> Vous dites non et vous passez l'enveloppeB> Vous sortez 3,50 euros en piĂšces de 10 centimesC> Vous donnez le classique billet de 10 eurosD> Vous sortez le chĂ©quierMais une question essentielle reste en suspens pourquoi partir en congĂ© maternitĂ© mĂ©rite un cadeau de vos collĂšgues? Et plus gĂ©nĂ©ralement, pourquoi inondons-nous de cadeaux les gens qui partent? On fait des ponts d'or Ă  ceux qui quittent la sociĂ©tĂ© pour un job mieux payĂ© ailleurs. Pire, on fait des cadeaux aux gens qui dĂ©missionnent mais pas question de faire un pot ou une cagnotte pour ceux qui sont pas attendre de retour sur investissement Certes, cela fait partie des relations sociales de se montrer heureux quand de bonnes choses arrivent aux gens qui nous entourent. Mais pourquoi payer? La solution de Lucy Kellaway, journaliste au Financial Times et auteure du livre "Toutes les rĂ©ponses aux questions que vous n'osez jamais aborder au bureau" Editions Les Experts "Le mieux est de considĂ©rer ces collectes comme une taxe. Donc, signez la carte, mettez de l’argent dans l’enveloppe et dites-vous que vous ĂȘtes un bon citoyen de l’entreprise."Il faut compter 5 euros pour les gens inconnus, 10 euros pour un vrai collĂšgue, 15 euros pour un dĂ©part en retraite. Sauf si vous ĂȘtes le manager direct, dans ce cas faites un effort!Il faut considĂ©rer ce versement comme un impĂŽt, pas un investissement. Il ne faut donc pas attendre un retour Ă  raison de 5 pots de dĂ©part par an ce qui est peu, avec un versement de 10 euros Ă  chaque fois, en 10 ans passĂ©s dans l'entreprise, vous aurez ainsi Ă©tĂ© taxĂ© de 500 euros. Il est peu probable que vous rĂ©cupĂ©riez cette somme quand, Ă  votre tour, vous quitterez l'entreprise, mĂȘme si avant votre dĂ©mission vous avez eu la bonne idĂ©e de donner naissance Ă  un bĂ©bĂ©. Alors en sortant votre billet de votre portefeuille, dites-vous dĂ©jĂ  qu'il rentre dans la colonne des pertes dans vos comptes.
Jepars pour un nouveau dĂ©part et j’ai hĂąte de commencer. Dans 5 jours je dĂ©mĂ©nage et je sors enfin de chez mes parents, je vais avoir 20 ans, je pars pour un bac pro parce que jusqu’à maintenant j’ai foirĂ© mes Ă©tudes. J’ai hĂąte de partir de chez mes parents, y a pleins de choses que j’avais envie de faire, par exemple j
Un petit dĂ©jeuner, c’est l’occasion de tous se retrouver et de partager des moments conviviaux, alors pourquoi ne pas faire de mĂȘme en entreprise ? Que ce soit pour le simple plaisir d’ĂȘtre ensemble, pour cĂ©lĂ©brer une occasion ou un pot de dĂ©part, le petit dĂ©jeuner est le moyen de bien dĂ©marrer sa journĂ©e ! PrĂ©parer un petit dĂ©jeuner original pour votre Ă©quipe, oui, mais pour quelles raisons ? Un petit dĂ©jeuner pour apprendre Ă  mieux connaĂźtre vos collaborateurs Quel meilleur moyen d’accueillir un nouveau collĂšgue que par un petit dĂ©jeuner ? Ça a certainement le mĂ©rite de faire passer le message que chez nous, c’est super cool et tu t’y plairas, tu verras » ! Mais c’est aussi le moment de partager, au-delĂ  de la nourriture, un peu de son temps pour mieux connaĂźtre ses collaborateurs et pour favoriser les relations de travail. Et oui, la nourriture pour cela, c’est assez magique ! Un petit dĂ©jeuner original pour instaurer des relations de confiance Le petit dĂ©jeuner, par son aspect informel, est un trĂšs bon moyen de dĂ©sacraliser les liens hiĂ©rarchiques et dĂ©tendre l’atmosphĂšre. C’est faire comprendre, en tant que manager, que l’on reste accessible et que l’on est ouvert aux Ă©changes, aux idĂ©es et aux discussions, que ce soit Ă  propos de travail mais pas que ! Un petit dĂ©jeuner au travail pour donner une nouvelle dynamique Ă  votre Ă©quipe Le petit dej est un moment primordial pour se lever du bon pied ! C’est d’ailleurs le repas le plus important de la journĂ©e ! Bien manger, c’est donc aussi bien travailler par la suite, et partager un petit dej avec ses collĂšgues, c’est donner un ton positif et dynamique pour se donner du courage pour les activitĂ©s et obstacles Ă  venir ! En plus de cela, organiser rĂ©guliĂšrement des petits dĂ©jeuners le mĂȘme jour chaque semaine en changeant l’organisateur permet de rythmer votre travail tout en gardant une atmosphĂšre sympa et ludique ! Opter pour un petit dĂ©jeuner comme pot de dĂ©part permet par ailleurs de garder ce moment Ă©mouvant lĂ©ger et positif ! Quoi manger pour un petit dĂ©jeuner d’équipe ? Les classiques du petit dej’ restent une valeur sĂ»re Viennoiseries et mini viennoiseries sont les piliers d’un petit dĂ©jeuner d’entreprise. Vous pouvez ainsi amener un sac de chouquettes, des petits pains au chocolats et croissants, des chaussons aux pommes, des torsades et des brioches chocolatĂ©es
N’oubliez pas cependant de commander en avance, par exemple la veille pour Ă©viter de se faire court-circuiter ! Faites maison ou non, les brioches sont toujours du plus bel effet, surtout quand elles sont encore chaudes ! Les crĂȘpes sont aussi gĂ©nĂ©ralement trĂšs apprĂ©ciĂ©es, mais pensez Ă  ramener de quoi les agrĂ©menter sucre, confiture, ou encore pĂąte Ă  tartiner pour les plus gourmands ! En fonction de la saison, vous pouvez Ă©galement amener des fruits comme des clĂ©mentines, mandarines ou pommes. Pour un petit dĂ©jeuner original, rajouter sa touche personnelle Plus faciles Ă  emporter, les biscuits accompagnent trĂšs bien un petit dĂ©jeuner, et ont l’avantage de pouvoir se conserver plus longtemps. Ainsi, des biscuits non consommĂ©s le matin feront le bonheur des gourmands aux quatre heures ! Pour un petit dĂ©jeuner ultime qui enchantera tout votre bureau, vous pouvez ainsi compter sur les Cookies de la Mort qui Tue de Philippe Laurent ! Si vous en avez le temps, vous pouvez Ă©galement concocter des gĂąteaux, tartes, crumbles ou mĂȘme des verrines. L’important, c’est aussi choisir des produits que vous trouvez bons et de qualitĂ©. Si vous faites un effort sur les produits choisis, votre petit-dĂ©jeuner n’en sera que plus apprĂ©ciĂ© par vos collĂšgues ! N’hĂ©sitez pas Ă  amener votre spĂ©cialitĂ© », que ce soit une petite touche dĂ©co, ou encore votre recette de grand-mĂšre de crĂȘpes bretonnes ! L’important c’est d’ajouter du cƓur, une note personnelle Ă  ce que vous amenez, pour rendre ce petit-dĂ©jeuner original ! Quoi amener comme boissons pour accompagner mon petit dĂ©jeuner ? Un pot de dĂ©part en petit dĂ©jeuner, ça vous Ă©conomise dĂ©jĂ  les frais d’alcool ! 😜 Vous pouvez ainsi amener des jus de fruits orange, pomme, raisin, pĂȘche
tout est permis !, mais aussi des smoothies, des sirops ou encore des granitĂ©s si vous en avez l’occasion. En boissons chaudes, le cafĂ© reste un incontournable, avec le thĂ©. Songez Ă  amener plusieurs sachets de thĂ©s et Ă©ventuellement plusieurs dosettes de cafĂ© pour laisser des possibilitĂ©s de choix Ă  vos collĂšgues. Plus original, vous pouvez aussi vous laisser tenter par le chocolat chaud, ou mĂȘme du chocolat au lait froid ! Pour une recette de chocolat chaud d’exception , vous pouvez consulter notre article sur LA recette du chocolat viennois ! Quelques derniers conseils pour ĂȘtre le roi / la reine de l’organisation du petit dej’ Si vous amenez des crĂȘpes, n’oubliez pas d’amener de quoi les tartiner ou les agrĂ©menter pourquoi pas, par exemple, faire dĂ©couvrir une confiture faite maison ? ! PrĂ©voyez des serviettes en papier ainsi que des assiettes, des gobelets et des couverts en plastiques. Si vous souhaitez moins polluer et que votre entreprise vous le permet, vous pouvez toujours utiliser des couverts rĂ©utilisables et des serviettes en tissus que vous laverez et laisserez au sein de vos locaux. Prenez Ă©galement des couteaux assez tranchants pour dĂ©couper d’éventuels gĂąteaux, ou bien dĂ©coupez votre gĂąteau ou votre brioche Ă  l’avance pour que vos collaborateurs puissent se servir avec leurs doigts, en une bouchĂ©e ! Pour une alternative plus simple, certains traiteurs ou startups spĂ©cialisĂ©s proposent aux entreprises des prestations de petits dĂ©jeuners, renseignez-vous dans votre rĂ©gion. Et voilĂ , vous ĂȘtes maintenant parĂ©s pour ĂȘtre un collaborateur d’exception ! 😜 Privateasera sĂ©lectionnĂ© les meilleurs bars pour organiser un pot de dĂ©part Ă  Paris sans se prendre la tĂȘte. Les privatisations sur Privateaser sont rapides et gratuites. C'est simple pour vous et pour nous ! On vous laisse dĂ©couvrir notre sĂ©lection. Pour plus de choix, jetez un oeil Ă  notre guide pour privatiser un bar. Trouvez le lieu idĂ©al au meilleur prix ! RĂ©servation et

Management organiser un pot de dĂ©part mĂ©morable et fĂ©dĂ©rateur PubliĂ© le 14/05/2021 par l'Ă©quipe de Manager GO! Un de vos N - 1 quitte l’entreprise ? CongĂ© maternitĂ©, dĂ©part Ă  la retraite, mutation gĂ©ographique et mĂȘme dĂ©mission ou rupture conventionnelle un pot de dĂ©part s’impose. En tant que manager, veillez Ă  faire de ce rassemblement informel un Ă©vĂšnement marquant. 3 raisons de s'investir dans l’organisation du pot de dĂ©part d'un collaborateur Parce que le dĂ©part d’un salariĂ© de l’entreprise peut ĂȘtre source de dĂ©sorganisation du service. En rĂ©unissant l’équipe dans une ambiance dĂ©tendue, vous amorcez le renouveau avec sĂ©rĂ©nitĂ©, dans une dynamique positive. Le contexte en outre peut permettre Ă  certains collaborateurs de s’exprimer plus librement qu’au bureau aux heures de travail, c’est l’occasion pour vous de rĂ©pondre aux interrogations et d’apaiser les inquiĂ©tudes Ă©ventuelles. Le pot de dĂ©part est une fĂȘte. Nourriture gratuite, alcool avec modĂ©ration pour Ă©viter les dĂ©bordements, tenue casual
 En organisant un Ă©vĂšnement festif, vous satisfaites le besoin leisure » de tous – vous compris ! Votre collaborateur a fourni des efforts et rendu des services pendant toute la durĂ©e de son poste sous votre direction, il mĂ©rite d’ĂȘtre remerciĂ©. 6 Ă©tapes pour un pot de dĂ©part mĂ©morable et fĂ©dĂ©rateur DĂ©bloquez un budget Votre direction doit vous allouer un budget pour organiser le pot de dĂ©part de votre collaborateur. Mettez en avant les arguments nĂ©cessaires pour disposer de fonds suffisants pour un Ă©vĂšnement mĂ©morable. Par exemple l’anciennetĂ© du salariĂ© dans l’entreprise, le contexte morose qui justifie d’organiser une fĂȘte pour Ă©gayer la vie de la sociĂ©tĂ©, les excellents rĂ©sultats de votre service, qui contribuent au CA de l’entreprise. DĂ©terminez le lieu et la date Quelques conseils pour faire les bons choix Le pot de dĂ©part doit en 1 er lieu faire plaisir au salariĂ© qui quitte l’entreprise. N’hĂ©sitez pas Ă  demander l’avis de ses collĂšgues les plus proches, pour choisir le bon lieu. Au bureau ou Ă  l’extĂ©rieur ? Hors contexte Covid-19, se rĂ©unir dans un lieu neutre hors bureau est souvent prĂ©fĂ©rable. À condition de disposer du budget. Le cas Ă©chĂ©ant, misez sur un lieu insolite pour marquer les esprits ! Une pĂ©niche, un bar sur un rooftop, une guinguette en plein air
 Attention Ă  choisir un emplacement central. Si vous faites le pot de dĂ©part au bureau, amĂ©nagez les lieux pour faire oublier le contexte professionnel. En journĂ©e ou en soirĂ©e ? Incontestablement en soirĂ©e , ce sont ces heures de la journĂ©e qui sont les plus propices Ă  la dĂ©tente. À l’inverse, vos collaborateurs auraient du mal Ă  se remettre au travail aprĂšs un repas copieux et plusieurs verres de vin. En semaine ou le vendredi ? L’évĂšnement d’entreprise un vendredi soir est souvent dĂ©conseillĂ©. Tout le monde est en week-end et vos collaborateurs ont peut-ĂȘtre envie de voir des amis plutĂŽt que leurs collĂšgues avec lesquels ils ont passĂ© la journĂ©e. Mais lorsque la cohĂ©sion d’équipe est forte, le vendredi soir a l’avantage de laisser une longue soirĂ©e devant vous pas de rĂ©veil matinal le lendemain, la fĂȘte peut durer toute la nuit ! Conviez les bonnes personnes Misez sur une invitation originale – par vidĂ©o, par exemple – et travaillĂ©e pour susciter l’intĂ©rĂȘt de tous. Qui inviter ? Encore une fois, tout est une question de budget. Mais pas uniquement
 Inviter tous les collaborateurs de l’entreprise permet de bien fĂ©dĂ©rer. En contrepartie, moins d’intimitĂ© et moins d’opportunitĂ©s de communiquer. Pour faciliter les Ă©changes, vous pouvez vous cantonner aux seuls collaborateurs de votre Ă©quipe – et les collĂšgues les plus proches. PrĂ©voyez un programme des festivitĂ©s Les clĂ©s d’une fĂȘte rĂ©ussie la nourriture, les boissons, la musique. Appliquez cette rĂšgle de 3 au pot de dĂ©part que vous organisez ! Vous pouvez faire appel Ă  un traiteur, ou prĂ©parer vous-mĂȘme les tapas si vous en avez le temps. En termes de boissons, prĂ©voyez la juste dose d’alcool pas d’alcool fort pour dĂ©tendre sans enivrer. Veillez Ă  prĂ©parer une playlist en amont, pour inciter Ă  la dĂ©tente et Ă  l’entrain. Un pot de dĂ©part mĂ©morable passe aussi par quelques inattendus
 crĂ©ez la surprise ! Une soirĂ©e dĂ©guisĂ©e, un karaokĂ© ou un blind test, des activitĂ©s de groupe laissez libre cours Ă  votre imagination pour crĂ©er la surprise. PrĂ©parez votre discours Vous n’échapperez pas au discours, tenez-vous prĂȘt. Commencez par faire un retour sur la vie de votre collaborateur dans l’entreprise, pour crĂ©er de l’émotion. Remerciez-le, pour le mettre en valeur. Laissez-lui la parole, pour crĂ©er le dialogue. Usez de l’humour, le pot de dĂ©part doit ĂȘtre joyeux ! Profitez enfin de votre discours pour introduire le remplaçant, afin de faciliter son intĂ©gration. Et pour clore votre discours de manager, rien de mieux que d’offrir un cadeau personnel. Votre salariĂ© est mutĂ© dans le Sud ? Offrez-lui une paire d’espadrilles. Il est rĂ©putĂ© pour ses piĂštres qualitĂ©s en cuisine ? Offrez-lui un atelier dĂ©couverte chez un chef. Autant d’idĂ©es marquantes, pour lui mais aussi pour toute l’équipe ! Pour partager cette publication

Quelcadeau offrir pour un pot de départ d'un collÚgue au bureau ? Super Insolite vous propose des centaines d'idées cadeaux. insolites pour vos chers collÚgues qui quittent l'entreprise à cause de la retraite, d'un départ "vers de nouvelles aventures" ou pour toute autre raison moins sympathique. Le cadeau du pot de départ c'est l'occasion de finir sur une belle note d'humour
Le Deal du moment Cartes PokĂ©mon sortie d’un nouveau ... Voir le deal MÉFAITS ACCOMPLISℱ Corbeille &&. ANCIENS RP AuteurMessageEliott FInvitĂ©Sujet Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Dim 27 AoĂ» 2006 - 1801 Des vacances, c’est ainsi qu’on appelait communĂ©ment cette pĂ©riode entre juillet et aoĂ»t. Pendant ces deux mois, on Ă©tait censĂ©s se reposer, voir ses amis, s’amuser, faire la fĂȘte et pourquoi pas, partir dans un lieu totalement diffĂ©rent. Malheureusement, ce ne fut pas le cas pour tout le monde, notamment pour Eliott. Le jeune homme avait quittĂ© Poudlard Ă  la fin des examens en pensant que l’Homme viendrait le chercher et qu’il l’emmĂšnerait loin mais ce ne fut pas le cas. Sur le quai Ă  Londres, il fit la connaissance d’une autre personne qui ne semblait pas trĂšs Ă  l’aise. Il ne lui expliqua rien, ne prenant mĂȘme pas la peine de rĂ©pondre aux questions du blondinet. Il l’entraĂźna hors de la gare et le conduisit Ă  l’orphelinat. Celui oĂč il avait vĂ©cu presque toute sa vie. Eliott n’en croyait pas ses yeux et il ne voulait pas rester ici pendant plusieurs mois. Le directeur lui expliqua qu’il n’avait pas le choix, qu’il Ă©tait en sĂ©curitĂ© ici parce son tuteur avait eu des problĂšmes. Comme quelques heures plus tĂŽt, on refusa de rĂ©pondre Ă  ses questions. Pendant prĂšs de deux mois, il Ă©tait restĂ© dans sa chambre, ne sortant que trĂšs rarement et se posant des tas de questions. Ainsi l’Homme avait des ennuis ? Etait-ce pour cette raison qu’il ne lui avait pas signifiĂ© sa prĂ©sence durant l’annĂ©e scolaire, qu’il ne l’avait pas fĂ©licitĂ© pour sa rĂ©ussite aux examens ? Bien sĂ»r, le garçon n’attendait pas des ovations pour ses notes mais juste un peu de reconnaissance pour ne pas avoir fait trop de bĂȘtises et pour avoir rĂ©ussi son annĂ©e. Au mois de septembre, on vient le chercher. C’était la mĂȘme personne qu’en juin sur le quai. Il fit cette fois-ci le chemin inverse toujours sans aucune explication. Le jeune Serdaigle avait renoncĂ© de poser des questions. On l’avait juste posĂ© sur le quai avec ses deux valises et ses fournitures scolaires. Il Ă©tait lĂ , debout au milieu de la foule, seul comme toujours avec la tĂȘte remplie de questions. Pourtant, ce lieu ne lui Ă©tait pas inconnu vu qu’il Ă©tait venu lĂ , l’annĂ©e derniĂšre. Les trains, la foule, la voie 9 Ÿ, le passage, il s’en souvenait comme si c’était hier. Il sortit son billet de train de la poche de son jean et se dirigea avec son chariot vers le passage. Il repensait Ă  l’annĂ©e arrivĂ©e dans l’école. Ses quelques rencontres amicales. Il pensait notamment Ă  Calliope qui avait du partir prĂ©cipitamment de l’établissement et Valenna avec qui il avait eu une punition pour avoir traĂźner dans les cachots. C’était Ă  peu prĂšs les seules personnes qui lui avaient manquĂ© pendant ses vacances mais il devrait se faire une raison, Valenna allait partir de l’établissement et il ne la reverrait plus. Mais s’il pensait que cela ne lui importait peu, il aurait aimĂ© pouvoir comptĂ© sur elle. Il pensait Ă  LA dĂ©couverte. Il Ă©tait un sorcier. Il avait mis prĂšs de 5 mois, la moitiĂ© de l’annĂ©e scolaire avant de comprendre oĂč il Ă©tait tombĂ©, dans quelle Ă©cole de fous on l’avait emmenĂ©. Il avait eu beaucoup de mal Ă  s’habituer Ă  ses pouvoirs et se rendait souvent ridicule comme pour l’examen de sortilĂšges. Par contre, en pratique et notamment en Botanique, il n’était pas mauvais mais pouvait encore progresser. Il continuait de marcher sans regarder oĂč il allait. Son allure Ă©tait raisonnable. Le jeune homme pouvait passer pour un moldu assez facilement. Il n’avait pas perdu les habitudes de son enfance et portait un jean Ă  la mode avec quelques dessins et un dĂ©bardeur blanc. Il faisant chaud et il avait ĂŽtĂ© sa veste de sport pour la fourrer dans son sac. Ce n’était pas comme cet homme que tout le monde regardait bizarrement. Le pauvre devait venir ici pour la premiĂšre fois et ne pas ĂȘtre habituĂ© au monde moldu. Il portait un pantalon Ă  pois et un T-shirt bariolĂ©. On aurait dit qu’il Ă©tait tombĂ© dans plusieurs pots de peinture. Le fait que tout le monde le regardait bizarrement ne semblait pas le gĂȘnĂ©. Les quelques secondes pendant lesquelles Eliott avait fixĂ© le sorcier suffire Ă  lui faire faire une catastrophe. Il venait de rouler sur le pied de quelqu’un. Le poids n’était plus en Ă©quilibre sur le chariot et celui-ci ne mit que quelques secondes avant de se renverser. Eliott lança un juron parfaitement audible tandis que ses affaires se rĂ©pandaient sur le quai. Il se baissa pour les ramasser sans se soucier du regard que la personne Ă  qui appartenait le pied lui lançait. Isabel LInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Dim 27 AoĂ» 2006 - 1901 La douleur Ă©tait intense. BrĂšve, mais intense. Le poids du chariot s’appuyant mĂȘme une seule seconde sur son pied, chaussĂ© d’une ballerine peu apte Ă  Ă©touffer les coups reçus, cela suffisait Ă  ĂȘtre trĂšs douloureux pour elle. Surprise par la pression soudaine sur son pied, elle avait trĂ©buchĂ© sur le quai. Le choc du ciment contre sa tĂȘte avait Ă©tĂ© Ă©vitĂ© grĂące Ă  la bienveillance de sa mĂšre, qui avait essayĂ© de stopper sa chute. L’Oubliator, ayant passĂ© le cap de la trentaine apparemment, Ă©tait maintenant accroupie auprĂšs de sa sorciĂšre de fille, et essayait de la relever, tandis qu’elle lançait un regard furieux au jeune homme qui avait renversĂ© son chariot et qui s’était contentĂ© de profĂ©rer des jurons. Isabel se contentait juste d’ouvrir des yeux ronds, tout en attrapant instinctivement son pied, n’osant pas le remettre par terre tout de suite. Elle, elle pouvait facilement, tout comme le jeune homme, passer inaperçue dans la gare bourrĂ©e de monde, grĂące Ă  ses vĂȘtements, un tee-shirt blanc, une jupe noire, des collants et des chaussures d’écoliĂšre, on aurait pu croire qu’elle partait en pension, et on lui attribuait facilement des origines assez aisĂ©es. Ce qui pouvait Ă©tonner, c’est toujours son regard Ă©tonnĂ©, curieux, comme si elle n’était jamais sortie de chez elle. Et c’était vrai. Elle n’était jamais sortie de chez elle. La foule, le bruit, les dĂ©tritus, les trains arrivants et sortants, et surtout l’indiffĂ©rence des gens. Ils ne la regardaient mĂȘme pas, ou mĂ©chamment. Elle ne comprenait pas pourquoi est-ce qu’ils ne s’arrĂȘtaient pas pour lui dire bonjour. Ce n’était pas normal, mais elle sentait qu’elle devait s’y faire. Elle ne voulait plus ĂȘtre enfermĂ©e, mĂȘme si ce qu’elle voyait lui faisait parfois peur. Son regard bleu intense, tĂ©moin d’une curiositĂ© et d’une incomprĂ©hension totale, se posa cette fois sur le jeune homme qui lui avait roulĂ© sur le pied. Que devait elle Ă©prouver ? Jamais elle n’avait ressenti douleur pareille. Mais est-ce qu’elle devait ĂȘtre aimable comme toujours ou dĂ©sagrĂ©able comme Meredith ? Ce n’était pas dans sa nature. Tout ce qu’elle Ă©prouvait, c’est l’incomprĂ©hension. Il lui avait roulĂ© sur le pied, il lui avait fait mal, et il disait des choses mĂ©chantes sans mĂȘme la regarder. Elle se rappela la foi oĂč elle avait fait tombĂ© un livre d’une Ă©tagĂšre, sur la tĂȘte de son professeur. Il l’avait giflĂ©, et il lui a dit excuse-toi. Et elle s’était excusĂ©e. Qu’est-ce qu’elle devait faire, le frapper ? Elle se mordit la lĂšvre. Une espĂšce d’intuition lui dit que ce n’était pas ce qu’il fallait faire, parce qu’il y avait des gens. On ne se frappe pas en public ? Peut-ĂȘtre. Pourtant les deux personnes devant la gare, elles s’étaient battues. Mais elle sentaient l’alcool, lui dit la petite voix. Et elles Ă©taient sales. Tu es propre, et tu es petite. Les gens ne peuvent frapper que les plus petits en privĂ© quand ils sont propres. Ce genre de pensĂ©es d’une logique absurde se formaient dans sa tĂȘte, tandis que l’air bougon, sa mĂšre reprenait le chariot oĂč Ă©taient posĂ©es ses propres affaires d’une main ferme, et d’un simple regard lui indiqua qu’elle devait se dĂ©pĂȘcher. Non sans jeter de nouveau un regard des plus curieux, la petite fille suivit sa mĂšre, en direction de la barriĂšre entre la voie 9 et la voie 10. Un mur. Pourquoi se diriger vers un mur ? Encore une douloureuse question qui s’ajoutait Ă  celles sur l’étrange comportement du garçon. Meredith l’effaça d’un sourire, et commença Ă  lui expliquer le fonctionnement de ce mur qui Ă©tait magique. Eliott FInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Mar 29 AoĂ» 2006 - 1237 Ce n’est pas possible, qui est venu mettre son pied ici, les gens peuvent pas faire attention Ă  ce qu’ils font. En plus, y’en a pas un qui viendrait m’aider. Les gens sont vraiment tous des Ă©goĂŻstes ne pensant qu’à leur propre personne. »Eliott marmonnait dans sa barbe des paroles incomprĂ©hensibles. Il semblait un peu Ă©nervĂ© de ce petit contre temps et pas disposĂ© Ă  se rendre compte de ce qui se passait autour de lui. Il ne pensait mĂȘme pas Ă  prendre des nouvelles de la personne sur le pied de qui il avait roulĂ©. Il ne releva mĂȘme pas la tĂȘte pour voir de qui il s’agissait. Il se contentait de remettre le plus vite possible les affaires dans son sac. Il s’appuya avec les deux mains sur sa valise pour qu’elle ferme. Il mit plusieurs secondes avant d’y arriver mais fut frapper par quelque chose. Les gens autour de lui, sont vraiment Ă©goĂŻstes. Pas une seule personne ne s’était accroupie pour lui proposer son aide, comme si voir un garçon de 12 ans seul dans une gare Ă©tait une chose normale. Eliott redressa la tĂȘte. Il vit alors une jeune femme aider une jeune fille se relever. Elle avait l’air de se tenir le pied et la premiĂšre pensĂ©e qui traversa l’esprit du petit blondinet Ă©tait que si elle avait mal c’était de sa faute. Sa colĂšre venait de s’évanouir dans l’air polluĂ© de la gare et il ne pouvait dĂ©tachĂ© son regard d’elle tandis qu’elle s’éloignait. Il se sentait passablement idiot, ses valises par terre, ses livres renversĂ©s, son chariot sur le cĂŽtĂ©. Lorsqu’elle disparu de sa vue, il revint Ă  la rĂ©alitĂ©. Il se rendit compte, enfin, qu’il ne s’était mĂȘme pas excusĂ©. Il se tapa le front en se traitant mentalement d’idiot. Son Ă©ducation stricte dans l’orphelinat ne lui avait pas appris Ă  agir comme ça et il n’imaginait mĂȘme pas l’impression qu’il venait de donner Ă  la jeune fille. Tant pis. De toute façon, ce devait ĂȘtre une moldue qu’il ne reverra sĂ»rement jamais. Il haussa les Ă©paules et remit ses affaires sur son chariot. Il se dirigea ensuite vers la voie 9 Ÿ, en faisant attention oĂč il ne fut pas sa surprise de voir la jeune fille sur qui il avait roulĂ© devant LE mur. Celui qui menait au Poudlard express. Jamais en la regardant, il n’aurait pensĂ© qu’elle se dirigeait dans la mĂȘme Ă©cole que lui. Il pensa aussi que ce devait ĂȘtre un signe du destin et mĂȘme si ce n’était pas dans les habitudes d’aller vers les gens, il se devait de s’excuser, afin qu’elle ne garde pas une image nĂ©gative de lui. Il laissa son chariot dans un coin, non loin de lui et s’approcha lentement. Il entendit la jeune femme expliquer le pouvoir de ce mur. Il ne pu rĂ©primer un sourire en constatant que ce devait ĂȘtre une premiĂšre annĂ©e avec un regard impressionnĂ© et curieux. Eliott redoutait ce moment mais il s’approcha d’elle d’un pas rapide. Il posa une main sur l’épaule de la jeune fille sans se soucier de ce que pouvait penser sa mĂšre. Il lui dit d’une voix gĂȘnĂ©e en regardant plus le sol que le visage doux de son interlocutrice. Je voulais m’excuser pour tout Ă  l’heure, pour t’avoir roulĂ© sur le pied, je ne regardait pas devant moi. J’espĂšre que je ne t’ai pas fait trop mal »Il se recula de quelques pas pour ne pas trop s’imposer et pour ne pas l’empĂȘcher de partir si elle en avait envie. Il baissa les yeux en direction du sol attendant une rĂ©action de l’une des deux femmes. Isabel LInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Mar 29 AoĂ» 2006 - 2003 Ainsi, on pouvait traverser le mur, il Ă©tait magique. Et derriĂšre, il y avait le train qui conduisait Ă  Poudlard. Pour illustrer cet exemple, une femme d’une quarantaine d’annĂ©e, blonde, accompagnĂ©e d’un garçon et d’une fille du mĂȘme Ăąge que le garçon blond, vĂȘtue d’un tailleur bleu marine, sans doute achetĂ© dans une boutique de prĂȘt-Ă -porter, se pressait devant le mur. Nerveuse, elle tourna la tĂȘte, pour voir ce que faisait les autres passagers, puis elle traversa le mur aussi simplement que si il s’agissait d’un rideau en eau. Isabel, Ă  son habitude, ne tarda pas Ă  ouvrir des yeux ronds, Ă©bahie devant un tel spectacle magique. Cela l’impressionnait autant que la foule anonyme qui se pressait sur les quais ou dans la gare. Alors qu’ils allaient traverser, et qu’Isabel avait obtenu de pouvoir prendre le chariot c’était une expĂ©rience tout Ă  fait nouvelle pour elle de tirer quelque chose d’aussi lourd et qui pouvait par accident tomber sur les pieds d’un quelqu’un qui n’avait rien demandĂ©, le garçon qui lui avait roulĂ© sur le pied se pressa devant elle. La sorciĂšre oublia aussitĂŽt le mur magique pour cette nouvelle manifestation d’un rapport social en public d’un garçon de douze ans vers elle. Il faut aussi ajouter qu’avant son arrivĂ©e sur le Chemin de Traverse, jamais elle n’avait vu de jeunes gens, sorciers ou moldus comme elle. Mais personne n’avait eu occasion de lui rouler sur le pied, ou de s’excuser pour quoi que ce soit. Le garçon s’était mis soudainement Ă  regarder le sol. Et d’ailleurs il s’était dĂ©barrassĂ© de son chariot. Elle avait Ă©tudiĂ© les peuples avec son professeur, peut-ĂȘtre Ă©tait-ce symboliquement une maniĂšre de lui expliquer qu’il ne lui roulerai plus sur le pied
 Il voulait lui dire quelque chose d’assez gĂȘnant. Quoi donc ? Elle sentit Meredith s’agiter, sans doute voulait-elle traverser le mur, parce qu’on avait plus trop le temps, et que le train allait bientĂŽt partir. Isabel lui attrapa le bras, sans quitter du regard le garçon, toujours aussi nerveux. Elle ne put s’empĂȘcher de soupirer une fois qu’il eut fini sa tirade. Tant de gĂȘne pour une simple excuse ? C’était insensĂ© ! Elle, elle ne faisait pas tant de tracas. Oui, mais elle savait que si elle ne le faisait pas, elle allait avoir une claque. Il avait peut-ĂȘtre pas une claque Ă  chaque fois qu’il oubliait de s’excuser. Isabel remarqua qu’elle n’avait jamais vu les choses sous cet angle. Mais c’était dĂ©jĂ  si compliquĂ©, si difficile Ă  rĂ©aliser, l’immensitĂ© du monde qu’elle dĂ©couvrait Ă  peine, toutes les personnes qui le peuplaient, toute cette sociĂ©tĂ© organisĂ©e, si complexe, pleine de surprises, avec les lois qui les rĂ©gissait, et malgrĂ© toutes ces complications, elles semblaient fonctionner sans problĂšmes ! Tout cela finissait par lui donner mal Ă  la tĂȘte. Ce fut Meredith qui rĂ©pondit la premiĂšre au garçon Je suppose que c’est l’anxiĂ©tĂ© du dĂ©part
 C’est gentil de t’ĂȘtre excusé  mais nous avons
 heu
 Un train Ă  prendre. » Ses derniers mots n’attendaient pas de rĂ©plique, pourtant, Isabel se tourna vers le garçon, fermement, sans plus lĂącher le chariot. Apparemment tout ceci faisait partie d’un cĂ©rĂ©monial assez complexe, et elle tenait Ă  faire partie de cela. Elle sentait qu’elle devait le faire. C’était bizarre, le train allait bientĂŽt partir, mais elle sentait qu’elle devait le faire comme le garçon, il s’était peut-ĂȘtre senti obligĂ© de l’excuser, elle devait lui pardonner. C’était ce que faisait son professeur, c’était ce que faisait Charles ou Jane. C’étaient ses seuls semblants de sociĂ©tĂ©. Alors c’est peut-ĂȘtre ce qui fallait faire. Elle fouilla dans sa mĂ©moire et rĂ©pĂ©tĂ© ce qu’ils disaient Je te pardonne. Ce n’est pas si grave. » Puis voyant la tension qui habitait Meredith, elle se tourna, puis pouf ! La voilĂ  revenue de l’autre cĂŽtĂ©. Elle avait foncĂ© sans rĂ©flĂ©chir. Impulsive, elle avait oubliĂ© la rĂ©action de la femme blonde avec les deux enfants. Elle se retourna, ses deux nattes blondes dorĂ©es voltigeant autour d’elle, atterrissant sur son petit visage. Meredith s’approchait. Elle se mordit la lĂšvre. Elle allait peut-ĂȘtre la disputer d’ĂȘtre partie sans avoir fait attention au garçon. Eliott FInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Mer 30 AoĂ» 2006 - 1603 La foule, encore et toujours, les trains qui arrivaient avec de grands bruits, les courses de certains pour ne pas louper leur train animaient le quai de Londres. Eliott le supportait de moins en moins et il Ă©tait assez pressĂ© de retrouver un compartiment du Poudlard express. En espĂšrent que les premiĂšres annĂ©es ne soient pas trop nombreuses et pas casse-pieds pour qu’il puisse voyager dans le calme, avant de retrouver la grande salle. Mais quelque chose l’empĂȘchait de partir. Bien sĂ»r, il avait prĂ©sentĂ© ses excuses, comme tout jeune homme bien Ă©levĂ©, et aurait pu partir sans aucun remords mais ses jambes l’empĂȘchaient de faire un mouvement. Il se contentait de bouger d’un pied sur l’autre montrant son malaise et regardait tout autour de lui. Il attendait une rĂ©action quelconque de la jeune fille mais elle fut devancer par l’autre femme. Elle semblait presser de partir comme si elle regrettait qu’il soit venu s’excuser. Un train Ă  prendre. Normal on est dans une gare, qui viendrait faire autre chose dans une gare que prendre un train. D’ailleurs, lui aussi en avait un Ă  prendre. Ces paroles l’avaient un peu agacĂ© mais le sourire et la gentillesse de la jeune fille lui arracha un timide sourire. Il fallait qu’il dise quelque chose, avant qu’elle parte mais quoi. Il chercha mais pas assez rapidement et lorsqu’il releva la tĂȘte, elles avaient disparu. Il soupira et repensa qu’il aurait pu lui demander son prĂ©nom, au moins, il aurait pu la retrouver Ă  Poudlard. A contre cƓur et un peu déçu de lui-mĂȘme, il prit son chariot et fonça dans le mur. Il ne fit mĂȘme pas attention Ă  la sensation Ă©trange qu’on ressent lorsqu’on passe du monde moldu Ă  celui des sorciers, le visage de la jeune fille le hantait. Il y avait quelque chose de bizarre chez elle et il aurait aimĂ© en savoir plus. C’était une preuve que sa premiĂšre annĂ©e Ă  Poudlard avait changĂ©e pas mal de trucs dans son caractĂšre. Lui d’habitude si renfermĂ©e avait envie de s’ouvrir un peu plus au autres. Il avait espĂ©rĂ© la retrouver sur le quai mais c’était comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Il y avait encore plus de monde que de l’autre cĂŽtĂ© et il Ă©tait trĂšs difficile de faire un pas sans tomber. Le train Ă©tait dĂ©jĂ  arrivĂ© et les Ă©lĂšves montaient lentement Ă  l’intĂ©rieur aprĂšs avoir embrasser parents, frĂšres, sƓurs, cousins, oncles et j’en passe. Eliott, qui Ă©tait seul, tenta de se frayer un passage entre les chariots et les valises qui jonchaient le sol. Il monta dans le dernier wagon et poussa la porte d’un compartiment vide. Il posa ses valises par terre et s’assit, les mains derriĂšre la tĂȘte et ferma les yeux pour profiter au maximum du silence.[DĂ©solĂ©, c’est pas terrible, je me rattraperais aprĂšs, promis] Isabel LInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Mer 30 AoĂ» 2006 - 2258 Trop pressĂ©e, trop nerveuse, Meredith n’avait pas tenu rigueur de ses Ă©carts de conduite. Passant frĂ©quemment du coq Ă  l’ñne, Isabel ne se souciait dĂ©jĂ  plus de ce qu’elle aurait pu lui dire. Elle avait l’impression d’avoir des reflets d’elle partout. Plein d’enfants, de son Ăąge, mais aussi certains plus ĂągĂ©s. Mais tous accompagnĂ©s d’un chariot avec leurs lourdes valises pleines de robes de sorciers et de grimoires en prĂ©vision de l’annĂ©e Ă  venir. Et ils Ă©taient escortĂ©s par leur famille, pĂšre, mĂšre, frĂšres, sƓurs, oncles, tantes, cousins, grands-parents. Elle dĂ©porta son regard sur le spectacle de la locomotive Ă©carlate, fumante. Quelle machinerie complexe ! Isabel ouvrit des yeux ronds et sa mĂšre eĂ»t le plus grand mal Ă  la dĂ©tourner de ce fascinant spectacle pour la faire monter dans le train. Elle semblait complĂštement indiffĂ©rence Ă  la foule qui s’agitait autour d’elles, Ă  l’imposante machine posĂ©es sur des rails de fer, et cela la choqua, avant qu’elle ne se rappelle qu’elle ne dĂ©couvrait pas ce monde comme elle. BriĂšvement, Meredith lui expliqua que le train allait l’emmener Ă  Poudlard. Elle s’accroupit au milieu des quais, pas loin d’une porte du train, et lui fit les derniĂšres recommandations ĂȘtre polie avec les professeurs et les Ă©lĂšves, bien Ă©couter, bien apprendre, et bien s’appliquer Ă  ses devoirs. Et qu’elle n’oublie pas de lui Ă©crire des lettres, il y avait une voliĂšre dans l’école, elle demanderait Ă  quelqu’un de s’y rendre. Isabel hochait la tĂȘte, les yeux plein d’étoiles, son esprit partait ailleurs dĂ©jĂ , avide de comprendre et de ressentir tout ce qui animait la foule en ce midi de rentrĂ©e. Meredith jeta un coup d’Ɠil Ă  la grande horloge de la Voie 9 Ÿ, et coupa court Ă  contrecƓur Ă  ses explications. Elle descendit les valises du chariot, et aida la petite Ă  monter dans le train. Elle voulut les porter jusqu’à un compartiment vide, mais Isabel voulait visiter, d’abord. Aussi elle lui assura tranquillement que tout irait pour le mieux, qu’elle n’avait pas Ă  s’inquiĂ©ter, et qu’elle devait se dĂ©pĂȘcher si elle ne voulait pas partir avec elle. Meredith dĂ©posa un baiser sur le front de sa sorciĂšre de fille et descendit du train. AussitĂŽt Isabel se colla Ă  la vitre, alors que les portes se refermaient et qu’un vrombissement indiquait que la machine se mettait en fantastique aventure pour Isabel ! Elle passa cinq bonnes minutes Ă  regarder le paysage dĂ©filer, sentant les vibrations du train sous ses pieds. Quel plaisir ! Jamais elle n’avait voyagĂ© en voiture, en avion, ou en train. C’était son premier voyage. Toute prise Ă  ses dĂ©couvertes, elle ne songeait plus Ă  ce qu’elle avait vu et entendu auparavant. EffacĂ©e, la mĂ©saventure avec le chariot ! RangĂ©s dans un coin, les conseils de Meredith. Pourtant, la partie raisonnable de son esprit, sa conscience dirons-nous celle qui se manifeste sous la forme d’un ange et cite la Sainte Bible Ă  chaque apparition, la poussa Ă  dĂ©placer ses lourds bagages et Ă  choisir un coin afin de poursuivre son voyage ne fut pas une partie de plaisir les bagages Ă©taient fort lourds, et elle les traĂźna plus sur le sol du Poudlard Express en suant Ă  grosses gouttes qu’en les portant vĂ©ritablement. Ç’aurait Ă©tĂ© plus agrĂ©able toutefois si elle n’avait pas croisĂ© le regard mesquin d’autres Ă©lĂšves, Ă©clatant de rire Ă  chacune de ses apparitions au travers de la vitre de leur compartiment. Elle fut mĂȘme bousculĂ©e par une fille bien plus ĂągĂ©e qu’elle, qui se contenta de sourire mĂ©chamment en la voyant tendre la main. Pourquoi cette rĂ©action ? Bien plus que les rouages de la sociĂ©tĂ© complexe qu’elle dĂ©couvrait et dont elle faisait dĂ©sormais partie de grĂ© ou de force, c’était cette indiffĂ©rence et parfois cette cruautĂ© mesquine dont on faisait preuve envers elle qu’elle ne comprenait pas, qui lui faisait mal et qui la dĂ©sorientait. Elle ne chercha pas Ă  se faire inviter dans les comportements. Trop timide, et les autres Ă©lĂšves des compartiments lui avaient clairement indiquĂ©s qu’ils ne voulaient pas d’elle. MĂȘme si elle avait passĂ© presque onze annĂ©es de sa vie enfermĂ©e, elle comprenait ça. Elle arriva finalement au dernier wagon. Les compartiments Ă©taient vides, et Isabel les vĂ©rifia en collant sa tĂȘte contre les vitres. Elle poursuivit sa minutieuse inspection, lorsqu’elle tomba sur celui-ci occupĂ© par Elliot. Elle poussa un petit cri de surprise. Comment pouvait-elle le revoir ? Les gens qu’elle avait croisĂ©, elle ne les avait plus jamais revus. Et lui, le type qui lui avait roulĂ© sur le pied, il Ă©tait au mĂȘme endroit qu’elle ! Est-ce que c’était ça, la magie ? Les Sorciers se revoyaient entre eux, s’attirant mutuellement ? Elle s’appuya encore plus prĂšs contre la vitre, tel un esprit farceur, cherchant un indice dans la piĂšce, laissant penser que cette rencontre devait avoir lieu. Eliott FInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Ven 1 Sep 2006 - 2200 En voyant, dans le compartiment vide, le jeune garçon installĂ© dans cette position, on pourrait penser qu’il Ă©tait dĂ©tendu et mĂȘme heureux de retourner dans l’école de sorcellerie la plus rĂ©putĂ© du monde. Mais les prĂ©occupations du petit blondinet Ă©taient bien loin de celles des autres Ă©lĂšves du train. La rĂ©partition, les cours, les amis, la dĂ©couverte du chĂąteau Ă©taient autant Ă©loignĂ© de la tĂȘte d’Eliott Ferrand que les vacances qu’il venait de terminer Ă  l’orphelinat. Depuis plusieurs minutes, il n’avait pas bougĂ©, pas changer de position. Il avait toujours ses main derriĂšre sa nuque, sa tĂȘte appuyĂ©e contre le dossier de la banquette, les jambes Ă©tendues le plus possible et les yeux fermĂ©s derriĂšre de petites lunettes rondes. Comme souvent, Eliott se posait des questions. Vous me direz, normal, c’est un Serdaigle. Effectivement, sa curiositĂ© naturelle et son envie de toujours tout savoir Ă©taient peut-ĂȘtre Ă  l’origine de la dĂ©cision du choixpeau mais ses questions allaient bien au-delĂ  de l’école. Lors de sa premiĂšre annĂ©e, il avait appris qu’il Ă©tait un sorcier. DrĂŽle de rĂ©vĂ©lation pour ce jeune homme qui avait vĂ©cu onze ans dans un monde on ne peut plus normal et qui fut en quelques heures transportĂ© dans un autre monde, Ă  la fois effrayant, passionnant et intriguant. Effrayant parce qu’il ne connaissait mĂȘme pas la puissance des sorts que les grands mages pouvaient lancer et de la lutte perpĂ©tuel entre Ordre du phĂ©nix, mangemorts et ministĂšre. D’ailleurs, il ne connaissait mĂȘme pas l’existence de ses organisations. Passionnant, parce que jamais il n’aurais imaginĂ© cela dans ses rĂȘves les plus fous et il pouvait partir Ă  la dĂ©couverte de ce monde, de SON monde. Intriguant, parce que cela remettait en cause tout son passĂ©. Il Ă©tait un sorcier mais ne savait pas qui lui avait transmit ce don, qui Ă©tait l’Homme maintenant, il Ă©tait sĂ»r que c’était un sorcier, et surtout qu’est ce qui lui voulait ? Pleins de questions auxquelles il pensait rĂ©pondre en un an mais rien. ConcentrĂ© mais non moins attentif au petits bruits extĂ©rieurs, il entendit la locomotive du Poudlard express se faire entendre, annonçant un dĂ©part proche et pressant les Ă©lĂšves de se dĂ©pĂȘcher pour ne pas se retrouver sur le quai sans moyen de locomotion. Le dĂ©part, un moyen apprĂ©ciĂ© et redoutĂ© par presque tout les Ă©lĂšves. Eliott ouvrit les yeux et tourna la tĂȘte en direction du quai. Il remarqua beaucoup de maman, mouchoir Ă  la main faisant les derniĂšres recommandations de prudence Ă  leurs enfants, les papas souriant de façon attendrissante Ă  leur progĂ©niture et d’autres, qui semblaient impassibles Ă  cette scĂšne. Le jeune garçon se demandait ce que cela faisait de quitter les siens pendant une annĂ©e entiĂšre, mais il n’avait personne Ă  qui il tienne suffisamment dans ce monde pour regretter son dĂ©part. Il posa son coude sur le rebord de la fenĂȘtre, posa sa tĂȘte dans la paume de sa main et rapprocha son visage de la vitre pour rĂȘver une seconde Ă  avoir une famille. Il aperçut, la jeune femme qui accompagnait sa victime sur le quai et elle semblait faire signe Ă  la jeune fille. Elle Ă©tait montĂ© dans son wagon. Sans trop savoir la raison, Eliott sourit Ă  la perspective de la voir le rejoindre. Lui qui d’habitude aimait le silence et la solitude avait envie, peut-ĂȘtre besoin de compagnie. Le train partit en crachant des nuages de fumĂ©e et le quai devint de plus en plus petit jusqu’à disparaĂźtre totalement. VoilĂ , ils Ă©taient partis, partis pour une nouvelle aventure, pleine de rebondissements. Eliott tourna la tĂȘte en face de lui mais sentit une prĂ©sence ; on avait pourtant pas ouvert la porte, alors pourquoi cette Ă©trange sensation ? Il tourna la tĂȘte vers la porte et failli pousser un cri. Il mit une main sur son cƓur comme s’il voulait qu’il ralentisse son battement mais sourit en constatant le visage de la personne. Il avait pensĂ© au dĂ©part Ă  une farceur mais comment une premiĂšre annĂ©e Ă  l’air si innocent pouvait-elle prĂ©parĂ© un mauvais coup pour impressionner ses aĂźnĂ©s. Il lui sourit, amicalement et d’un signe de la tĂȘte, l’invita Ă  entrer pour s’installer avec lui. Isabel LInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Ven 1 Sep 2006 - 2229 Au cri que poussa Elliot en la voyant, collĂ©e contre la vitre du compartiment vide, elle recula instinctivement, aussi effrayĂ©e que lui, pour se coller contre la vitre du compartiment d’en face. Elle lui avait manifestement fait peur. Pourquoi donc ? A sa place elle se serait attendue Ă  le voir. Elle secoua la tĂȘte, son cerveau se mettant en marche pour expliquer telles ou telles rĂ©actions de la part des gens qu’elle croisait. Il ne s’attendait pas Ă  la revoir. Elle, peut-ĂȘtre, parce qu’elle lui avait parlĂ© et toutes les personnes avec qui elle avait longuement parlĂ©, elle les avait revu aprĂšs, son professeur, sa mĂšre, les domestiques. Sauf les marchands, lui dit une petite voix, elle ne les avait plus revu. Mais Meredith lui avait expliquĂ© qu’elle en avait pour sept ans, alors, aprĂšs une courte rĂ©flexion, elle devrait au moins grandir et donc changer de vĂȘtements. Et elle casserait peut-ĂȘtre sa baguette, ou elle perdrait certaines choses. Donc elle Ă©tait amenĂ©e Ă  le revoir. Mais lui, non. Peut-ĂȘtre qu’il avait parlĂ© Ă  des gens, mais que mĂȘme comme ça ils Ă©taient restĂ©s anonymes, et il ne l’avait plus revu. De toute façon, elle le reverrait sĂ»rement, puisque si ils Ă©taient dans le mĂȘme train, ils allaient au mĂȘme endroit. Il ne serait plus surpris de la revoir. Peut-ĂȘtre mĂȘme qu’ils deviendraient amis. C’était la deuxiĂšme fois qu’ils se rencontraient et les personnes qu’elle avait rencontrĂ©s deux fois Ă©taient ses amis, comme Charles et Jane, et sa mĂšre. Et son professeur ? C’était diffĂ©rent. Lorsqu’il lui faisait mal, il ne s’excusait pas. Il lui faisait mĂȘme mal parce qu’elle ne s’était pas excusĂ©e, avec sa canne. Non, pour le garçon, ça allait peut-ĂȘtre devenir son ami. D’ailleurs il lui souriait. Si ce n’était pas un signe encourageant ! Enhardie par son succĂšs, elle ouvrit grand la porte et recommença Ă  pousser les valises sur le sol. Elles s’entassĂšrent prĂšs de la petite fenĂȘtre, par laquelle on voyait un paysage campagnard dĂ©filer sous leurs yeux. De toute façon, lui avait fait pareil, et il avait peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  voyagĂ© en train. Elle s’assit sur la banquette d’en face, et lissa consciencieusement du cĂŽtĂ© de la main sa jupe tendue sur ses cuisses. Un silence s’installa. Elle n’avait jamais parlĂ© Ă  quelqu’un qui avait Ă  peu prĂšs son Ăąge, et sentait intimement qu’elle ne pouvait pas lui parler comme un adulte. De toute façon, les adultes lui donnaient des ordres, et lui, son sourire n’avait Ă©tĂ© qu’une invitation. C’était d’ailleurs un drĂŽle de sourire venant de sa part. C’était pas pareil que chez les adultes. Charles souriait tristement, son professeur, ce n’était que des rictus, celui de Jane Ă©tait rĂȘveur, perdue dans ses pensĂ©es, et Meredith, ce n’étaient que des sourires Ă©vasifs, rapides, qui lui demandaient Est-ce que tu as tout bien compris Isabel ? » que vraiment destinĂ©s Ă  lui donner de la joie. Non, elle ne se rappelait pas qu’on ait pu lui sourire parce qu’on l’invitait Ă  faire quelque chose. Maintenant qu’elle Ă©tait lĂ , elle ne savait plus quoi faire, et Ă©tait complĂštement dĂ©sorientĂ©e. Son sourire Ă  elle Ă©tait gĂȘnĂ© plus qu’autre chose. Que fallait-il lui dire ? De quoi parler ? Il lui semblait qu’elle Ă©tait au bord d’un gouffre dont elle mesurait Ă  peine Ă  la profondeur. Elle dĂ©cida en premier lieu de le laisser faire, de dire ce qu’il voulait. Il Ă©tait plus ĂągĂ© qu’elle. Sept annĂ©e, l’école comptait des Ă©lĂšves rĂ©partis en sept annĂ©es, voilĂ  ce que Meredith lui avait dit. Et elle lui avait vaguement parlĂ© de quatre maisons, pour quatre valeurs. Son esprit curieux revint soudainement Ă  la charge, essayant de se glisser insidieusement dans les failles de sa prudence excessive envers ce qu’elle ne connaissait. Elle n’avait pas de mal Ă  poser des questions quand il y avait des gens qu’elle connaissait, mais quand elle Ă©tait seul, c’était la prudence qui gouvernait. Et sa curiositĂ© semblait choisir ce moment pour contester cette dictature de l’esprit. AprĂšs avoir pesĂ© le pour et le contre, Isabel laissa la curiositĂ© prendre un tout petit peu de terrain, pour une fois. Elle rĂ©flĂ©chit Ă  une question qu’elle pourrait lui poser. C’était une Ă©cole, Poudlard. Une chose que Meredith ne lui avait pas expliqué  Mais oui ! Elle tenait sa question. Il fallait maintenant mettre ses muscles en mouvement. Ses yeux fixĂšrent directement ceux d’Elliot. Sa langue, sĂšche, redevint opĂ©rationnelle, tout comme ses cordes vocales. Le tout se combina pour former l’interrogation suivante Qu’est-ce qu’on enseigne comme matiĂšres Ă  Poudlard ? » Au moins, pas d’ambiguĂŻtĂ© quand Ă  savoir si elle devait le vouvoyer ou le tutoyer. Sa sorciĂšre, satisfaite, s’autorisa un lĂ©ger sourire, autant destiner Ă  Elliot qu’à elle-mĂȘme. Eliott FInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Dim 3 Sep 2006 - 006 Le cri d’Eliott n’avait pas dĂ» alerter beaucoup de passagers. L’excitation gĂ©nĂ©rale n’était pas retomber et les Ă©lĂšves semblaient heureux de retrouver leur amis et d’évoquer ensemble leur superbes vacances Ă  la mer, en famille, en camping, entre amis. Et personne n’était attentif Ă  ce qu’il se passait autour d’eux, dans les couloirs ou les autres compartiment. Pourtant, aprĂšs son cri, Eliott vit la petite tĂȘte blonde de la jeune fille disparaĂźtre. Il avait dĂ» l’effrayer et s’était sauvĂ© en courant pour lui Ă©chapper. Eliott se redressa sur la banquette et tendit la tĂȘte pour apercevoir sa chevelure. Sur la porte du compartiment d’en face, la jeune fille Ă©tait appuyĂ© et son visage montrait non pas la peur, mais plutĂŽt la surprise. Elle ne devait pas s’attendre Ă  une telle rĂ©action de la part du Serdaigle mais c’était de sa faute aussi. ProstrĂ©e derriĂšre la vitre Ă  l’espionner, on aurait pu la prendre pour un chenapan voulant faire une blague ou une petite fille trop timide pour oser entrer et s’installer en face du jeune homme. Eliott se demandait que faire. Il avait trĂšs envie qu’elle le rejoigne et ne voulait pas passer le voyage tout seul Ă  se poser nombre de questions auxquelles il ne parviendra jamais Ă  rĂ©pondre. Il se rĂ© appuya contre son dossier et un sourire vint Ă©clairer timidement son visage lorsque la poignĂ©e de la porte s’abaissa, laissant apparaĂźtre sa victime du quai. NĂ©anmoins, il ne laissa rien apparaĂźtre de sa satisfaction personnelle et fixait le mur d’en face. Il se rendit compte aprĂšs qu’il aurait pu l’aider Ă  porter ses valises jusqu’au compartiment. Mais pourquoi l’aurait-il fait ? Personne ne l’avait aidĂ© lors de son premier voyage et chacun devait se dĂ©brouiller seul. Il l’ignora donc jusqu’à ce qu’elle prenne place en face de lui et sans le vouloir, il Ă©tait obligĂ© de la regarder. Eliott enleva ses lunettes pour les nettoyer avec le bas de son T-shirt. Ce n’est pas qu’elles Ă©taient vraiment sales mais plutĂŽt pour trouver une distraction le faisant sortir de ce silence qui venait de s’installer entre les deux jeunes. Du fait de son caractĂšre plutĂŽt associable, il ne voulait pas le rompre, et d’ailleurs, il ne saurait pas comment aborder une jeune fille de son Ăąge. Toutes les personnes qu’il avait rencontrĂ©es lors de sa premiĂšre annĂ©e Ă©taient plus ĂągĂ©es que lui et ce sont elles qui avaient fait le premier pas. Une fois, ses lunettes sur son nez, le jeune sorcier regardait par la fenĂȘtre le paysage qui dĂ©filait Ă  une allure considĂ©rable. Impossible de diffĂ©rencier des arbres, des cultures ou des maisons qui bordaient la ligne de chemin de tourna la tĂȘte en direction de la jeune fille lorsque sa voix douce rompit le silence pesant. Les matiĂšres Ă  Poudlard. Il ne savait pas si la jeune fille savait la particularitĂ© de l’école ou ignorait tout comme lui, lors de son arrivĂ©e. Il prĂ©fĂ©ra se montrer prudent. Poudlard est une Ă©cole vraiment diffĂ©rente de ce que tu as pu voir jusqu’à prĂ©sent et les matiĂšres sont autant bizarres qu’intĂ©ressante. Pour la thĂ©orie, on a des cours d’histoire de la magie, mais on fait beaucoup de pratique avec les sortilĂšges, la mĂ©tamorphose, l’astronomie, la botanique, la dĂ©fense contre les forces du mal »Il compta sur ses doigts pour voir s’il n’en avait pas oubliĂ©. Il en manquait et c’était Et potion aussi qu’on pratique dans les cachots du chĂąteau. Tu est en premiĂšre annĂ©e c’est cela ?» [DĂ©solĂ©, c’est minable] Isabel LInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Dim 3 Sep 2006 - 1307 [Tout est relatif il y a une Ă©poque oĂč si j'Ă©crivais comme toi, ç'aurait Ă©tĂ© fantastique]Elle s’était sentie vraiment mal, lorsqu’il n’avait rien dit, pour rompre le silence. Le silence, c’était parfois gĂȘnant, et elle le dĂ©couvrait ; comme il y avait plusieurs sortes de sourire, il y avait plusieurs sortes de silence. Le silence apaisant, pour rĂ©flĂ©chir avec sĂ©rĂ©nitĂ©, propice Ă  l’inspiration, Ă  la rĂ©flexion. Le silence complice, oĂč il veut dire beaucoup plus de choses que les mots, parce que dans ces moments-lĂ  on comprenait beaucoup plus de choses que lorsqu’on parlait mais elle expĂ©rimentait maintenant le silence gĂȘnant. Elle n’osait rien dire, rien fait, de peur de faire quelque chose de mal, mais sa curiositĂ© qui partait Ă  l’assaut de sa prudence, comme du lierre grimpant sur un mur de pierre, la poussait Ă  observer ce qu’il faisait. Il nettoyait ses lunettes. Alors qu’elles Ă©taient propres. Apparemment les gens s’occupaient pour ne pas penser au silence dans lequel ils Ă©taient plongĂ©s. Peut-ĂȘtre parce qu’elle n’avait rien Ă  faire, en fait, qu’elle avait troublĂ© ce silence. Elle opina du chef lorsque Elliot lui dit que Poudlard Ă©tait une Ă©cole Ă©trange et passionnante. Elle savait que c’était une Ă©cole de sorcellerie, mais c’était Meredith qui lui avait achetĂ© ses livres dans l’urgence, et les Ă©motions qu’elle percevait chaque jour la rendait somnolente dĂšs le retour au Chaudron Baveur elle n’avait mĂȘme pas eu le temps de les lire. Elle se promit de commencer Ă  les feuilleter dans le train, parce qu’elle avait la bizarre impression qu’elle agaçait Elliot. Elle se rappela qu’il Ă©tait plus grand qu’elle, qu’il connaissait dĂ©jĂ  tout ce qui se passait lĂ -bas. Et qu’il s’attendait certainement Ă  ce qu’elle le sache. C’était vraiment troublant de se mettre Ă  la place de tant de gens qui pensaient diffĂ©remment d’elle. Elle se sentait perdue et complĂštement dĂ©sorientĂ©e, mais lĂ , ça allait un petit peu mieux puisque le garçon blond avait acceptĂ© de lui adresser la parole. Elle rĂ©pondit pourtant trĂšs simplement Ă  sa question Oui, je rentre Ă  Poudlard pour la premiĂšre fois. Donc je dois ĂȘtre en premiĂšre annĂ©e. » Elle rangea dans sa tĂȘte les diffĂ©rentes matiĂšres enseignĂ©es Ă  Poudlard. Certaines d’emblĂ©e semblaient lui plaire, comme l’Histoire de la Magie. Quand elle Ă©tait petite, c’était l’histoire qu’elle aimait le plus, qui la distrayait un peu des coups de bĂątons que lui mettait son professeur sur les doigts pour qu’elle apprenne convenablement. Heureusement, il n’y aurait pas de français. C’était tellement compliquĂ© le français ! L’anglais Ă©tait beaucoup plus simple, et Isabel avait souvent l’impression que les français faisaient parfois exprĂšs pour embĂȘter les anglais de mettre des prononciations bizarres dans leur conjugaisons. Et avec ça tout plein d’accents ! On prenait les mots comme il venait, c’était naturel en Angleterre. Mais eux
 Tout cela lui donnait la migraine. SortilĂšges et MĂ©tamorphose, ça devait ĂȘtre sympathique. L’Astronomie ? Elle ne connaissait pas vraiment. Mais ça venait d’astre, et un astre, c’était dans le ciel. Seulement, durant ses premiers jours de libertĂ©, elle n’avait jamais vu le ciel. La botanique, trifouiller dans un pot de terre ne lui avait jamais vraiment plu, mĂȘme si elle aimait bien les fleurs. Ca lui semblait aussi assez compliquĂ©. DĂ©fense contre les Forces du Mal ? Il y avait des Forces du Mal ? Elle ne pĂ»t s’empĂȘcher de frissonner. Que ce soit dans le monde moldu ou mĂȘme dans ces quelques heures chez les Sorciers, elle n’avait jamais Ă©tĂ© confrontĂ©e Ă  quelque chose qui ressemblĂąt au mal. Mais elle n’avait pas Ă©tĂ© trĂšs attentive non plus. Elle se promit de faire plus attention. Les Potions
 C’était comme dans les contes ? Elle Ă©tait tombĂ©e un jour sur une lĂ©gende grecque une sorciĂšre avait piĂ©gĂ© un vieux roi, en poussant ses filles Ă  le dĂ©couper en morceaux et Ă  les mettre dans un chaudron pour lui rendre la jeunesse. Enfin, dans les quelques lĂ©gendes grecques qu’elle avait lu, tout le monde finissait par mourir dans un bain de sang. En gros, elle devrait voir avant de juger. C’était ce que disait souvent Charles, toujours trĂšs philosophe. Il disait qu’un jour elle devrait rejoindre le vrai monde et que grĂące Ă  sa neutralitĂ© elle saurait faire les choix les plus judicieux possibles, sans influence. Elle commençait seulement aujourd’hui Ă  comprendre ce que ça voulait dire. Restait Ă  savoir si c’était bien ou mal pour elle, tellement elle se sentait perdue sans personne pour lui dire oĂč aller. Eliott FInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Ven 8 Sep 2006 - 1852 Eliott Ă©tait prĂ©venant avec les premiĂšres annĂ©es et voulait prendre le temps de leur expliquer ce qui allait se passez dans la nouvelle Ă©cole. Bien sĂ»r, il se doutait que la plupart connaissaient dĂ©jĂ  la magie de part leur parents, ou avait une vague idĂ©e de ce qui les attendait la bas, mais il n’avait pas envie que certains se retrouve comme lui, l’annĂ©e derniĂšre, c’est-Ă -dire, lĂącher dans la nature sans rien savoir de ce qui l’attendait. Pendant 4 mois, il avait errĂ© dans le chĂąteau, la tĂȘte remplit de questions et aujourd’hui, il avait toujours du mal Ă  accepter la vĂ©ritĂ©. C’était un sorcier. Un sorcier dont le but Ă©tait de pratiquer la magie dans un but honorable. Pourtant, il se sentait toujours aussi vulnĂ©rable et ne pensait pas que son arme, sa baguette puisse l’aider dans la vie. Il n’avait pas encore trouvĂ© une vĂ©ritable utilitĂ© Ă  la magie. Evoquer toutes ses matiĂšres emplissait Eliott de joie. Il se souvenait des cours, notamment ceux de botanique qu’il avait adorĂ©. Il espĂ©rait que la prof serait toujours la mĂȘme. Par contre, il en Ă©tait d’autre, oĂč il n’était pas trĂšs douĂ©. Potion par exemple. Entre renverser son chaudrons, inverser deux ingrĂ©dients et en oublier un, il faisait toutes les bĂȘtises les unes derriĂšre les autres. Ainsi, il n’avait rĂ©ussi Ă  peu prĂšs qu’une potion, celle de l’examen. D’ailleurs, il se demandait bien comment il avait fait. Il savait aussi que pour cette annĂ©e, des professeurs changeraient comme celui de sortilĂšges, d’astronomie, mais n’avait aucune idĂ©e sur l’identitĂ© de ceux si. Ce qu’il voulait, c’était rĂ©ussir encore son annĂ©e et obtenir les mĂȘmes notes aux examens. Eliott hocha la tĂȘte affirmativement aux paroles de la jeune fille. Il se demandait bien dans quelle maison, elle serait rĂ©partie. Il espĂ©rait que les nouveaux serdaigles seraient travailleurs, sĂ©rieux et studieux. Il avait Ă©tĂ© déçu de constater l’annĂ©e derniĂšre que malgrĂ© les efforts de nombreux Ă©lĂšves, Serdaigle n’avait pas remportĂ© la coupe. Mais sa ne se passerait pas ainsi cette annĂ©e. Il participerait encore plus aux cours pour pouvoir rapporter un maximum de points Ă  sa maison. Sans s’en rendre compte, Eliott avait dĂ©tournĂ© le regard et observait les brides de paysages par la fenĂȘtre. Comme souvent, il se perdait rapidement dans ses pensĂ©es, oubliant ce qu’il se passait autour de lui. Il regrettait un truc pourtant. Il n’avait pas dit au revoir Ă  ses amies ou du moins aux filles avec lesquelles il s’était le mieux entendues Lily et Valenna. Il ne savait mĂȘme pas si elles avaient rĂ©ussi leurs examens, ce qu’elle allait faire l’annĂ©e prochaine. Il savait qu’il y avait une voliĂšre dans le chĂąteau. Peut ĂȘtre qu’il pourrait leur envoyer un message. Cette pensĂ©e le soulageait et lorsqu’il entendit un bruit dans le couloir, il se leva sans regarder sa voisine. Il sortit en ferma la porte. Au bout de quelques minutes, il revint avec plusieurs petits paquets. Il avait entendu le chariot Ă  friandise arrivĂ© et il avait un peu d’argent sur lui. Il pensait que ce serait plus agrĂ©able pour faire connaissance. Il ouvrit le sac de dragĂ©es surprises de Bertie Crochue et le tendit Ă  sa voisine. Il lui demanda alors. Au fait, tu t’appelle comment ? »Il est vrai que ce n’était pas une question qu’il posait en premier d’habitude mais il pensait, il sentait qu’ils se reverraient dans le chĂąteau alors autant connaĂźtre son nom. Isabel LInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Ven 8 Sep 2006 - 2237 La conversation s’interrompit un petit peu. De nouveau le silence gĂȘnant s’installa entre eux. La jeune lady se dĂ©cida Ă  regarder ses chaussures cirĂ©es presque Ă  la perception, mĂȘme si sur l’une d’elle, le cuir Ă©tait un peu enfoncĂ© Ă  l’endroit oĂč la roue du chariot lui Ă©tait passĂ© dessus. A ceci s’ajoutait quelques poussiĂšres attrapĂ©es sur les quais. Isabel souleva sa jambe et soigneusement, commença Ă  retirer du doigt toutes les poussiĂšres qui s’y Ă©taient accumulĂ©es, sans observer Elliot. Lorsqu’elle faisait certaines choses dĂ©licates, elle ne pensait pas Ă  autre chose, et toutes ses pensĂ©es Ă©taient dĂ©sormais tournĂ©es vers la petite trace qu’elle se dĂ©cida Ă  gratter avec son ongle. La propretĂ©, c’était quelque chose de vraiment important pour elle. Elle passait beaucoup de temps Ă  se laver, Ă  se brosser les cheveux, et Ă  avoir une tenue impeccable ; mĂȘme si bien sĂ»r de ce cĂŽtĂ©-lĂ  les domestiques de la maison l’aidaient beaucoup. C’était une de ses choses qui s’étaient profondĂ©ment inscrites dans son esprit, sans mĂȘme qu’elle ne se demande pourquoi, ce n’était donc pas une coquetterie excessive qui Ă©tait la cause de cet Ă©tait d’esprit. Son Ă©nergie Ă©tait tellement tournĂ©e vers cette chaussure qu’elle n’entendit mĂȘme pas Elliot sortir du compartiment. Une fois cette tĂąche accomplie, elle recala sa jambe emprisonnĂ©e dans le collant sombre contre le siĂšge, en soupirant. Elle passa sa main dans sa nuque, histoire de dĂ©tendre un peu ses muscles de ce cĂŽtĂ©-lĂ . C’est en redescendant la tĂȘte qu’elle s’aperçut que le siĂšge devant elle Ă©tait vide. Elle Ă©tait seule. Mais vraiment seul. Pas comme au chĂąteau, oĂč elle Ă©tait seule le soir mais oĂč elle savait que Charles et Jane seraient lĂ  pour l’aider. Non, ici, sauf Elliot, il n’y aurait personne pour l’aider en cas de problĂšme. Cette simple constatation accĂ©lĂ©ra son rythme cardiaque et respiratoire, ses cheveux se hĂ©rissĂšrent sur sa nuque ; en un mot, elle Ă©tait brutalement angoissĂ©e. Elle se glissa jusqu’au fond de son siĂšge, ses bras quittant ses cuisses, ses mains s’enfonçant dans le tissu de la banquette, comme si elle cherchait une prise Ă  laquelle s’amarrer. Elle posa sa tĂȘte contre le siĂšge, et regarda fixement celui d’en face. Elle se rappela quelque chose que lui avait dit Jane pour se dĂ©tendre et chasser la peur, elle le tenait elle-mĂȘme d’une amie qui avait fait ça avant d’aborder le super mignon serveur du cafĂ© de l’avenue
Compter, tout OĂč pouvait-il ĂȘtre ? 2
 Et si quelqu’un venait, qu’est-ce qu’elle devait dire ? 3
 Et si il l’avait complĂštement lĂąchĂ©e pour quelqu’un d’autre ? 4
 Et si il lui Ă©tait arrivĂ© malheur ? A 5, alors qu’elle se demandait si il ne s’était pas tuĂ© en se jetant du train, le sorcier tout aussi blond qu’elle revint, avec un paquet de friandises dans les bras. Elle expira un grand coup, ses mains se dĂ©tendirent, ainsi que le reste de son corps, et ses lĂšvres esquissĂšrent tout naturellement un sourire, qui, si elle avait Ă©tĂ© moins pudique, se serait sans doute transformĂ© en grand Ă©clat de rire. Elle murmura un petit merci, tandis qu’il lui tendait le paquet contenant de curieuses dragĂ©es. Elle resta la bouche grande ouverte devant elles, se demandant qu’est-ce qu’il voulait qu’elle en fasse. Les manger, peut-ĂȘtre ? Pourtant elle se mĂ©fiait, elle n’avait jamais rien mangĂ© qui soit apportĂ© par un domestique ou par Meredith. Elle leva la tĂȘte, essayant de chercher la rĂ©ponse, mais les dragĂ©es mystĂšres s’éclipsĂšrent un instant alors que le garçon lui demandait son nom. Elle eut de nouveau un petit sourire, et rassembla son petit courage, et ses quelques connaissances de rhĂ©torique, sans trop savoir dans quel but, mais on ne dĂ©shonorait pas une grande Ă©ducation comme ça. Je m’appelle Isabel Lynley, et toi ? » Sa voix Ă©tait claire, presque chantante, et son sourire ne s’était pas effacĂ©e, tandis qu’elle fixait fiĂšrement le garçon dans les yeux, ses mains crispĂ©es sur le paquet de dragĂ©es, dont elle se moquait un peu maintenant, tant qu’elle n’aurait pas une hypothĂ©tique rĂ©ponse sur l’identitĂ© du garçon ou sur ses qualitĂ©s d’articulation, de formulation et de prononciation. Eliott FInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Jeu 14 Sep 2006 - 026 Dans le couloir, les bruits des Ă©lĂšves se faisaient nombreux et assez bruyants. Des Ă©clats de rire, les aventures des vacances re-mimĂ©es avec de grands gestes, des embrassades. Que de gestes affectifs dont n’avait pas le droit le jeune garçon. DĂ©jĂ  aucune des personnes prĂ©sentes dans le train ne pouvait ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme ses amis et agir de la sorte avec un inconnu aurait Ă©tĂ© totalement dĂ©placĂ© et surtout trĂšs idiot. Le jeune serdaigle jetait quelques coups d’Ɠil furtifs Ă  travers les vitres des compartiments mais son visage ne laissait transparaitre aucune Ă©motion, comme s’il se contentait de regarder un film Ă  la tĂ©lĂ©vision moldu. Le jeune garçon remontait l’allĂ©e d’un pas rapide en essayant de garder du mieux qu’il pouvait son Ă©quilibre. Plusieurs fois, il du poser une main sur le mur pour ne pas s’étaler par terre. Enfin, quelques wagons plus loin, il trouva le chariot de friandises. Il n’avait que trĂšs peu mangĂ© ce genre d’aliments. Il se souvint qu’une fois, son compagnon de chambre, Blake, lui en avait fait goĂ»tĂ©. C’était des choco-grenouilles mais il n’avait jamais rĂ©ussi Ă  rattraper la sienne. Malheureusement, il n’en restait plus sur le chariot et il du se contenter de dragĂ©es qui avaient une drĂŽle de couleur. Il sortit quelques piĂšces de sa poche, le peu qu’il avait et les tandis Ă  la vendeuse. Il savait que les bonbons Ă©taient un bon moyen de faire connaissance et il espĂ©rait qu’ils plairaient Ă  Isabel. Il retourna vers son wagon, l’air toujours aussi satisfait. Elle sentit l’atmosphĂšre se dĂ©tendre Ă  son arrivĂ©e mais n’y fit pas plus attention. Il se contenta de tendre le fut surpris de voir que la jeune fille semblait rĂ©ticente Ă  l’idĂ©e de les goĂ»ter. AprĂšs tout, il la comprenait. Si elle n’avait jamais goĂ»tĂ© de bonbons sorciers, elle avait de sĂ©rieuses raisons d’hĂ©siter. D’ailleurs le jeune garçon se demandait s’il allait en prendre une. AprĂšs un moment de rĂ©flexion intense, il ramena le paquet vers lui. C’était aussi parce qu’il commençait Ă  fatiguer Ă  rester en l’air sans raison. Pendant qu’il l’écoutait se prĂ©senter, il glissa une dragĂ©e de couleur bleue dans sa bouche. Il la mĂąchait lentement, essayant de dĂ©terminer le goĂ»t subtil, lĂ©gĂšrement amer qui s’en dĂ©gageait. Il avala avant de rĂ©pondre Ă  son tour. EnchantĂ©, moi je m’appelle Eliott »Il n’avait pas trĂšs bien articulĂ©, des morceaux de bonbons collĂ©s Ă  ses dents, mais sa voix Ă©tait joyeuse, ce qui Ă©tait assez bizarre pour lui, lorsqu’on le connaissait. Il passait plutĂŽt pour quelqu’un de renfermĂ© et de solitaire mais cette annĂ©e, il allait peut ĂȘtre changĂ© qui sait. Il continuait de gratouiller dans son sac de bonbons pour en trouver une Ă  l’aspect sympathique. Il releva les yeux quelques instants et demanda Ă  la jeune fille. C’était ta mĂšre avec toi tout Ă  l’heure ? Tu habites Ă  Londres ou tu viens d’un autre pays ? » Isabel LInvitĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Jeu 14 Sep 2006 - 1957 Elle se sentit trĂšs gĂȘnĂ©e lorsque le garçon lui reprit le paquet des mains, devenant brusquement toute rouge sous ses cheveux dorĂ©s. D’abord, elle aurait sans doute dĂ» en prendre un, c’était une question de politesse, mais elle l’avait complĂštement oubliĂ©, rĂ©flĂ©chissant Ă  ce que dirait le garçon en apprenant son nom. Elle n’était pas habituĂ©e Ă  penser ou Ă  faire plusieurs choses en mĂȘme temps. Elle ne l’avait jamais fait, et on ne lui avait jamais appris. Comment comprendre le sens des mots d’une phrase dans un livre quand on se demande si le rendez-vous de Jane avec le cousin de la femme de chambre de l’ancienne famille qui l’employait s’était bien passĂ© ? De mĂȘme, comment pouvait-on pincer une dragĂ©e et la mettre dans sa bouche lorsqu’on attendait la rĂ©ponse de quelqu’un ? Les sorciers Ă©taient vraiment bizarres. Peut-ĂȘtre que leurs pouvoirs magiques divisaient leur cerveau et ainsi, ils pouvaient faire plein de trucs en mĂȘme temps. Il faudrait qu’elle se penche sur la question, Ă  son arrivĂ©e de l’école. Lui, en tout cas, il y arrivait sans aucun problĂšme. Il effectuait pour Isabel un exploit assez impressionnant, c’est Ă  dire lui dĂ©cliner son identitĂ© tout en jouant de ses doigts afin de chercher une dragĂ©e prĂ©cise, en plus de ce qu’il avait mangĂ© juste avant. Ca aussi, ça fascinait et intriguait la petite sorciĂšre, le fait qu’il puisse avaler des choses aussi vite. Isabel mangeait toujours posĂ©ment, savourant chaque bouchĂ©e, la mĂąchonnant jusqu’à ce qu’elle ne soit plus une bouillie informe dans sa bouche. C’était encore le meilleur moyen de ne pas avoir de poids d’estomac, et surtout, c’était un de ses principes qui avaient obscurĂ©ment trouvĂ© refuge dans sa cervelle crĂ©dule. Elle eut un petit sourire gĂȘnĂ© lorsqu’il lui indiqua son prĂ©nom. Elle dut faire d’ailleurs un gros effort pour dĂ©tacher ses yeux bleus du spectacle de ses doigts afin de rĂ©pondre le plus clairement possible Moi de mĂȘme. » En fait, il n’avait pas tout compris, mais il semblait content, ce qui voulait sĂ»rement dire qu’il ne lui en voulait pas forcĂ©ment de n’avoir pas mangĂ© les bonbons. Ou alors les bonbons rendaient heureux n’importe qui. La curiositĂ© revint alors brusquement sur le devant de la scĂšne, plantant un gros point d’interrogation devant les bonbons. Quels goĂ»ts avaient-ils ? Elle Ă©tait dans le monde des sorciers, les bonbons n’étaient pas forcĂ©ment les mĂȘmes que ceux qu’elle avait connu lĂ -bas. Peut-ĂȘtre Ă©taient-ils meilleurs
 Son esprit de dĂ©couverte la poussait Ă  ouvrir ses lĂšvres et Ă  poser la question, mĂȘme si la prudence retentissait comme une alarme, lui rappelant qu’il lui avait repris le paquet. Elle voulut mettre tout ce petit monde d’accord en ajoutant tu aurais dĂ» le prendre avant, quand tu Ă©tais sĂ»re qu’il voulait bien que tu en prennes un. L’autre partie de son esprit n’était absolument pas d’accord avec cela, et une lutte de pouvoir s’engagea dans son crĂąne, Isabel voyant le pour et le contre. Finalement, elle allait demander si elle pouvait goĂ»ter CuriositĂ© 1, Prudence 0 lorsqu’il lui posa deux questions. La premiĂšre portant sur la personne qui l’accompagnait, la deuxiĂšme sur son lieu de rĂ©sidence. L’envie de rĂ©pondre prĂ©dominait, malgrĂ© un lĂ©ger retour de la prudence. Apparemment, la jeune fille n’était plus particuliĂšrement gĂȘnĂ© par la prĂ©sence dun garçon de son Ăąge dans le mĂȘme compartiment de train. Oui, c’est ma mĂšre
 Et je vis Ă  Londres. »Et, continuant sur sa lancĂ©e, assommant ses restes de prudence pour l’instant Toi, tu es tout seul ? Je n’ai pas vu de parents Ă  toi. » Contenu sponsorisĂ©Sujet Re Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Depart pour une nouvelle annĂ©e [Libre~~A] Page 1 sur 1 Sujets similairesPermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumMÉFAITS ACCOMPLISℱ Corbeille &&. ANCIENS RPSauter vers
Doncpas de curly ou chips, de coca, d’Icetea pĂȘche. Si je fais quelque chose, je le ferai bien et Ă  ma façon, sans conservateurs, sans colorant. Et je le ferai de mes petites mains. L’idĂ©e du goĂ»ter maison comme je le fais depuis bien longtemps pour ceux qui sont invitĂ©s chez moi comme pot de dĂ©part est arrivĂ©e assez vite :
Exercices au poids du corpsL’excuse la plus courante que la plupart des gens ont pour ne pas faire d’exercice est le manque de temps. Vous ne pouvez pas aller Ă  la salle de sport car elle n’est pas bien situĂ©e ou votre emploi du temps ne le permet bien que ce soient des problĂšmes trĂšs lĂ©gitimes avec lesquels la plupart d’entre nous sont aux prises, vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour penser que vous n’avez pas besoin d’aller au gymnase pour faire de l’exercice ?GrĂące aux exercices au poids du corps, vous pouvez commencer un programme d’entraĂźnement Ă  tout moment, n’importe oĂč. Les exercices de poids corporel sont basĂ©s sur le poids de la personne pour crĂ©er une rĂ©sistance au mouvement, sans avoir besoin de machines ou d’équipements termes simples, vous utilisez votre corps comme une machine et donc ces exercices peuvent ĂȘtre effectuĂ©s n’importe oĂč Ă  la maison ou Ă  l’extĂ©rieur, et mĂȘme dans une chambre d’hĂŽtel, si vous ĂȘtes un voyageur principaux avantages des exercices au poids du corps sont que plusieurs groupes musculaires sont ciblĂ©s, ce qui vous aide Ă  brĂ»ler plus de graisse. Selon l’intensitĂ©, les exercices au poids du corps prendront le relais de votre cardio, augmenteront votre taux mĂ©tabolique, tonifieront votre corps et amĂ©lioreront votre les exercices de musculation les plus basiques que vous puissiez faire n’importe oĂč 1. PompesL’exercice de poids corporel le plus courant, les pompes ciblent la poitrine, les bras et les debout sur vos mains Ă  la largeur des Ă©paules et posez vos orteils sur le votre dos et gardez votre corps droit et et abaissez votre corps jusqu’à ce que votre poitrine touche le sol. Rapprochez vos coudes de votre votre corps jusqu’à la position de dĂ©part pendant que vous BurpeesUn excellent entraĂźnement cardio, il s’agit d’un exercice de musculation complet du corps, qui fait travailler vos bras, votre poitrine, vos quadriceps, vos fessiers , vos ischio-jambiers et vos debout, les pieds Ă©cartĂ©s Ă  la largeur des votre corps en position accroupie et placez vos mains sur le sol devant vos pieds en arriĂšre et mettez-vous en position de votre poitrine et faites une vos pieds dans la position accroupie d’ sautez et applaudissez au-dessus de votre AssiettesUn bon entraĂźnement cardio, les planches sont idĂ©ales pour dĂ©velopper la force de en position de pompe au vos coudes Ă  90 degrĂ©s et soutenez votre poids sur vos vos coudes directement sous vos la position aussi longtemps que vous le pouvez, idĂ©alement pendant deux S’accroupirLes squats , un mouvement composĂ© impliquant plus d’un groupe musculaire, visent les fesses et les debout, les pieds Ă©cartĂ©s Ă  la largeur des vos mains, pliez vos coudes et rapprochez vos comme sur une lĂ©gĂšrement le haut du corps vers l’avant et cambrez le bas du jusqu’à ce que vos cuisses soient parallĂšles au votre corps tendu et poussez Ă  travers vos talons et ramenez votre corps Ă  la position d’ FentesCe mouvement fonctionnel du corps entier amĂ©liore la mobilitĂ© des hanches et renforce les genoux, les quadriceps et les ischio – jambiers .Tenez-vous debout avec le haut du corps avec une vos hanches et pliez les deux genoux Ă  un angle de 90 degrĂ©s sans toucher votre genou arriĂšre au jusqu’à la position de Les alpinistesCet exercice isomĂ©trique est idĂ©al pour les biceps et les triceps. Cela fait Ă©galement travailler vos abdominaux et, selon l’intensitĂ©, vous pouvez augmenter votre frĂ©quence cardiaque comme le en position de planche les mains Ă  la largeur des Ă©paules et les pieds Ă  la largeur des votre genou droit Ă  votre poitrine en utilisant vos en position de avec votre genou routine devrait inclure 10 minutes d’échauffement, 30 minutes d’exercices au poids du corps et 10 minutes d’exercices de rĂ©cupĂ©ration. Suivre ce rĂ©gime trois fois par semaine et changer votre routine toutes les trois Ă  quatre semaines peut ĂȘtre trĂšs bĂ©nĂ©fique. Commencez par ces exercices de base au poids du corps et passez Ă  des versions plus avancĂ©es. Vous pouvez mĂȘme ajouter des accessoires comme des haltĂšres ou des kettlebells Ă  votre vous manquez de temps, essayez les pompes dĂ©clinĂ©es, les pompes pliomĂ©triques ou les squats sautĂ©s pliomĂ©triques, les fentes sautĂ©es, les pompes burpee – des entraĂźnements intenses qui font la diffĂ©rence. Mais rappelez-vous que le but est le mouvement, pas l’intensitĂ© de l’ que les exercices au poids du corps n’impliquent pas l’utilisation de machines, s’ils sont effectuĂ©s de maniĂšre incorrecte ou en cas de blessure, ils peuvent ĂȘtre tout aussi dommageables que les entraĂźnements Ă  la machine et endommager vos articulations. Assurez-vous donc de consulter un expert avant de commencer un exercice ou un programme plus, ne sautez pas les exercices d’échauffement et de rĂ©cupĂ©ration tels que les jumping jacks, les rotations des bras, les flexions des genoux, etc. Ils sont aussi cruciaux pour les exercices de musculation que pour une routine de gym. 41votes, 33 comments. Je finis mon stage de 6 mois en entreprise cette semaine. Je suis portugaise, mais mon copain français ma dit que je dois Press J to jump to the feed. Press question mark to learn the rest of the keyboard shortcuts. Search within r/france. r/france. Log In Sign Up. User account menu. 41. Pot de depart de stage. Ask France . Close. 41 Dire adieu Ă  ses collĂšgues de travail avec un simple discours de dĂ©part Ă©mouvant ou par un message mail d’adieu professionnel. ModĂšle de discours pour un pot de dĂ©part Ă  la retraite. Discours d’adieu Ă  ses collĂšgues avant son dĂ©part pour un nouveau poste. Message d’au revoir par mail Ă  son Ă©quipe et Ă  l’ensemble de son entreprise, institution ou association. Image au revoir – Citation pour un dĂ©part – Message adieu touchantPetit discours d’un retraitĂ© pour son dĂ©part – texte pot dĂ©part retraiteUn court discours d’aurevoir pour dire adieu Ă  ses collĂšgues Ă  l’occasion de son dĂ©part Ă  la retraite. Texte de dĂ©part Ă©mouvant et simple Ă  lire, par exemple, lors de son pot de dĂ©part Ă  la CollĂšgues et Amis,Si je vous ai rĂ©unis aujourd’hui, c’est comme vous le savez sans doute pour vous annoncer quelque chose que je prĂ©pare maintenant depuis prĂšs de 40 ans
 En effet, c’est avec une certaine Ă©motion que je prends la parole pour vous annoncer mon dĂ©part en retraite. Les personnes ici prĂ©sentes connaissent mon don innĂ© pour les discours, c’est pourquoi aprĂšs avoir longuement prĂ©parĂ© mon intervention, je vais essayer de ne pas faire trop long
Je vais donc commencer il y a de cela maintenant votre Ăąge quand je n’étais encore qu’un nourrisson
non je plaisante
Plus sĂ©rieusement je tenais cependant Ă  ce petit mot, pour vous exprimer, en ce jour particulier, ma gratitude, Ă  chacun d’entre vous, avec qui j’ai partagĂ© plus que mon travail, des moments de joie et d’autres plus douloureux pendant toutes ces ne vous cacherai pas le petit pincement au coeur de vous voir maintenant tous rĂ©unis devant moi avec tous ces souvenirs que nous partageons en vous savez, plus que cette certaine tristesse qui Ă  chaque grand changement de la vie vous fait prendre conscience que quelque chose se termine et ne pourra jamais revenir, j’ai depuis longtemps planifiĂ© cette dure vie faĂźtes de voyages, de loisirs etc. qui m’attend !Le moment est venu pour moi de me consacrer Ă  d’autres choses et de profiter de tout ce temps libre qui m’est donnĂ©, pour moi et pour ma famille. Je veux pourtant que vous sachiez que je ne vous oublie pas et vous souhaite bien du courage !, quand bien mĂȘme nous ne partagerons plus le mĂȘme bureau. Je pense Ă  ces amitiĂ©s qui se sont créées au fil des annĂ©es, et qui continueront encore aprĂšs mon pouvez compter sur moi pour venir vous rendre une petite visite de temps Ă  autre. Je vous prĂ©sente, enfin, tous mes remerciements pour cette rĂ©ception organisĂ©e en mon vais maintenant laisser la place au buffet et boissons qui elles aussi commencent Ă  s’impatienter. Je terminerai simplement sur ces mots A la votre ! Et surtout Merci Ă  vous tous Souhaiter une bonne retraire Ă  une amie ou un ami qui par Ă  la retraite. Trouver un modĂšle de discours gratuit pour un dĂ©part Ă  la retraiteCourt discourt de dĂ©part pour un nouveau poste – Au revoir Ă  ses collĂšgues et partenaireBonjour Ă  toutes et Ă  tousJe prends quelques minutes de votre temps pour vous remercier de m’avoir accueillie aussi chaleureusement au sein de cet bel belle aventure professionnelle m’a donnĂ© l’occasion de faire de belles rencontre. En effet, j’ai eu l’occasion de travailler avec chacun d’entre vous, avec chacune des Ă©quipes investies de cette en tĂȘte de beaux souvenirs professionnels partagĂ©s avec chacun d’entre vous. Chaque professionnel, quelque soit son poste, – secrĂ©taire , comptable , directeur, agent de terrain – m’ apportĂ© quelques choses et m’a appris de moi expĂ©rience professionnelle vĂ©cue au sein des diffĂ©rents service m’aidera encore dans mon nouveau effet, je vous quitte pour un nouveau poste et occuper de nouvelles fonctions et responsabilitĂ©s professionnelles. À compter du mois prochain, je vais intĂ©grer une nouvelle entreprise – non de l’entreprise -. Au sein de cet Ă©tablissement je vais devenir chef de service. Mes missions seront de coordonner les Ă©quipes et d’animer les rĂ©union de service. Un nouveau dĂ©fi professionnel trĂšs stimulant !C’est Françoise de Lacroix qui me remplacera en tant dans mes fonctions actuelles. je sais, dores et dĂ©jĂ , que vous lui ferez un bon accueil. Je connais aussi ces grandes qualitĂ©s personnelles et sa grande compĂ©tence professionnelle. Je ne me fais donc aucun soucis pour elle et pour vous 
Cher collĂšgues et partenaires ce discours de dĂ©part pour des nouvelles fonctions professionnelles n’est qu’un Au revoir et non pas un adieu. J’espĂšre bien tous vous retrouver ou vous revoir dans le hasard d’une allez tous me manquez, vous me manquez dĂ©jĂ  !Je voudrais conclure ce discours de dĂ©part Ă©mouvant en vous remerciant ! Remercier tous les professionnels de cet entreprise merveilleuse. Vous dire merci pour votre accueil et vos qualitĂ©s mots Ă©lĂ©gamment pour vous souhaiter une bonne continuation professionnelle et personnelle. Une petite citation de dĂ©part du poĂšte arabe Omar KhayyĂąm Avant notre venue, rien ne manquait au monde. AprĂšs notre dĂ©part, rien ne lui manquera. » vous pouvez Ă©galement envoyer un de ces trĂšs beaux proverbes pleins de sagesses ou ces belles paroles Ă  mĂ©diter.Merci Ă  toutes et tous et Ă  bientĂŽt. ModĂšle de texte de dĂ©part collĂšgue et amie Ă  lire lors d’un pot de dĂ©part professionnel d’une professionnelle qui est aussi une d’au revoir Ă  ses collĂšgues par par courriel – Adieu par mailPetit message mail de dĂ©part pour d
30août 2021 - Découvrez le tableau "gouter pot de depart" de manuel sur Pinterest. Voir plus d'idées sur le thÚme idée recette, pot de départ, cuisine.
Une petite blague Ă  vos collĂšgues n’a jamais fait de mal Ă  personne. Quoique
 Voici un top 15 des meilleures blagues Ă  faire Ă  vos collĂšgues. Bonne ambiance garantie ! 1. Changer la signature e-mail d'un collĂšgue par GROS BISOUS » Potentiel comique maximum si le mail qui suit est une demande d'augmentation. >> A lire aussi Pour mieux gĂ©rer votre boite mail, Ă©crivez des e-mails impolis 2. Une pluie de confettis Vous pouvez aussi vider le bac de la trouilloteuse dans le parapluie de votre collĂšgue. Le plus souvent, le parapluie Ă©tant manipulĂ© tĂȘte vers le bas, les confettis resteront en place jusqu'au moment oĂč il le lĂšvera au dessus de sa tĂȘte pour l'ouvrir. 3. De l’urine bleue Acheter une boite de chocolats et percer avec une aiguille chaude des petits trous dans chaque chocolat. InsĂ©rer des petits cristaux de bleu de mĂ©thylĂšne achat en pharmacie et reboucher le chocolat Ă  l'aide d'un briquet. Le bleu de mĂ©thylĂšne colore l'urine. AprĂšs avoir fini la tournĂ©e de distribution aux collĂšgues ... observer la tĂȘte de ceux qui sortent des toilettes
 >> A lire aussi Les 10 activitĂ©s privĂ©es les plus pratiquĂ©es au boulot 4. Bonjour, j’aimerais parler Ă  Mr Lion svp
 Laisser un message sur le bureau d'un collĂšgue en lui disant de rappeler un certain Mr. Lion, et donner comme numĂ©ro celui du zoo le plus proche. La conversation tĂ©lĂ©phonique qui suit peut envoyer du lourd. 5. L’écran sens dessus dessous Ctrl + Alt + FlĂšche du bas sur le clavier sur Windows. L’écran de votre collĂšgue se retrouve sens dessus dessous. Et un seul antidote connaĂźtre la combinaison inverse. 6. L’écran
 vide ! Faire un print Ă©cran du bureau, supprimer l'ensemble des icĂŽnes et mettre l'image en fond d'Ă©cran. Et arriver un peu avant pour voir la rĂ©action. >> A lire aussi Les principales causes de perte de temps au travail 7. La souris danse
 Coller une gommette sur la lentille infra-rouge » situĂ©e sous la souris de votre collĂšgue. Il peut s'amuser Ă  la dĂ©brancher et rebrancher une bonne dizaine de fois ... 8. Le boss
 c’est moi ! Emprunter le portable de votre victime, remplacer le numĂ©ro de son boss par le vĂŽtre, lui envoyer des SMS endiablĂ©s
 >> A lire aussi Suis-je obligĂ© de rĂ©pondre aux coups de tĂ©lĂ©phone de mon employeur le week-end? 9. Un savon pailletĂ© Mettre des paillettes dans le savon des toilettes
 10. Have fun Enlever chaque touche du clavier, faire un petit tas Ă  cĂŽtĂ© et remettre 7 lettres HAVE FUN ». 11. Bouteille arrosoir Prendre la bouteille d'eau minĂ©rale entamĂ©e de l'un de vos collĂšgues. Faire des trous Ă  intervalles irrĂ©guliers en haut de la bouteille. Cela donne un bon effet arrosoir et si la personne est assise, il y a de bonnes chances que l'eau tombe au niveau de l'entrejambe ! 12. Ça roule Remplir un mug de billes d'argile celles que l'on trouve dans les pots des plantes de bureau et poser le mug retournĂ© sur le bureau d’un collĂšgue cible. Le premier rĂ©flexe du collĂšgue Ă  son retour au bureau soulever le mug
 >> A lire aussi Boire de l'alcool au boulot, la nouvelle tendance 13. L’oreille noire Mettre du cirage sur le combinĂ© tĂ©lĂ©phonique de votre collĂšgue. L’appeler il dĂ©croche et hop c'est parti pour une matinĂ©e avec l'oreille noire ! 14. Cartes de visites expressives Écrire des messages variĂ©s au dos des cartes de visite juste avant un rendez-vous important, du style Vous me plaisez, rappelez-moi vite. » 15. La Post-it "touch" Recouvrir le tĂ©lĂ©phone, l'ordinateur, voire tout le bureau de votre collĂšgue de post-it multicolores et pourquoi pas dĂ©dicacĂ©s par toute l'Ă©quipe, par exemple pour son anniversaire! pendant qu'il s'absente en pause-dĂ©jeuner ou en RDV. Surprise garantie et vous ajouterez une touche de fantaisie Ă  l'ambiance parfois trop sĂ©rieuse du bureau veillez Ă  rĂ©cupĂ©rer et rĂ©utiliser les post-it ! LaRotonde, dans le quartier de Stalingrad, pour un pot de dĂ©part branchĂ©. Le Pavillon des Canaux, Ă  JaurĂšs, pour un pot de dĂ©part colorĂ©. La Bonne Excuse, prĂšs de Parmentier, pour les dĂ©parts arrosĂ©s. Le Perchoir, pour prendre de la hauteur. La Javelle, dans le 15ᔉ, la guinguette sympa pour l’étĂ©; CrĂ©ez un Ă©vĂšnement qui vous La plupart des salariĂ©s et stagiaires qui passent au sein de votre entreprise contribuent Ă  la rĂ©ussite de celle-ci. En tant que reprĂ©sentant et dirigeant de l’entreprise, vous pouvez marquer le coup » lors d’un dĂ©part et montrer l’importance, pour vous, de chaque personne, quelle que soit sa fonction. Alors comment faire lors du dĂ©part d’un salariĂ© ? Les dĂ©parts ne se passent pas toujours dans de mauvaises conditions. Fin d’une pĂ©riode de stage, dĂ©part Ă  la retraite, changement professionnel que vous avez pu accompagner, reprise d’études, 
 De nombreuses raisons non conflictuelles peuvent conduire un salariĂ© ou un stagiaire Ă  quitter votre entreprise et Ă  ne pas continuer l’aventure avec vous. MĂȘme en cas de conflit, rien ne vous empĂȘche, si la situation le permet, de remercier votre salariĂ© pour le travail accompli. Essayez de faire inviter officiellement les convives Un pot de dĂ©part commence d’abord par une invitation rĂ©ussie. Dans l’idĂ©al, mettez-vous d’abord d’accord avec votre salariĂ© pour savoir s’il prĂ©fĂšre une invitation plutĂŽt confidentielle avec seulement quelques-uns de ses collaborateurs ou que vous vous chargiez plus gĂ©nĂ©ralement de prĂ©venir l’ensemble des salariĂ©s de votre entreprise. A noter qu’il est souvent prĂ©fĂ©rable de ne pas se montrer sĂ©lectif car, mĂȘme si le choix des invitĂ©s constitue souvent un moyen d’éviter les vengeances » potentielles, il reprĂ©sente souvent la meilleure mĂ©thode pour que votre ex-employĂ© se fasse critiquer ou attise une rancƓur inutile aprĂšs son dĂ©part. La division de vos Ă©quipes peut alors apparaĂźtre avec des opinions contradictoires. PrĂ©venir en avance les salariĂ©s Que vous procĂ©diez Ă  l’invitation ou que ce soit votre salariĂ©, n’hĂ©sitez pas Ă  lui conseiller de prĂ©venir les convives officiellement et en avance au moins une semaine Ă  l’avance afin de ne pas les surprendre, qu’ils aient le temps de s’organiser et de ne pas prendre des rendez-vous lors de l’évĂšnement. Un pot de dĂ©part avec la moitiĂ© des invitĂ©s prĂ©sents peut affecter le moral de chacun. Beaucoup pourrait se demander si cela ne leur arrivera pas Ă©galement alors qu’il s’agit juste d’une question d’organisation. Ne pas commencer trop tard Les pots d’entreprise se dĂ©roulent la plupart du temps aprĂšs la fin de journĂ©e de travail afin de ne pas influer sur la journĂ©e de travail de vos salariĂ©s. Si vous souhaitez montrer votre attachement Ă  votre salariĂ© et que l’activitĂ© de votre entreprise le permet, n’hĂ©sitez pas Ă  lui proposer de l’organiser un peu avant cette fin de journĂ©e vers 16H-16H30 par exemple afin que chaque collĂšgue puisse participer au pot de dĂ©part sans avoir Ă  empiĂ©ter sur leurs obligations familiales. Il s’agit aussi de montrer que le travail immĂ©diat reste moins important que les annĂ©es ou mois de travail effectuĂ©. Remerciez votre salariĂ© de ses efforts S’il vous invite Ă  participer, n’hĂ©sitez pas Ă  remercier votre salariĂ© pour les efforts accomplis lors de sa pĂ©riode en entreprise devant tout le monde. L’attachement Ă  l’entreprise et Ă  certains des collaborateurs est souvent trĂšs fort. Quelle que soit l’implication de votre salariĂ©, il a souvent contribuĂ© Ă  la rĂ©ussite de votre entreprise et il ne faut pas vous rappeler des derniĂšres semaines qui sont en gĂ©nĂ©ral moins orientĂ©es vers la performance on comprend pourquoi. Quelques mots de remerciements peuvent s’avĂ©rer utiles. Attention, n’en faites pas non plus des tonnes, cela pourrait sonner faux. Ne pas trop vous imposer si vous n’ĂȘtes pas trĂšs proche de vos salariĂ©s Si le pot de dĂ©part a lieu dans l’entreprise et que votre salariĂ©/stagiaire n’est pas particuliĂšrement proche de vous, ne restez pas jusqu’à la fin pour permettre Ă  vos collaborateurs de rester entre eux et de pouvoir Ă©changer. Si la tendance peut ĂȘtre de vouloir savoir ce qu’il dira derriĂšre vous, il pourra trĂšs bien le faire par la suite. Dans le cas inverse, Ă  vous de voir selon vos envies et selon le ressenti que vous avez sur le dĂ©sir de vos salariĂ©s de vous voir rester. Soyez un minimum gĂ©nĂ©reux En tant que chef d’entreprise, n’hĂ©sitez pas Ă  faire un budget pot de dĂ©part ». Si les moyens de l’entreprise ne sont pas illimitĂ©s, accordez-en un minimum pour permettre Ă  votre salariĂ© de pouvoir organiser un pot de dĂ©part dĂ©cent. Il ne s’agit pas non plus d’utiliser toute la trĂ©sorerie de l’entreprise privilĂ©giez donc la quantitĂ© Ă  la qualitĂ© ou conseillez-lui de le faire. Votre salariĂ© pourra abonder s’il souhaite vraiment marquer l’évĂšnement. Organisez une collecte ou prĂ©voyez un cadeau de l’entreprise N’hĂ©sitez pas Ă  prĂ©voir un cadeau de l’entreprise pour votre collaborateur ou encore Ă  lancer une collecte dans laquelle l’entreprise sera la premiĂšre Ă  contribuer. Évitez les goodies traditionnels que vous donnez Ă  tout le monde stylos, clĂ©s USB
 et optez pour un cadeau plus personnalisĂ© notamment si vous connaissez bien la personne qui part ou demandez Ă  une personne proche d’elle au sein de l’entreprise de vous faire des suggestions. Il s’agit de montrer que vous prenez vraiment en compte l’individu. .
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